Samedi 7 novembre 6 07 /11 /Nov 13:05



Hymne à la beauté

Viens-tu du ciel profond ou sors-tu de l'abîme,
Ô Beauté ! ton regard, infernal et divin,
Verse confusément le bienfait et le crime,
Et l'on peut pour cela te comparer au vin.

Tu contiens dans ton oeil le couchant et l'aurore ;
Tu répands des parfums comme un soir orageux ;
Tes baisers sont un philtre et ta bouche une amphore
Qui font le héros lâche et l'enfant courageux.

Sors-tu du gouffre noir ou descends-tu des astres ?
Le Destin charmé suit tes jupons comme un chien ;
Tu sèmes au hasard la joie et les désastres,
Et tu gouvernes tout et ne réponds de rien.

Tu marches sur des morts, Beauté, dont tu te moques ;
De tes bijoux l'Horreur n'est pas le moins charmant,
Et le Meurtre, parmi tes plus chères breloques,
Sur ton ventre orgueilleux danse amoureusement.

L'éphémère ébloui vole vers toi, chandelle,
Crépite, flambe et dit : Bénissons ce flambeau !
L'amoureux pantelant incliné sur sa belle
A l'air d'un moribond caressant son tombeau.

Que tu viennes du ciel ou de l'enfer, qu'importe,
Ô Beauté ! monstre énorme, effrayant, ingénu !
Si ton oeil, ton souris, ton pied, m'ouvrent la porte
D'un Infini que j'aime et n'ai jamais connu ?

De Satan ou de Dieu, qu'importe ? Ange ou Sirène,
Qu'importe, si tu rends, - fée aux yeux de velours,
Rythme, parfum, lueur, ô mon unique reine ! -
L'univers moins hideux et les instants moins lourds ?

 Baudelaire in "les fleurs du mal"


Par julien - Publié dans : ADORATIONS
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 6 novembre 5 06 /11 /Nov 11:06



Drôle de songe cette nuit où j'étais invité dans la demeure de maîtresse.

J’ai rêvé d’abord que maîtresse ne s’appelait pas ******** mais Sandrine. Sandrine était mon prénom féminin fétiche lors de mon adolescence car toutes celles que je voulais pour moi s’appelaient comme ça. Je me suis maintes fois cassé les dents sur des Sandrine. Serais-ce donc un reste de vapeur adolescente qui flottait sur mon rêve ?

Bref, dans un granbd salon aux pierres apparentes, j’étais au milieu d’une petite dizaine de convives que maîtresse avait invité à festoyer. Tous étaient plus petits que moi (je ne mesure que 1.66m) et il n’y avait qu’une femme invitée. Maîtresse avait un visage légèrement différent de celui que je lui connais mais, dans mon rêve, cela ne me marquait pas plus que ça. Maîtresse n’a t-elle qu’un visage au fond ?

L’assemblée était réunie autour d’une grande table. Elle me rappelait celle que j’avais dans mon salon familial géant de La Graulet près de Bergerac (cette fois durant mon enfance). Et tout le monde se tut quand maîtresse prit la parole. Même si elle le faisait avec autorité, je ne la sentais pas à l’aise et détendue et j’imaginais que c’était la raison pour laquelle il n’y avait aucun homme fort (grand et costaud) pour la réception de ce soir. Elle se sentait, seule, incapable de gérer des balaises en rut me disais-je.

Je ne me souviens pas ce que maîtresse a dit lors. Je me souviens que l’assemblée était détendue, qu’il n’y avait pas de crainte ni de chaleur sexuelle qui exhalait du lieu. Tout semblait plat et normal alors que d'être là, pour moi, tenait de l'exceptionnel !

J’ai un nouveau trou dans mon rêve avant que je ne me retrouve dans l’effroyable salle de torture. Tout était bien trop calme dans ce rêve. Je me retrouve alors avec une femme (une autre que celle qui était avec nous à table (sic)) accrochée à une roue miniature de moulin. Et comme une roue de moulin, celle-ci passait dans l’eau un tiers du temps à mesure qu’on l’a faisait tourner. Un large bac personnifiait la rivière où la malheureuse tournait. La malheureuse était nue bien-sur et devait avoir tourné un moment tant tout en elle, au moment de son passage devant moi à l’air libre, ruisselait de l'eau glacée du bac. Elle avait les cheveux longs et pleurait. Je ne sais qui tournait la roue. Je me souviens très clairement que, malgré ce qui se passait là, point d’horreur sur les visages, point de terreur dans la moiteur de la salle. La chose se faisait de manière tout à fait apaisée. Et, même si tout le monde mirait attentivement ce qui se déroulait, l’ambiance n’était ni à la folle excitation, ni à une peur démesurée. J’ajoute même que c'était pareil pour la suppliciée même si elle chouinait. Bref, « qu’il fait bon de festoyer et se faire torturer chez maîtresse Trinity ! » semble être le « message » de ce rêve singulier...

Enfin, pour être complet, j’ajoute qu’avant de m’endormir j’ai lu « hymne à la beauté » dans les fleurs du mal. Cela n’est évidemment pas étranger au rêve que je viens de vous conter. Car, reposée après cette lecture, je réfléchissais à la splendeur et aux justes mots posés par Baudelaire. Cette dichotomie qu’il fait tout au long de son poème. Il ne sépare pas constamment le bien du mal comme il serait trop facile, mais le « trou du noir du néant ». Avec majesté et avec, ce que je ressens basculer en lui entre admiration pour « la » femme et une misogynie patente, il psalmodie comme un moribond ferait a l’heure dernière de la faux.

 

Comment ignorer ses passages ?

« Le Destin charmé suit tes jupons comme un chien ;
Tu sèmes au hasard la joie et les désastres,
Et tu gouvernes tout et ne réponds de rien. »

 

« De Satan ou de Dieu, qu'importe ? Ange ou Sirène,
Qu'importe »

« Et le Meurtre, parmi tes plus chères breloques,
Sur ton ventre orgueilleux danse amoureusement. »

Et ne pas y voir l'influence sur mon songe ?

 


Par julien - Publié dans : AMOROSA - Communauté : SECRETS INTIMES SEXE SM EXHIB
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 4 novembre 3 04 /11 /Nov 13:51

Les liens du mal

 



Prenez-moi !


Je me donne à vous comme un homme que l’on va fusiller,

Qu’il soit celui des « francs-tireurs »

Ou bien juif Ukrainien que l’envahisseur par choix va ou bien flinguer ou bien immoler.


Prenez-moi maîtresse.

Votre perversion est un foyer lumineux qui grandit en moi.

Vous me l’avez instillée.

Je me sens larve aux pieds de vos désirs les plus ragoûtants et les plus insultants !


Prenez-moi maîtresse,

Je ne rêve que d’être à vous définitivement.


Brûlez mes ailes !

Attachez moi pour me briser mes résistances.

Tour à tour camisole de force pour me brimer ou cordes serrées pour me torturer.

Faîtes clinquer votre briquet

Et passez moi les couilles à la flamme insoutenable !!!

Je m’agite et je hurle

Ne m’entendez-vous pas ?


Je suis votre chose que vous retournez

Vos doigts sans gant partent se souiller à l’intérieur de mon cul.


Je suis comme puceau de ce côté-là

Bien-sur… god…

Mais votre main entière qui me rentre et m’encule

C’est une soumission sans précèdent

Une humiliation dans la douleur et dans les larmes

Et faîtes gicler cette merde qui vous coule aux poignets

Vous êtes si bonne maîtresse que vos allers et venus sont des crépitements insensés où se mêle un plaisir innéfable avec la sensation d’être ouvert par un bazooka !!!


Prenez-moi !

Qu’importe le reste !

Foutez-moi dans votre cave encore et encore

Que j’y dorme

Que je m’y ennuis

Que j’y craigne ce qui grouille la nuit et qui monte sur mon corps nu gelé

Que je respire la moisissure de vos bois et l’odeur dégueulasse de votre paille où tout un peuple d'hommes et de femmes soumis ont fini par y chier et pisser.


J’y sens même le pestilentiel de la gerbe que vous avez provoquée à un irréductible souillon que vous aviez bourré à la folie avec vos comparses. J’imagine sans le voir votre rire et votre entonnoir poussé au fond du gosier du malheureux. Et vos litres d’alcool mélangés. Et la pisse et le sperme d'esclave à avaler aussi. Vous ne reculez devant rien, surtout devant ceux qui vous narguent je le sais bien.


Cette paille sur laquelle mes pieds et mains attachés à de lourdes chaînes doivent trouver position pour dormir


Prenez-moi,

Je suis à bout !


Sortez votre fouet bull-whip si il vous plaît.

Celui pour votre cheval. Je le crains tellement que j'en pisserai sous moi de vous voir avec.

La symphonie claquante de votre cuir sur moi

Fera l’effet d’un serpent qui s’enroule autour de mes fesses et me pique et me brûle.

Fouettez-moi jusqu’à mon épuisement :

Devant, sur la poitrine et le sexe

J’en suis affolé !

Et derrière mon dos, mes cuisses et mon cul martyrisé.

Putain...

Selon votre desir,

Que je m’en évanouisse de douleur

Et selon votre excitation

Que vous me pissiez sur la gueule.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

photos persos- dévotion totale

 

Par julien - Publié dans : TE ENCULO
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Mercredi 4 novembre 3 04 /11 /Nov 11:16
somptueuse trinitée revisitée
la mére la fille et le saint esprit

la mére fouettarde

la fille perverse

le saint esprit, c'est la clairvoyance "jusqu'où je (maîtresse trinity ) peux aller trop loin ?"

elle ravage ceux qui l'ont approché
et elle ravage au-delà de ceux-là




photo perso - dévotion

Par julien - Publié dans : AMOROSA
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 2 novembre 1 02 /11 /Nov 13:40


« Ma préférence va pour l’esclavagisme »

Disait-elle

ces mots ne m'étaient nullement adressées mais à la femme qui l’accompagnait.

 

J’ai d’ailleurs eu à peine le temps de la dévisager quand je suis arrivé devant le Régent*. Elle était moche, un oeil disait merdre à l’autre, un bouton de vieille (elle avait entre 55/60 ans) sur la joue droite contrastait avec les crevasses de son visage, le ventre débordant de son sweat gris et son prénom qui me sera a tout jamais inconnu.


Je l’ai détesté dés que j’ai croisé son regard lubrique. Tout en elle puait la perversion. J’avais en face de moi la belle et la bête.


Maîtresse Trinity, elle, étant élégante (supposais-je comme toujours et dans toutes les circonstances) avec un petit haut rouge et un pantalon d’une blancheur épatante. Montée sur de non moins magnifiques talons hauts dont la couleur oscillée entre le rose et le violet. Le visage lumineux et un sourire radieux. Visiblement contente de ce qu’elle m’avait préparé. A moins que ce ne fut la vieille qui avait élaboré avec elle ma suspension à un arbre.


J'ai supposé cela car dans les discussions que j'aie pu entendre d'elles (faisant comme si je n'existais pas), la vieille môche était présente sur invitation de diiviine. J'ai conclu, sans que cela soit évident toutefois, que maîtresse lui faisait un cadeau... et que ce cadeau c'était la soirée que j'allais passer.

 

C’est un moment que je n’oublierai jamais. Comme je craignais pour ma vie ou, en tout cas, de mal finir, j’avais demandé à mon amie Virginie de me suivre avec sa voiture planquée non loin. Et comme elle était flic, nul besoin de lui apprendre une discrète filature (même si elle ne se consacrait quasiment qu’à l’administratif au petit comissariat "rue du loup" à Bordeaux centre). Le problème c’est que maîtresse Trinity m’amena au sous-sol Jean Jaurès récupérer sa voiture au parking. Elle avait fait ses emplettes toute l’après-midi avec l’argent des autres qu’elle avait bien mérité.

 

Dés lors j’étais perdu pour Virginie qui tournera dans les forêts avoisinantes toute la nuit, morte d’inquiétude de m’y retrouver pendu. Elle en a pleuré quand je suis réapparu.

 

C’est un moment que je n’oublierai jamais. Quand j’ai marché devant les deux femmes. Les menottes aux mains dans le dos et la bandeau sur les yeux. J’étais encore vêtu mais je marchais pieds nus dans une terre de plus en plus boueuse. Dans un air de plus en plus frais (c’était encore l’été). J’entendais maîtresse livrer quelques contacts MSN à sa comparse. Elle racontait avec moquerie la façon dont certains ont osé se comporter et comment au final elle les piégeait. Les deux rigolaient beaucoup. Celle qui apprenait le plus des deux n’était pas celle qui semblerait au départ. Maîtresse jonglait avec les hommes comme jamais même je ne l’imaginais. Et là, arrivé à l’arbre de ma solitude, elle allait jongler avec moi.

 

C’était la première fois qu’elle s’adressait à moi ce soir et me saisit par les épaules pour lui faire face. Tout mon corps tremblait. Et pourtant j’ignorais encore à quelle sauce j’allais être mangé. Très différemment de ce que j’avais lu dans son courrier.

 

Je n’en dirai pas plus. Il m’a déjà fallut du temps pour extirper tout cela.

 

J’ajoute que la rupture avec Virginie était programmée et … à vous d’imaginer si maîtresse y est étrangère ou non... Les photos que nous avions fait ensembles pour autant ne devaient jamais être publiées. Sans le consentement de Virginie donc. Serais-je obligé de dévoiler tous les visages de ma vie ?

 

 

 

* Le régent - bar/hotel/restaurant côté du centre de Bordeaux

Photo perso en haut

Photos confidentielles Virginie A venir / injonction


Par julien - Publié dans : SALLE DES TORTURES - Communauté : SECRETS INTIMES SEXE SM EXHIB
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Samedi 31 octobre 6 31 /10 /Oct 22:33



la noirceur m’abîme

 

cette cave se refroidit

à mesure que la lumière s’estompe

(je la vois filer au travers des barreaux

comme une grille que l’on ferme)

c’est mon espoir qui maigrit

et la peur qui me chope à la gorge.

 

Depuis midi qu’elle m’a enfermé

j’ai vu tout ce qui rampait et qui serrait

tout ce qui grimpait et piquait

 

Le soir venu

les pierres apparentes se glacent

et ce qui pouvait courir dessus

désormais Rythme mon pouls

et excite mon imagination

 

je crains qu’elles me montent encore

 

les piqures, morsures, brûlures me guettent

les Micrococcaceaes

 

le danger me guette

et je rêve d’une allumette

pour l’éloigner

 

le soleil m’a abandonné

le soleil m’a abandonné

le soleil m’a abandonné

le soleil m’a abandonné

le soleil m’a abandonné

le soleil m’a abandonné

le soleil m’a abandonné

 

Maîtresse Trinity

n’est venue

que le lendemain matin me délivrer

en rigolant

de ma grippe naissante

et de ma bite petite, rentrée, comme le froid et la peur m’a fait rentrer tout au-dedans de moi

 

quel ridicule je fus

quelle histoire

de quelques douleurs

intérieurs

 

Maîtresse Trinity

vous me manquiez tant

que votre affliction même me comble un vide

et vous brisez chez moi une absurde suffisance

étant, vous, la seule suffisante.




Par julien - Publié dans : GRENIER
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Lundi 26 octobre 1 26 /10 /Oct 18:21
Par julien - Publié dans : TE ENCULO
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 22 octobre 4 22 /10 /Oct 08:30
Je serai à un salon à Bordeaux Lac, celui du disque. Ce WE. Tout le WE.

Maîtresse pourrait-elle se perdre ici ? Dans un troupeau de gens passants, serait-elle celle qui arrêtte le temps. Ô toute mon âme chante et mes yeux seront pétrifiés par l'effroi du bonheur. Celui qui glace les os et brûle le coeur. Ô mon äme, tiens toi plus tranquille.

C'est un espoir insensé mais ne suis-je pas fou ?


Voici la chose mieux présentée.. Mais je déchire mon T-shirt en deux à la manière des pharisiens tellement la honte me fait bouillir à l'intérieur.
Par julien - Publié dans : AMOROSA
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 20 octobre 2 20 /10 /Oct 16:11
"Sachez qu'à mes yeux, si vous n'êtes pas répugnant c'est que vous êtes lisse, et si vous n'êtes pas lisse c'est que vous êtes répugnant, il n'y a pas d'autre alternative."

Maîtresse Trinity.







Un puzzle. Chaque photo apporte quelque chose. Elles laissent deviner  l'interieur livresque où L trône. Une photo splendide ! L'allure de maîtresse... et le cadre où elle vit en intimité (suppose-je). Passionant.
 

Mistress Art 2

Par julien - Publié dans : CAVE
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Mardi 20 octobre 2 20 /10 /Oct 07:42


Dans les (très rares) conversations que j'ai pu avoir par le biais du blog, j'ai reçu des choses que je pensais publiables et que j'imaginais publiées dans un futur proche par leurs auteurs. ça n'a pas été le cas mais ça va l'être ici ! Car tout le materiel (unreleased material) concerne maîtresse. Et certains textes méritent la lumière.

Il y a déjà eu un poème d'Edouard hier, il y aura également son roman (que je comptabiliserai comme le 5éme livre de maîtresse / rangé dans la catégorie bacchanale). Je me permettrai de l'agrémenter et ceci de mon propre chef. Ce 5éme livre est amplement digne de rentrer dans les annales de ce site.

Edouard, c'est le gros morceau des contributions mais il n'est pas le seul. Virginie, Pierre-Alain (...) compléteront les contributions car leurs ecrits furent valables. Point besoin de m'ecrire pour tenter une publication, l'exception est reine ici et cela a pris plus d'un an pour que je me décide !

Par ailleurs, la section "pages" est par endroit illisible. Je vais l'améliorer. Aussi, le classement rébarbatif des anciens textes dans les nouvelles catégories. Il faut que je rende le blog plus visible. Je le fais et je progresse quand ça me chante tant que je tende vers le meilleur, c'est l'essentiel. Car il y aura toujours du boulot pour faire un blog digne. Encore et toujours.

Je vais aussi publier une page dans le "JE" où je me montrerai. Je ne sais comment encore. L'idée fait son chemin.

Enfin, "Paroles" va être inauguré sur le blog. Il s'agit, puisque je vous en avais déjà touché mot, des 10 paroles de maîtresses les plus**** publiées sur son blog ou ailleurs. C'est un classement lapidaire et éclairant sur ce qu'est maîtresse. C'est aussi un plaisir de relecture de tout son blog et une attention féroce à tout ce qu'elle a pu écrire pour y déceler des morceaux d'elle.

Maîtresse Trinity si je suis cinglé, c'est par vos lianes qui me tressent la peau et qui me tournent soit comme toupie, soit comme une chauve-souris marié à son arbre, la tête en bas. Si je suis fou, c'est de vous. Reine, maîtresse, bombe sexuelle, plateforme de l'intelligence féminine où les hommes peinent à accéder sans tomber 100 fois dans leurs marées glauques. Maîtresse, vous êtes une femme de coeur alors que le badaud, le crétin qui vous ignore et qui vient pour vivre ses fantasmes de merde, vous imagine femme de pique.

...Maîtresse, c'est dans mon âme un chant désespéré qui résonne.

Par julien - Publié dans : GRENIER
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Lundi 19 octobre 1 19 /10 /Oct 17:33


A
h! si je pouvais enfin changer de fragance;
Et balader sur moi vos effluves sexuelles,
Que ma peau sente que vous êtes belle, sensuelle,
Qu'elles réveillent enfin le plus lubrique des sens!

Ah! si vous pouviez m'offrir un précieux flacon
Du sulfureux liquide offert par votre con
Afin qu'entièrement aspergé,  je m'enveloppe 
De l'intimité de la plus grande salope.

Ah! si votre chatte que mes rêves empruntent
Pouvait par mes lèvres marquer de son empreinte
Le moindre cou, la moindre joue, toutes les mains

Ah! si dans l'air saturé l'on disait enfin
Quel est donc cher Monsieur, votre étrange parfum?
"Hard de Trinity" dirai-je suivant mon chemin.


Edouard NJ
Par julien - Publié dans : ADORATIONS - Communauté : SECRETS INTIMES SEXE SM EXHIB
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 17 octobre 6 17 /10 /Oct 14:33


Bien-sur l'énergie que je mets dans ma vie pour faire les choses me provient de ma testostérone. Bien-sûr le courage, les envies me viennent de ma queue.

Evidemment les textes que j'écris ici le sont souvent à l'énergie frénétique frétillante entre mes cuisses. Evidemment quand par une raison ou une autre ma queue rend ses armes et qu'elle gicle de sperme, la tension retombe et l'inspiration devient muette au moins quelques minutes.

Mais je vais ajouter quelque chose.

La soumission à sa beauté
à ce qu'elle est
et à ce que j'imagine dans ma montagne d'ignorance
n'en est que plus profonde et désintéressée quand elle apparaît avec clarté au-delà de l'orgasme.

Lorsque ma bite fatiguée
me laisse respirer mon esprit
tout me lie à elle.
Au-delà de ce qu'elle imagine.
Je l'ai déjà écrit
à son adoration j'associe tout le mystère qui me fait vivre.

Simplement parceque d'évidence
maîtresse Trinity est ma quête profonde.

Pas une simple histoire
d'amour
de cul
de fouets
de merde et d'humiliation...

Ô si,
après tout... ajoutez tout ceci comme éléments supplémentaires à mon adoration.

Immodérée,
maîtresse,
qui me lisez,
oh oui...
vous me lisez ?
oh que cette pensée me comble de tout
vous me lisez ?
je peux dire ce qui me plaît
et vos yeux sont prisonniers
vous qui aimez le jeu
vous voilà, cul de déesse, dans le mien,
je vous veux
toujours plus
entrecoupez votre solitude de Julien
encore, encore...

je me perds
un rien me trouble
et vous m'effacerez comme ... d'un coup de vent.



Par julien - Publié dans : AMOROSA
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

A WAY OF LIVE

 Felinia06.jpg   

 

 

 

 

 

Felinia07.jpg

 

 

 

 

 

FETICH.jpg

 

 

 

 

 

isabL.jpg

 

 

 

 

 

mtgris6

 

 

 

 

 

 

mtgris5

 

 

 

 

 

Julien

 

 rousseur.png

Texte Libre

Maîtresse Trinity

MaitresseBallerinesNue.jpg

Calendrier

Juin 2026
L M M J V S D
1 2 3 4 5 6 7
8 9 10 11 12 13 14
15 16 17 18 19 20 21
22 23 24 25 26 27 28
29 30          
<< < > >>

Catégories

Recherche

Derniers Commentaires

Créer un blog sexy sur Erog la plateforme des blogs sexe - Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés