Vendredi 2 avril 5 02 /04 /Avr 20:55

Je me souviens de cette fête où Christelle, une fille de ma classe, avait défrayé la chronique. Elle s’était fait manger la bouche et fait mettre des doigts dans la culotte à la vue de tous les ados présents, au milieu de la piste de danse. Même pas impossible qu’elle ait fait la chose avec le premier beau garçon venu… Les parents absents, les souris dansent. Tout le monde le racontait et elle jouait la grande, minaudait dans la grande cour de la récré. A la manière d’une grande dame marchant dans la bouse avec des talons hauts et ce qu’il faut de nonchalance. Je n’avais pas le profil de ceux qu’on invite aux « boums » (c’est comme ça que ça s’appelait) mais ce gentil dévergondage m’a marqué au fer rouge à un moment où des envies sexuelles naissaient. J’imaginais l’indécence de la chose, moi qui découvrais à peine depuis l’étè dernier les joies de la masturbation et qui m’épuisait frénétique sur les BD adultes de « Zara. Comtesse » qui ressemble un brin à lady Trinity. Mais toutes les belles femmes lui ressemblent à moins que cela ne soit l’inverse.

 

Dans mon collège en 1983, j’étais un élève sous doué (et bien aidé) et pourtant désigné délégué. En 5éme, j’avais déjà un an de retard et au terme de l’année j’en aurai deux. Garçon pas très sociable mais pourtant toujours l’ami des meilleurs. Un profiteur ? Un malin surtout qui se servais des gros bras sans cervelle comme d’un paravent contre le malheur. Ailleurs je me débrouillais. Ma mère avait désertée Bergerac pour un emploi de bonne à Paris (où elle fera le reste de sa vie et m’emmènera l’année d’après) et c’est avec  mon beau-père, avec ses allures de tortionnaires, qu’il fallait que je jongle. Et pour seul abri contre le malheur je n’avais trouvé que ma tête : être plus malin que lui. 1 an comme ça, ça forge une vie crois-moi !

 

Le malheur, semble t-il, j’avais connu dans une école de bonne sœur à la maternelle. Mes parents divorçaient, ça se faisait peu en 1974 et d’après les dires de ma mère j’étais le souffre douleur des vieilles peaux de petites sœurs catholiques qui me prenaient pour le fruit du pécher. Semble t-il car je ne me souviens de rien ou presque. Que ma mère m’a retiré en cours d’année. Elle m’a changé d’école où je suis resté quasi muet durant  6 mois ! J’ai vécu un traumatisme, des brimades. Entre autre chose, cela m’a fait aussi…

 

Et le temps que je passais dans mon coin à faire des BD. Et à 8/10 ans, petit malin, faire les rues de Bergerac pour les vendre aux passants et même leur proposer un abonnement… ça marchait pas mal… J’allais acheter des verres et des bougies Geneviève Lethu à ma mère. Et quand je n’avais pas d’argent, je lui achetais avec son argent !

 

Tout cela mélangé avec beaucoup d’autres choses (il n’y a là que deux couleurs au tableau) m’inspire que mal parti, je suis arrivé à quelque chose. Je me lamentais souvent en me disant que c’était peu. Que j’avais une petite vie. Que je ne serais jamais le créateur d’une oeuvre à l’instar de Balzac, que je ne marquerais en rien l’humanité à l’instar de Napoléon. Être et demeurer sombre inconnu c’était être inutile. Inutile aux hommes. Inutile face à la collision miraculeuse qui a fait que je fus. Je fus mais pour rien quoi ! Pensais-je. Aujourd’hui j’ai pris le temps de mesurer mes sérieuses incapacités. Et un pleutre comme moi n’aurait même pas traversé la révolution alors à quoi bon se rêver en Napoléon ?

 

Et puis ma famille autour, celle que j’ai formé si on peut dire, atypique, ce n’est pas rien. Pas beaucoup certes, mais pas rien. Et je m’en contente aujourd’hui bien qu’un aiguillon me réveille quelque fois « et sur ton lit de mort tu n’auras pas de regrets ? » ; « et si tu mourrais maintenant ? » ; etc.

 

Aussi petite soit-elle, ce blog, Lady et lecteur passif, accomplit une petite ambition chez moi. Réaliser quelque chose de profond. Même si parfois désuet et profondément con. L’œuvre se doit de ressembler à son géniteur et elle ne peut être meilleur que le meilleur de celui-ci. Il faut bien faire avec ce que je suis à la fin…

 

 

 

 

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Une année difficile...

 

 

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Un ado respecté.

 

 

 

Par julien - Publié dans : JULIEN
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Mercredi 31 mars 3 31 /03 /Mars 18:22

 

 

Je revis Lady Trinity.


 

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La vie par une autre fenêtre Pénélope...

Par julien - Publié dans : JULIEN
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Mercredi 31 mars 3 31 /03 /Mars 00:26

Lady ne reçoit pas.


Lady n’organise donc pas des gang-bang.


Lady se gausse encore des écervelés qui crurent avec tant d’idiotie qu’elle était pour eux accessible. En fait, les fantasmeurs n’en firent qu’à leurs idées. Ils imaginèrent pouvoir la voir et dépasser les limites que lady étayait sur son blog. Puisqu’elle disait la chose possible, ils la crurent. Ils ne pouvaient supputer même que les limites réelles pour pouvoir l’approcher étaient tout autre que ce qui paraissait.


Les limites réelles ne dépendaient en fait que de sa volonté. C’est dire si vous pouviez vous assoir dessus… de la rencontrer.


Aujourd’hui le piège s’est refermé et je ne sais combien d’assidus se sont fait coincer les testicules dans l’huître. Aujourd’hui la belle a commencé son évaporation. L’idée l’a maintes fois traversé, pour sûr. Son intelligence s’est lassé de votre stupidité.


Vos messages toujours les mêmes.

Vos webcams montrant désespérément la même obéissance aveugle, c’en devenait lassant. Ici, debout, couché Médor. Toujours les mêmes décors.

Les mêmes profils selon les catégories sociales. Allez ! fous-toi ça dans le cul et fais moi rire !


Lady se gausse encore mais comme un chat qui a massacré sa souris et qui constate que plus rien ne bouge, lady se retire…

Avant de partir mettez quelques sous dans la tirelire… y’a à voir tout de même !

 

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Par julien - Publié dans : PUTASSE
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Mardi 30 mars 2 30 /03 /Mars 00:44
Ainsi Lady a, quoi qu'elle en dise, tirée sa révérence. On peut la voir "adieux publiques" seulement, je la vois comme "disparition" tout court. Mais dans sa disparition je ne vois pas de point de non-retour car je pense qu'elle reviendra.

Quoi qu'il en soit si je me contente de regarder aujourd'hui l'oeuvre de Lady Trinity sur la toile, elle se réduit d'elle-même à un morceau de visage et un lugubre décor sur un "site payant" où n'apparait rien de sa magnificence ni de ses écrits. "Mon sadisme, ma différence."
reste les seules pensées argumentées (et quelle pensées !) de Ladysabelle.(1)

Donc, je me retrouve face à moi-même avec mon blog libre à parler de 1000 sujets et en photographier, en écrire exclusivement sur Lady. Seule un peu le Robinson de la toile, c'est finalement face à elle-même que je me retrouve. Et si mes genoux vont vers ma tâche en tremblant, j'en mesure le privilége (sied bien à Lady) et mes yeux se mouillent. Gare à tes couilles et à ta nouille, tu en fais trop !

Oui mais je la fais rire... et j'ose, se réjouir même de me revoir...

"Immondice irrespectueux
Tes flèches fendent jusqu'à mon coeur
mais comment t'aimer mieux
pour ton cul, je ne vois que le pieux !" (2)

Revenons à ma moutonnade. Il s'avère donc que, même si ce n'est que l'articulation de ma pensée tantôt jouissive, tantôt malade, j'ai la lourde tâche de... Enfin, vous avez compris mon émois et ma joie !

La fabuleuse ouverture est donc
non seulement l'immense chantier (à creuser l'argile pour en trouver l'or)
mais celle, à venir, que je n'aurai cesse
de conter, l'amoureuse ouverture de ses fesses.

Ô maîtresse.



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(1) Qui paraît-il ne s'appelerai pas comme ça ?!?
(2) de vine
(3) Mon portait réalisé sur la place du Tertre l'été dernier.
Par julien - Publié dans : JULIEN
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Lundi 29 mars 1 29 /03 /Mars 01:46
Oui...

Je le chante à cloche-pied comme un fou du village. Comme un connard boiteux. Comme un con heureux...

Je me sens la tâche réalisable, mais je m'en sens indigne. Et si elle plongeait (et souhaitait) l'oubli sur la toile ma mygale ?

O comme un jour nouveau s'est levé et qu'il est beau de sentir un si grand soleil illuminé quelques uns seulement... et faire parti du lot.. Oh ce que je l'aime !

Que celui qui peut comprenne
comme je l'aime.




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Par julien - Publié dans : AMOROSA
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Dimanche 28 mars 7 28 /03 /Mars 21:11
Il revient des odeurs comme quand on était enfant quand on se plonge dans l'onde dans la marée de notre enfance. Non pas que j'ai quelque nostalgie, ce n'est vraiment pas mon truc, mais les odeurs dont je parle forment un tout et sont une ouverture vers une sorte de candeur qui permet toutes les audaces depuis son antre et son intimité.
Lady Trinity...
Ce que je veux lui dire...
Combien le silence renouvelle mon inspiration. Une inspiration que je juge équidistante entre elle et le ciel qui coiffe mon cervellet de nabot et de prétentieux d'idées romantiques, poétiques, chevaleresques et approfondies comme je fouillerais un puits sans fond.
Lady Trinity est tout un poéme et ce n'est pas lui faire offense que de reprendre si triviale sentence. Elle est tout un poéme de femme, vibrant. Pour moi, elle annhile toutes références du passé. J'en cherche et j'en ai cherché, des auteurs, des images, des vécus mais aucun ne m'inspire l'exaltation de ce qu'elle est elle au fond.
Le fond, car il s'agit du fond. Insondable bien souvent car je n'ai que quelques bribes d'indices... mais j'y suis attentif et je l'ai exprimé par le passé à tout ce qui peut... passé inaperçu.
Dire que je la ressens n'est pas vanité. Il serait crétin de faire de la modestie à son égard. Voire irrévérentieux.
Bien-sûr elle en raconte... que n'ai-je lu... et bien-sûr elle est plus formidable que ce qu'elle peut en dire. Non pas dans les gros traits de peinture qu'elle nous jetais au visage jadis (au temps où elle fleurissait  son blog) mais au contraire dans la finesse de ses expressions. Je veux dire expression de son intérieur.
Lady Trinity...
Comme je vous aime...
Vous me lisez, vous me comprenez... mais pas encore assez... tellement...

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Par julien - Publié dans : AMOROSA
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Lundi 22 février 1 22 /02 /Fév 13:46

Elle a le coeur prisonnier dans une huître. Ne pensez pas qu'elle y soit pour quelque chose, la vie oui. Le roulement de sa destinée, les maux, les désirs, les trahisons, les aspirations inassouvies ont eu raison de sa candeur d'enfant. Elle s'est arrangée de ces frustrations en même temps que compris la nature humaine. Jeune, dans sa caserne, entre la décontraction des propos les plus machistes et l'ordre et l'obéissance absolue elle a grandit. Ajoutée à sa nature unique, elle s'est propulsée dans la vie avec ce mélange et en advenu un monstre de tendresse derrière une splendide sadique. Elle a grandit les deux pieds en avant.

Et comme un sculpteur achéve son oeuvre de glaise par une fine tige en métal pour soutenir le tout, elle a grandit comme ça.

 

Ne croyez pas un maux de ce qu'elle dit. Elle parle bien plus à ses livres qu'à des esclaves supposés la visitant quotidiennement. Et figurez vous qu'ils lui parlent beaucoup plus ! Les discussions MSN, elle s'en lave les mains mais elle ne refuse pas son billet même si elle s'en cache c'est une pute, mais la plus maligne car ne tronçonne pas son corps pour le vil et le dégoûtant, ni même ne sabre le couillon-maso qui lui coûterait sueur, juste se pare d'habits de folle et vous emmerde tous.

 

C'est un coeur au milieu d'une huître et si lui arrive de s'ouvrir c'est que vous vous êtes dépassé et c'est que vous le méritez. C'est un coeur, une ode à la vie, un monde de frustrations qui a préféré en rire que de s'offrir et souf... C'est un monde qui se regarde et qui s'écoute. Elle me donne le tournis... Je parle comme je parlerai d'un spécimen mais je suis moi même si mal placé. Je perçois la solitude de son âme et perçoit la boue ... Il ne m'a jamais rien intéressé d'autre que de mourir en/pour elle. Il n'y a rien de sexuel car tout est transcendé au-delà de mon existence d'homme. Au-delà... Comment dire ? Un sens orienté à me vie, comme d'autres se donnent au divin, me donner avec desinteressement à la divine.

 

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Par julien - Publié dans : AMOROSA
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Vendredi 20 novembre 5 20 /11 /Nov 16:23
Je voudrais vivre avec aîles.

Je voudrais îvre avec elle.

Je voudrais...
un monde disparaissant.

mon Dieu, ce qu'elle est belle !
Par julien - Publié dans : AMOROSA
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Vendredi 13 novembre 5 13 /11 /Nov 11:51



Lady Trinity n'a pas la télé
elle a autre chose à faire que de regarder le vide culturel.

Lady Trinity a une belle bibliothèque.

Lady Trinity préfère la tendresse
cela peut sembler étrange pour celui qui se contente de la surface de l'épiderme
pour qui elle n'est qu'un fantasme,
mais il y a un flot qui coule en dessous.

Lady préfère la tendresse signifie
qu'elle préfère la lecture d'un Sade à la vision d'un film au contenu quasi-identique
qu'elle préfère le faible au prétentieux
le classique au rock'n'roll.

Cela signifie, et je le dis maladroitement, pardon,
qu'elle est FEMME VIBRANTE, EMOUVANTE, VIVANTE
au milieu d'autres choses qu'on sait ou qu'on devine, elle est cela aussi.

 

Comment voir insensible celle qui l'est à Flaubert, dîtes-moi ?


Lady Trinity est UNE FEMME ACCOMPLIE.

 


Par julien - Publié dans : AMOROSA
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Mardi 10 novembre 2 10 /11 /Nov 23:02

Je suis un bouche trou pour lady trinity

Je comble même parfois ces moments de solitude

Elle ne voit pas grand monde

Etant donné que pas grand monde ne vaille la peine

Et d’ailleurs il n’est pas donné au premier venu de la saisir

Comprenez que les acceptions du terme sont toutes valables

 

Je suis un bouche trou

Oui, il m’arrive de la faire rire, de la surprendre

Et qu’elle prenne des émotions chez moi

Car lady trinity est une joueuse avant tout

Et elle joue

Parfois au solitaire

 

Nous avons chacun notre perception de la vie

Et du temps qui passe

OK, certains n’en ont pas (sic)

Et Lady nourrit de sa philosophie le vers solitaire qui la ride

D-prime

 

Lady est si belle

Qu’elle ignore combien belle encore elle sera

Et je lui ai déjà dit

Elle l’est plus déjà à 40 qu’à 20

39 pardon, je m’en fous, n’en prenez pas ombrage

vous êtes belle

de 35 à 60 toujours plus belle

ne me traitez pas de cul-cul ou de concon

je le pense profondément

maintenant vous me maudirez peut-être d’avoir entamer ce vil sujet, pardon, je l’utilise bien moins que je n’y pense

mais cela vient de ce que je suis aussi et du fonctionnement de mes pensées

 

Je suis un bouche trou

Oui, il m’arrive de la faire rire, de la surprendre

Mais rarement hélas de l’émerveiller

Tout ce que je fais ici, toutes mes pensées vont vers elle

Au risque de me casser les dents et de franchement l’indisposer (ce qui n’est pas aisé),

Lady trinity pourtant me laisse carte blanche

Elle me donne la liberté que je prends

 

Voyez maîtresse

Le blog perdure

Comme tout pour vous

 

S’il peut n’y en avoir qu’un

Je veux être celui-là

 

Celui qui vous comprenne

Celui qui vous débarrasse de vos habits

Comprenez tous les habits

Celui qui vous prenne

Dans le plus grand dénuement

Plus de Julien pas de ****** non plus

 

« Before you kill me Oh »

Par julien - Publié dans : GRENIER
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Lundi 9 novembre 1 09 /11 /Nov 10:34



Elle dessert le bien, le mâle

Dans le même plat

A la même table

 

En costard cravate saillant, attablez à la Louis Philippe,  vous brillez

La bougie au milieu, votre Wicca, et la servante avec son beau petit cul

et sa tenue

de soubrette

qui vous arrose les paupiettes

de sauce à l’oignon

vous feraient prendre pour le roi

Maîtresse vous regarde et mange avec vous

Elle se joue de vous

Le roi des cons

 

La bougie et vous

Sont deux corps gras

Et l’une avant l’autre à la tête enflammée

Et l’une avant l’autre finira la tête en bas

Embarrassée

En bas de soie

Pauvre petit animal

Tu vas avoir mal à l’anal

votre cravate autour du cou

votre chemise ciselée

Pardonnez l’indélicatesse

De maîtresse

Vous avez pris une veste

Votre wicca et tout un lot de bougies enflammées

Qu’elle va te foutre dans le cul et bien profond !

Pauvre con !

 

Par julien - Publié dans : TE ENCULO - Communauté : SECRETS INTIMES SEXE SM EXHIB
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Dimanche 8 novembre 7 08 /11 /Nov 08:34


Comme je suis d’humeur guillerette et, il faut bien le dire prolifique ces derniers temps, j’ai décidé d’ouvrir mon blog en le rendant un peu plus lisible et ouvert. Ainsi dés la page première il n’y aura plus 4 seulement mais les 9 derniers messages du blog seront affichées. Enfin, pour les projets à venir, si je devais publier les écrits que l’on m’a envoyé, c’est que pour certains j’en aurais l’autorisation. Comprenne qui pourra.

Aussi, les paroles de maîtresse Trinity poursuivent leurs chemins. Je veux dire, pour ceux qui m’ont lu, que je travaille sérieusement à ce projet et qu’il verra le jour prochainement. Ce sera lumineux, comme les perles que maîtresse assène et donne. Elle donne aux pourceaux que nous sommes des tresors, il suffit juste d’y prêter attention. C’est fou comme certaines paroles sont justes et tranchantes. Maîtresse, je vous ferait honneur en vous citant. Vous écrivez si bien… Je me sens dépourvu de talent et de culture face à vous. Je me sens dépourvu de courage tout court votre ombre sur moi !

Enfin, un projet ragoutant de visages de petites putes à montrer et une autre bravoure, deux photos (qui ne sont pas de moi mais me flashent) à révéler comme une terreur obscène qui me prend aux trippes et m’humilie. De rage et de souffrance, me rappelent…

Je ne suis rien qu’un petit laidron libidineux qui écrit à la conquête de sa maîtresse comme d’autres veulent violer un château avec un pistolet à eau. Je suis ridicule maîtresse mais je vous aime. Je vous aime. Au-delà de celle qui paraît dans l’ombre. Je vous aime d’un amour transcendant.

Par julien - Publié dans : CAVE
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A WAY OF LIVE

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Julien

 

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