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Pour l’amour d’une lady on s’ignore La beauté dardante s’avance Se refléte dans vos yeux un verger brûlant De péches pour fesses De mangues que l’on mange d’un poirier les branchages en ballets se croisent à tête d’homme comme de graciles bras, mains et doigts repliés, désignent la voie lactée en même temps que pour l’homme sa petitesse et sa pauvreté.
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JE TE SUCE
quelLE ouverture farciE l’autre ? farciE jusqu’à l’hyoïde OU Les INTESTINCTs OU LES TROMPES, FALLOPES !
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aux coquilles bivalves
langue d’albatre Pénétre ses divins cloitres de marie-salope miraculeuses grottes rougit la vulve Maronasse son cul le ressac-émotion merdes au plafond crochéte-lui les hanches, ses anses trouve jusqu’à sa graisse absente pour la tenir bien et la bouffer bien évase les trous de ses culs puisque l’un et l’autre n’est plus charrie ses chattes des orbes molles grandes ouvertes trous de mygales et de guépes abreuve comme on fait au fut et saoule toi d’abus des nids lady trinity
Lady trinity coquille bivalve qui joue, qui luit, qui jouit lady ! lady ! à vos cuisses, Julien votre adorateur avide de tout, avide de vous armé de tant d’ardeur que vos nids brûlants charrient de vos serpents intérieurs
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De traitres enroulades en cascades linguales file à l’enculade nœud de racine haut lieu de rapine Fais-lui ta julienne julien Bouffe-lui les reins Ecartéle-là tant Ramolli là tant qu’un pet pluvial la déhanche
belle-amie, belle-écorce Bêle anésse Geint génisse Que plus n’en puisse, pisse De sa Crevasse irisée Clapotis de bouteilles emplies Tête que Lady empile au bas de son ventre Avec violence en cascade marmelade langue qui roule n’amasse pas sa mousse créme de marron pouce dans l’anus noyé, je glousse glousse loutre
langue d’albatre Pénétre ses divins cloitres de marie-salope miraculeuses grottes rougit la vulve Maronasse son cul le ressac-émotion merdes au plafond crochéte-lui les hanches, ses anses trouve jusqu’à sa graisse absente pour la tenir bien et la bouffer bien évase les trous de ses culs puisque l’un et l’autre n’est plus charrie ses chattes des orbes molles grandes ouvertes trous de mygales et de guépes abreuve comme on fait au fut et saoule toi d’abus des nids lady trinity
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fouille-moule poli les chairs mollasses mouille sa houle franges béantes de l’amour-né qui bave qui se sent plus pisser jusqu’àu clitoridien-nez
de traitres enroulades en cascades linguales file à l’enculade nœud de racine haut lieu de rapine Fais-lui ta julienne julien Bouffe-lui les reins Ecartéle-là tant Ramolli là tant qu’un pet pluvial la déhanche salope je t’aime
écarte ses cuisses ses deux orifices grand huit baveux merdeux huit fois huit AVERSE DE salive La glu de l’huitre Trous-tout-collés Grand-huitres grands-collés je suis ton polydore je lui bouffe le cul devot défroqué
elle a la tête dévissée aux choses terrestres et les cuisses autant qu’elle puisse, ouvertes minable je lascére inter-minable ses trous que laissent sur le sable quand les vagues se retirent deux couilles d’écrevisse fondent ses trous lunaires qu’à force de léches deux bains d’acides la peau translucide que jouisse, que jouisse lady-ésse allégresse
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Décliner Divine par tout ce qui peut la refleter.
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Dans la fente ! Lingue-là, lingue-là ! Bon sang tu n’es bon à rien, lingue-là te dis-je, lingue-là fort ! Laisse tes mains ici, tu n’as pas besoin de tes doigts. Occupe-toi de sortir ta langue et de lécher.
Oh putain, tu me fais chier ! Tiens voilà… barbouille-toi de sa mouille… Tiens… Non pas les mains je t’ai dit ! Tu es vraiment un incapable il a fallut te foutre la gueule dedans pour que tu la lingues comme il faut. Je peux te dire que tu vas me le payer et trâiner tes chaînes toute la soirée… Tu sais ce que ça veut dire ? Quoi « Hmm Hmm » tu n’arrives pas à parler la bouche pleine ? Mais si tu savais ce qui t’attendais tu y arriverais certainement pour y échapper. Mal éduqué comme toi… Rho c’est bien simple, plus je te parle plus j’ai envie de te corriger.
Ah ! Tu aimais faire ton sado mon salo… et bien tu vas payer cher ce soir. Je peux te dire que tu vas t’en souvenir toute ta vie et de ta fierté je trairai des larmes !
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En lisant nos belles lettres (je dis « belles lettres » car ceux qui les ont écrites les ont placé au patrimoine de notre culture et de notre langue – si bien que leurs expressions fleurissent ça et là sur nos langues sans que nous nous en apercevions et pareillement pour leurs idées [donc ELLES SONT à travers ce que j’écris] combien les lumineux frappent encore et toujours nos esprits et.. cautionnent et habillent de drôles d’alibis pour de drôles d’interprétation pour servir de cause – dekoikikoz) je me figurais exercer mon « culte » de Lady Trinity que par le biais de poémes et de textes ficellés le mieux que je puisse et non plus accompagné, pour majorité, de pensées volatiles, volages, vite envoyées et, pour la plupart, insignifiantes. En un mot, je prévoyais que le blog-autel ici se transforme en monstre de poésie. Et uniquement !
Donner une teinte intellectuelle au blog, mais je ne suis pas un intelligent ! Cette pensée me frappa d’autant qu’une marée sur moi a abreuvé mon encrier de textes interessants. Voilà longtemps que je n’avais pas trouvé mélodie séduisante pour encenser lady et pour lui exprimer ce qui bat dans mon interieur. Cette marée vient d’ailleurs mouiller les rivages du blog dans quelques jours.
Mais la chose est vaine. Ce blog, bien que je ne me sente pas en être le possésseur (je ne dis jamais MON blog, c’est une propriété partagé. Qui me comprenne me suive.) vit de ce que je suis. Et ce que j’écris niais ou insignifiant, beau ou arride ne représente que moi en fait et tous les brillants cailloux que m’inspirent lady pour lui constituer un autel.
Je n’ai pas décidé de me risquer à faire autre chose que ce que je suis : niais, insignifiant, beau et arride selon les instants. Et les messages, si je veux les écrire mieux basculeront parfois dans la légereté et la folie qui fait ma passion pour Lady. Depuis plus de 2 ans maintenant. 2 ans n’était-elle pas la durée supposée sur un post de lady sur son feu blog du trajet (vie et mort) avec la relation d’un soumis ? Et bien je suis heureux d’aller plus loin. Mais je vais beaucoup plus loin Lady. Je veux toujours aller beaucoup plus loin avec vous. Toujours. C’est pour cela d’ailleurs que je change l’habillage du blog et que, c’est le théme de ce message, que j’éventualiser d’en changer la direction. Je me remettrai toujours en cause. Où je mets ma fantaisie il y a un mouvement spontanné et jamais je ne ferai du surplace. Ce serait vous faire offense vous qui poussez comme une gallica sur un monde purin. Vous, Lady, purine de la vie dans ses aspects insaisissables. Vous, la femme la plus libre et la plus troublante, insaisissable !
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Pour l’amour d’une lady on se couche Tasser sur la terre comme la mousse Tapis fragile pour ses souliers de verre D’où s’élévent fiers son esprit et sa chair.
Vous, tout juste tige Sujet que l’on fige.
Gallica rose Sur vous eclose.
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