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Quand mon âme revient à l’essentiel Elle frémit de vous voir si belle
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Quand mon âme revient à l’essentiel Elle frémit de vous voir si belle
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Je suis un contre-pied plus qu’un contre sens.
Ma réflexion est intellectuelle mais culturellement pauvre. Mais dés lors que l’on touche les sujets du cœur et de l’esprit et que toute vérité est malléable et discutable (non liée à la simple connaissance) le bon sens et la perspicacité sont des atouts maîtres dans mon jeu. Car sur ce qui se passe, m’environnant, dans la vision que j’aie de celui qui me parle, je lierai à ma réflexion discutable les éléments objectifs environnants. Indiscutables ceux-là. Je renverserai la table et celui qui se croit trop intelligent pour qu’on ne le bouscule. Je troublerai l’eau claire qui repaît celui qui, sûre de lui, se blase même de parler à des indigènes si stupides. Je transformerai son eau en blanc vinaigre et sa chaise, que son cul bien assis cimente, en Twin Tower New York USA.
Vous le savez, vous qui me lisez, et pour ceux qui pensaient bien me connaître, que je reste suffisamment objectif pour
ne pas jouer les faux modestes (cela me ressemble peu) et ne me reconnaître que des défauts.
Voilà où je veux en venir : l’intelligence de maîtresse.
Que je la trouve profonde et fine. Il ne m’étonnerait pas qu’elle fût isolée et que rares fussent ses amis ou même copains dans sa scolarité. Mais c’est un ressenti qui n’engage que moi.
Je la trouve tellement perspicace (étant conscient qu’il y a tellement plus encore en elle). Et derrière quelques boutades diablement efficace ! A la portée de tous : il suffit de la lire, elle et ses idées, et sa pensée s’en trouvera déliée.
Que celui qui me lise comprenne que dés le premier message, mon engagement avec maîtresse trinity tenait en sa capacité à transcender sa liberté. A la prendre contre elle.
Elle le fait solo girl comme personne.
Maîtresse… Diable… Que j’aimerai vous sonder profondément !
Ah Bordeaux et bordeluches en cette période du 1er au 15 aout, absents…
Seule période où l’on puisse garer sa voiture au centre (voire Gambetta, grands hommes) sans jouer des coudes. Il n’y a plus que des vieilles et des moutards beuglants dans les rues, les bordelais ont déserté la ville pour la plage et la montagne.
Je me demandais en garant ma voiture quelle serait ma réaction si je croisais maîtresse Trinity dans une parfumerie ou dans la rue sainte Catherine (qu’elle doit arpenter de temps en temps) ?
Oui, car d’abord pour faire ses emplettes je l’imagine seule. Exit Basile and co. Et puis maîtresse aime la solitude pour ceux qui l’ignorent.
Quelle serait ma réaction de la voir dans son chatoyant ensemble noir ? Ou le rouge (quoiqu’il fasse trop pluvieux ces temps-ci) ? Monter comme une biche sur ses talons hauts alors que siége une démone sur ces pics. Déambuler telle une mannequin et lécher les vitrines.
Si je la croisais ici, place Tourny, du haut de ses flammèches rousses, je serais un minable. Un lamentable.
Oui mais je la croiserais.... Enfin seuls. Une rencontre parfaite où le hasard a sorti son poker d’as et me l’a donné. La chance irrésistible. Une envie irrépressible de lui sauter dessus. Première solution : Jadis comme le troupeau de fans en furie auprès d’un artiste prêt à lui arracher un bout de vêtement (comme les badauds au passage de jésus christ espéraient un lambeaux de tunique). Je serais sa Magdalena, sa pute des grands jours et sa servante… mais je lui arracherais tout ce que je peux trouver d’elle. Quitte à finir au commissariat me faire rosser (ici ou ailleurs qu’importe). Je mangerais jusqu’à son string en folie car je serais fou. Bien sûr j’aurais pris des coups MAIS CONTENT !
Ou bien, deuxième solution, j’attenterais à sa vie. Comme un ouragan je me jetterais sur elle avec ce que je trouverais et la frapperais dangereusement au visage. Je n’aurais aucune autre raison que d'éxécuter le culte suprême. Les fans les plus débiles (et donc les plus aboutis) ne tueraient-elles pas leurs stars ? C’est le vœu pieux des plus accros d’entres eux : TUER LEUR STAR ! Pourquoi pas moi dans un axer de folie ? Et de nouveau au commissariat on éplucherait les pages de mon blog et on trouverait celui-ci, message prémonitoire, et … puis quoi encore ?
Ou bien encore, troisième solution, je lui propose un si basique verre à un bar (pourquoi pas un chocolat dans une chocolaterie ? une glace chez Hagen das ?). Un basique, comme une barrique. Nase. Mais voilà c’est ma troisième option. Une discussion comme jamais et je ne me générais pas pour la déstabiliser car malgré tout… elle me connaît si peu. Mais la déstabiliser est un art donné à peu de gens, je n’en doute pas. En serais-je capable je ne sais ? Il me faudrait être dans une forme éclatante et que le vie me sorte cette fois : les trois bouts d’affilés ! Et ça, je peux y croire ! La déstabiliser d’ailleurs est-ce le bon mot pour décrire des instants illuminés, éclaireurs des profondeurs, abîmes des abysses, quintessences physiques et immatériels… quelque chose comme la magnificence d’un coffre qui s’ouvre… mais n’y voyez là pas trop d’affect, hors sujet, c’est bien plus que ça ! Et de tout cela je ne serais pour rien. Un flot (de paroles) qui deverserait un onguent délicieux pour nos ames.
Et si j’étais accompagné ? Me suinte mon esprit comme un professeur entendrait la question perfide d’un chieur d’élève tout au fond de la classe. Accompagné ? Et bien adieu Virginie Stéphanie Coralie Sophie C Isabelle l’occasion serait trop belle…
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/note/
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Dans votre filet tendu
Je vous donne tout
Mes années restantes
Mon esprit
Mon culte
Tout ce qui peut juter de moi
De bon, de mauvais
Comme il vous plairait
Mes amies, mes frères, mes amis, ma mére
Je suis saumon captif
Au fond d’un puit...
D’une épuisette
Blotti
Je rêve blotti contre vous
...
Attachez-moi
Fermement
Les pieds
Les mains menottées
Pas de retour possible
Les regrets, la sueur froide, avant l’intarissable douleur que votre cane cherchera dans les sillons qu’elle creusera à l’horizontal sur mes fesses ouvertes.
"Cave in"
"Cave in !"
Que rien n’assèche votre cruauté
Et que vous soyez à contre-jour une tyranne magnifique
Qui me pousse rouge et coulant à l’épuisement
Mes derniers cris à l’évanouissement.
Maîtress Diiviine
Je vous aime comme ça
Vous lasserez-vous de mes litanies d’amour ?
Je tombe
Dans la détestation
Et l’inhumanité
Et je vous regarde me cingler le cul à grand coup de crosses
Le dos attendri au fouet, sanguinolent
Pitié...
Pitié !
Maîtresse trinity, merci
Contrairement à ce qui a pu être compris, IL N'A PAS ETE QUESTION POUR MOI DE STOPPER LE BLOG. Certes je ne m'exprime pas
toujours clairement, mais il s'agissait de la fin du "topic" sur lequel je n'ai pas à revenir et non du
blog lui-même.
Je dois aussi vous éclairer sur le dernier message.
J'attendais un message éventuel de maîtresse, car cela me met toujours dans des états pas possibles. Je ne suis pas fo-folle merci, mais l'état dans lequel peut me mettre l'arrivée d'un message
est indescriptible. Entre joie et stress, entre dévotion et érection, entre vide et tout, entre.... que sais-je encore, indescriptible !
Je bois ses paroles et considère la chance qu'elles ne soient que pour moi.
Mais chose étrange, de réponse il n'y a pas eu. Et cela me plait aussi bien comme ça. J'ai donc simplement exprimé ce que mon être tout entier ressentait à l’idée d'avoir cette réponse... Je me
suis lancé dans l'écriture de ce que cela pouvait me faire et, il me semble, je suis allé loin dans l'expression de ma "relation" avec maîtresse Trinity. Tout est sorti et j'ai tout mis de moi
dans ce message "cantique des cantiques".
A la relecture le lendemain je me suis enflammé pour d'autres sources... Ah ! je ne suis pas clair ! Je veux dire que d'autres sources d'inspiration émanant de maîtresse Trinity m'ont fait écrire
d'un trait quasiment ininterrompu 4 pages word avec des sujets forts différents.
Vous voyez,
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avec maîtresse.
Je l’attends.
Il est là.
Le message attendu…
Quoique je n’avais pas la certitude d’en avoir un. Il me brûle le cerveau que de parcourir ses mots. Et je suis comme un enfant. Et je « fantasme » dessus. Peut-être y’en a-t-il plein (de phrases), peut-être qu’il y en a plein (d’émotion), peut-être qu’il y en a plein (de choses à me faire bondir le cœur dedans), peut-être, oui peut-être…
Et peut-être que je vais regretter de le lire. Qu’il va me dire 4 vérités et m’atteindra dedans. Oh oui, j’accepterai ma déception et j’en alourdirai les textes futurs dans ce putain de blog. Je prendrai tout en compte et nul doute que je façonnerai mes prochains messages tarés à la teneur de celui-ci. Ah qu’une déception cruelle ou qu’une humiliation cinglante éclairerait tout de noir ce que j’écrirai à l’avenir. Et combien je ne fuirai pas celle-ci. Que je la prendrai tout au fond de moi. Comme jadis ces bizarres apprentis du Tao qui considéraient égale les caresses et les coups, les compliments et les remontrances. Tout était « cadeau » de la vie chez ces timbrés du slip et tout servait à leur apprentissage. Je suis aussi un taré du slip !
Je suis mystique. Je ne sais de quelle religion et si mon mysticisme en a un, mais naïvement, oui, je suis mystique. Pour toutes les choses profondes de ma vie, pour ma relation exceptionnelle avec maîtresse Trinity, définitivement mystique.
Je n’accorde pas de grande importance à l’instant en même temps que j’en accorde la plus haute importance.
Je fais la chronologie des événements et les compartimente au moment où je les vis pleinement dans le présent en même temps que je ne leur accorde ni de début, ni de fin (cf. la théorie de la relativité du temps de Einstein qui considère au plus haut niveau de ses recherches (et ce qui ne fut pas démenti depuis) que tout résonnement qui accorderait un passé ou un futur aux événements ne serait qu’une illusion).
Chaque instant partagé avec maîtresse Trinity à la profondeur de l’infini. C’est ainsi que je le vois. Et quel que soit ce message il me plongera dans un bain de lait et/ou d’acidité démoniaque /d’ammoniaque. Je boirai ce poison, ce miel, cette ciguë. Tout sera glu à mon cœur et je me régale d’avance d’en jouir en bonheur ou en malheur. J’en jouirai comme un damné. Ah vous savez ma franchise et ma spontanéité. Vous décelez maîtresse quand je lâche tout pour vous, like now, et qu’aucun élastique de slip ne me retient. J’ai le slip tout collé, tout mouillé. Et vous savez combien la libido tombé je vous aimerai tout pareil, tout follement, tout naïvement, tout connement, infiniment, profondément. Avec l’ambition de vous connaître et étreindre jusqu’au jus tout ce qui ne me plaît pas en vous, pareillement à ce qui me plait. Je veux tout, simplement tout savoir. Et je prends tout de vous jusqu’à la passion flamboyante en passant par mes aversions pour une caprichieuse comme vous pouvez être. Tout votre être en ne rien laissant. Voilà que je poétise, que les mots sortent de moi, que le clavier ne suit pas et que je cours dessus pour ne pas que l’inspiration s’envole. Caprichieuse. Inatteignable, insondable, incroyable femme. Magnifique, fantastique, orgasmique. Divine, divine, divine. Diiviine. Je suis fou. J’ai tout dit. Je suis fou. J’ai dis tout. Je suis vidé. Je suis heureux. Des cendres brûlent encore en moi alors que les flammes me quittent. Ô combien elles furent diablement turbulentes. Ô combien vous m’inspirez. Combien voyez-vous, nous sommes si proches à cet instant. Et combien ces instants sont vrais. Vous l’avez touché du cœur. Vous m’avez touché du cœur sans paroi pour s’abriter. Ces instants qui ouvrent tous les possibles.
Je veux vous offrir en cet instant tout un champ de fleurs. De coquelicot. Car on ne les cueille jamais sinon ils s’étiolent. Un champ de fleurs, un champ du présent. A perte de vue.
Ô cendres … Ô flammes … Ô femme …
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/note/
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Diiviine
Tu seras attaché à un arbre toute la nuit. Nu cela va de soit. Tes pieds et tes bras l’entoureront, rien ne touchera terre chez toi. Ce sera épuisant je te le garanti !
Tu ne seras ni battu, ni fouetté, ni violé : tu ne peux pas tout avoir !
Tu ne me verras peut-être même pas, je ne m’interdis rien.
Bien sûr je laisserai ton visage bien à découvert ainsi que ton sexe que n’entraveront pas les cordes. Tout cela afin que les passant(e)s te dévisagent (j’ai choisi mon bois pour ce qu’il a d’attrayant pour les joggeurs et marcheurs ; et l’arbre pour le repère de fourmis rouges qu’il abrite et qui sortent le soir en cette saison pour peu qu’il y ait un peu d’humidité). Une honte pèsera sur tes épaules et tes joues encore plus que la douleur d’avoir été musculairement si éprouvé. J’imagine ta tête. Peut-être même qu’une petite fille ou qu’un petit garçon accompagné te découvrira en premier, qui sait ? Et qu’un attroupement de badauds vienne te voir ainsi. Et ce ne sera pas une sinécure, je le répète !
A 9h du matin les pompiers et la police seront informés, je ne prendrai pas de risque avec toi. Tu inventeras la déposition que tu veux, tu auras la nuit pour y réfléchir, mais je ne veux pas être mêlé à tes histoires.
C’est ton anniversaire. Tu as vu comme je pense à toi. On ne refuse pas un cadeau d’anniversaire, je ne te le conseille vraiment pas et ne t’en crois pas assez stupide, à moins que tu ne veuilles disparaître, sans chance de retour, de mon cercle privilégié. Et que je ne te fasse un tort épouvantable auprès de « tes amants », ta maman, tes maîtresses, tes enfants et de tout ton cercle d’amis et de tout ce qui peut pousser autour de toi que je prendrai un malin plaisir à harceler et informer. Et pour certaines pire encore. Pire que pire, tout te retomberait dessus !
Crois-moi ce cadeau m’excite beaucoup et rien que pour ça, il mérite de vivre. Tu recevras ce courrier le 23 juillet ou le 24. Tu viendras à la table du régent le 24 à 19h convenablement habillé. Sextidi Thermidor saisi ? Ce n’est pas parceque tu ne reverras pas tes habits qu’il faut que tu ne me fasses pas honneur. Je n’ai pas besoin de te rappeler de venir avec ta carte bleue BNP (compte XXXXXXXX) et pas celle du Crédit Agricole. On ne sait jamais.
J’y pense, je prendrai quelques clichés de ton attachement pour ton arbre. Si je les publiais je masquerai ton visage d’une façon ou d’une autre. Elles me serviront aussi si tu devenais désobéissant à l’avenir mais sans être « anonymisées » cette fois.
Bien heureusement je ne t’ai pas tout dit, la chose m’excite tellement que je m’égare en bavardages, je ne vais pas te raconter la conjecture et résolution du dernier théorème de Fermat alors que tu n’as besoin que d’être où et quand je te l’ai dit le 24. Tu découvriras une surprise à ton calvaire quand tu seras fin prêt et fermement attaché. Un anniversaire digne se doit d’avoir une surprise. Bref, tu en seras malade. Je ne t’en dis pas plus pour ne rien gâcher bien que l’idée me picote jusqu’à l’estomac et plus bas.
Non n’insiste pas je ne te dirai rien de plus.
A Vendredi si tu m’y vois.
Pièces jointes : copie de ta lettre d’asservissement et liste des téléphones et adresses de ton « grand » cercle.
Maîtresse
Fenêtre
Ouverte
Maitresse
Décocte
L’écorce
Maîtresse
Taquine
L’épine
Maîtresse
Emollie
Les vits
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Elle s’abrite de bites
Et quand elles giclent
C’est un parapluie tout roux
Qui s’ouvre
Quand elles ont fini de gicler
Elle s’ébroue
Et laisse couler sur son visage les larmes de nacre
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/note/
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Elle a ouvert grandes les perspectives avec cette photo hallucinante (la "MistressR-B09" étant moins réussie). Alors j'ai plongé.
Brillante cruauté
Amour détesté
Morale délestée
Elle brûle mes démons
Me déchristianise
Et la cruauté me fait sa chose
Brillante
Telle qu’aucune sexualité ne la surpasse
Brillante cruauté
Je suis votre esclave
Incarnée dans la beauté 39
Ah ! Comme elle consume ma chair
Ses outils d’artificiers
Dans vos mains appliquées
Que rien n’arrête
Je les avale cul sec et je regrette
Dans ses marmites du diable
Bouillissent de magnifiques perversions
Des bulles éclatent dans son cerveau
Ses mains délicates
Me massent à l’huile bouillie
De ses infamies et je crie pardon, je vous en supplie, arrêtez, je vais crever !
Des chevaux au galop dans ses coursives
Que tout en elle peine à maîtriser
L’instant est si délicieux
Je ne savais pas que le délice dans ce monde
Habiterait le cœur sans pitié de qui me consomme par tous les bouts
Mais… il suffit de voir le visage de la cruauté
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