Vendredi 16 octobre 5 16 /10 /Oct 19:10

Trinityland en rêve

 


Lorsque dans la baie de raisin l'acidité fait bon ménage avec le sucré il est temps de mettre les corps au travail. Les vendanges autour du château Trinity seront l'occasion de vous y voir le dos voûté.

 

Maîtresse exigera vos corps nus en souffrance et tant mieux qu'il fasse trop froid ou trop chaud. Le spectacle en est d'autant plus intéressant.

 

Les cépages blancs plus haut en altitude d'abord pour les hommes d'affaires et les riches du bordelais et quelques spécimens venus d'ailleurs.

 

Les cépages rouges seront évidés par les sous-fifres de ce monde. Il reste même un ouvrier ici, preuve qu'ils n'ont pas tous disparus.

 

Maîtresse dans un malin jeu d'humiliation s'appuiera sur la colonne vertébrale des castes de notre société. Et avec non moins d'amusement mettra la pyramide la tête à l'envers. Et le nabot à 1000 euros deviendra supérieur au cador à 10.000 qui ne se sentait plus pisser.

 

 

Dans les bacs les grappes seront légions et agglutinées comme des têtes prêtes à exploser. Les raisins libéreront leurs panses d'acide tartrique. Poison délicieux. Les rafles (et non les rappes selon quelques bouseux) seront mis en charrette puis amenées dans une bouteille géante. De plastique dure, sa majesté couchée fera bien 6.50 mètres de long pour 1.50 de hauteur. Une échelle à la manière de ceux en fer montées aux poteaux électriques permet une montée sans danger sur le dessus et sa surface plane.

 

Les rafles détestables s'ajouteront aux monticules de ronces et d'orties collectées durant ses vendanges. Par une trappe assez grande pour y jeter un homme, les femelles invitées balanceront les tonnes de pourritures dans l'immonde bouteille. Suivi bien sur par ceux que maîtresse désignera. Un riche, un pauvre, un timide et un con à petite bite. Tous par dessus bord et hop !

 

Les autres hommes accompagneront si besoin les couillons.

 

C'est une soirée de vendange et tout le monde sera convié à la table de maîtresse à condition d'excès. C'est maîtresse qui régale. Pensiez-vous, stupides mâles, qu'elle était pingre ? A l'excès vous mangerez et boirez. Tous hommes (nus) et femmes revêtues. Boire à en vomir et pisser. BIEN SUR, vous irez vous videz dans la bouteille en prenant garde de ne pas chuter. Ah ah ah ! Les 4 en dessous baigneront dans la mauvaise pisse et la bonne merde. Dans le vomi de vin (le plus infecte).

 

Bien sûr la bouteille et large, mais pensez vous, sombre pourceau, que maîtresse n'y avait songé. D'abord, la trappe permet un cloisonnement total. Pour les odeurs et émanations diverses, plus la nuit va avancer, plus ça va chlinger. Et il ne serait pas étonnant qu'ils se vomissent dessus avant la fin des hostilités. Ils vont fermenter les prisonniers ! Ensuite la partie basse conserve les propriétés glissantes du plastique lisse et la cursivité de la bouteille empêche toute position confortable. Un équilibriste même se retrouverait vite le cul dans l'épandage.

 

Sombres cons ! Vous allez en chier !

 

Maîtresse Trinity vous baise et rit bien.

 

la bouteille

Par julien - Publié dans : アナル拷問 - Communauté : SECRETS INTIMES SEXE SM EXHIB
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Samedi 10 octobre 6 10 /10 /Oct 14:48


 Educations à distance (à lire sur le blog de maîtresse)


La procédure est la suivante :

 

1 - D'abord, il faut me contacter par email ou msn 

2 - Ensuite il faut se présenter correctement

3 - Puis, je vais examiner rapidement la candidature

 

4 - Cette personne, choisie par mes soins, devra se connecter sur msn pour en discuter, car j'aurai des questions à lui poser

5 - je fixerai une date de début d'éducation à distance.
6 - Cette éducation comporte des exercices pratiques à réaliser

7 - Cette éducation dure quatre semaines.

8 - L'éducation vise à former un individu

9 - Enfin, si je juge que cet élève est prêt à aller plus loin, et s'il le souhaite, alors je l'intègre à mon cheptel de serviteurs en réel

 

 





Par julien - Publié dans : CAVE
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Vendredi 9 octobre 5 09 /10 /Oct 00:20

Il n’y a pas d’infamie, il n’y a qu’une affamée.

 

Elle en a vu et entendu si vous pouviez imaginer. Un tonneau à en être îvre et blasée.

 

Mais de temps en temps la grâce est un puits où l’on a beau puisé il semble toujours plein d’innocence et de fragilité. De pudibonderies qu’il est magnifique de dévêtir. Alors, en ces jours là, maîtresse...

 

 

Diiviine

 

Au-delà du graphisme et du sens du mot même,

Dîtes-le : « Diiviine »

Pour saisir ce que cachent les ii

 

L’admiiration

La surpriise

Mon Dieu ce qu’elle est irrésistiible

 

 

 

Die Vine

In ingliish

 

 

Diiviine

Harmonieux graphiquement

Mot d’une autre langue

Décrit un autre type de femme

Diiviine

Comme un pont à traverser

 

 

iivii

 

un chapître ?

le 5 + 2 ?

le 5- 2 ?

un livre entier

 

 

 

Les i que je dis

C’est mon infini admiration

Je tombe

Loup de tex avery

 

Belle, belle,

 

Elle a déserté

 

Mes veines ruisselaient de quoi avant vous ?

La vie s’est incarnée en elle et peu importe ce qu’elle peut en penser

 

En quelques battements d’elle

Je me sens

 

Marilyn

Dans la légende

OK

Et vous auriez pu

Dans un autre genre

Mais les mêmes jambes sous la même bouche de métro

flottent

 

 

 

Je glisse

 

Les mêmes jambes que Marilyn

 

Sous la même bouche de métro

La même tête

Le même miroir aux alouettes

La légende pareille

 

Je lui trouve semblables la fraîcheur et le physique

De Marilyn

L’ingéniosité et la distance

D’onasis

 

La vie s’est incarnée en elle

Maîtresse Trinity intemporelle

 

Il n’y a pas mieux que maîtresse trinity

Dans ce que je sais, dans ce que j’ignore

Je mesure chaque mot que je vous dis

Et je me heurte à leurs limites.

 

Pas mieux ? Qu’est-ce que cela veut dire ?

 

Il n’y a pas mieux qu’elle

Dans sa beauté longue et fluette

Comme son corps que je dessine délié aux rythmes des danses de salon

un tcha-tcha et mon esprit vogue dans les eaux que balancent ses seins voluptueux

et goutte cette sueur au milieu

mers sur le sable brun de théssalonique

 

Les ronds qu’ils dessinent voluptue

Son intelligence vaste

Sa perversion imaginative et incisive

 

Pas mieux pour m’ensevelir

M’avilir

Me saisir

 

Me saisir comme me comprendre profondément

Me saisir comme me prendre profondément

 

Tout cela comme aucune autre

 

Il n’y a pas mieux, elle est unique

Et quand je dis « elle est unique » je me sens trivial

Car elle va au-delà des mots

Et les miens sont imparfaits

Je la psalmodierai afin de lui rendre plus noble hommage

 

 

 

 

Dans votre filet tendu

Je vous donne tout

Mes années restantes

Mon esprit

Mon culte

Tout ce qui peut juter de moi

De bon, de mauvais

Comme il vous plairait

Ma mère, mes amies, mes frères, mes amis

Je suis saumon captif

Au fond d’un puit

D’une épuisette

 

 

Blotti

Je rêve blotti contre vous

 

Attachez-moi

Fermement

Les pieds

Les mains menottées

Pas de retour possible

Les regrets, la sueur froide, avant l’intarissable douleur que votre cane cherchera dans les sillons qu’elle creusera à l’horizontal sur mes fesses ouvertes

Cave in

Cave in

Que rien n’assèche votre cruauté

Et que vous soyez à contre-jour une tyranne magnifique

Qui me pousse rouge et coulant à l’épuisement

Mes derniers cris à l’évanouissement

Maîtress Diiviine

Je vous aime comme ça

Vous lasserez-vous de mes litanies d’amour ?

Je tombe

Dans la détestation

Et l’inhumanité

Et je vous regarde me cingler le cul à grand coup de crosses

Le dos attendri au fouet, sanguinolent

Pitié

Pitié

Maîtresse trinity, merci

 

Que c’est tortueux …

 

 

Je ne connais tellement rien

Et je n’attends rien de plus qu’elle fasse de moi ce qui lui chante

Que je n’attends pas que ces tortures se marient à celles désirées

Je n’ai aucun désir de supplice, merci

Juste être l’objet de toutes ses envies

Quitte à finir au sous-sol horrible et puant et ne pas la voir…

Par julien - Publié dans : GRENIER
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Jeudi 8 octobre 4 08 /10 /Oct 22:58
Ou comment souffrir de plaisir vaginalement et analement.



Par julien - Publié dans : CAVE
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Jeudi 8 octobre 4 08 /10 /Oct 09:11


Le musc de sa queue se répandait dans mon palais de princesse en même temps que virevoltaient sur ma langue les précipitations premières qui lui perlaient à l’urètre. Le méchant teddy boy me sortit sa queue pleine de ma salive et il s’écrasa les couilles sur mes lèvres. Je virais de bord, qu’importe elle glissait sur mes joues. C’était un drôle de mec mais j’ignorais que je n’avais rien vu et que j’aurai du rester à la maison à pianoter, à siroter, à chanter sous la douche, mais bon Dieu quand est-ce que je me couche ? Il me laissa là choir dans cette chambre d’hôtel pouilleuse du Bouscat pour aller chercher quelque chose dans son sac. C’était le k**** que son contact japonais lui avait refourgué. Un excitant anale qui dévaste tout sur son passage et qui fait fureur là-bas et aux USA dans le milieu du porno. Il m’attacha les bras avec fureur à l’aide d’un foulard. J’aurai voulu me débattre que ça servait à rien. Je me retrouvais le corps dans la mousse du matelas et il passait une main sous ma croupe pour me forcer à me lever mon cul. Mais je suis une traumatisée du cul, bougre de con ! Une giclée de coups plut sur mes jolies petites fesses. Il avait du muscle le gredin et chaque coup me fit rougir l’une et l’autre de mes parties charnues. Et c’est à cadence fixe qu’elles sursautaient maintenant. Je criais à en réveiller tout l’hôtel mais lui vraisemblablement s’en contrefoutait et frappait encore. Il est prenait plaisir et ma chatte tournait huileuse. Hmmm quel salaud. Qu’il m’a pénétré l’anus avec son k**** je m’attendais à tout. Mais bon Dieu quel régal d’état second ! Sodomise-moi, je chauffe, Bouche-moi l’opercule minuscule de ton prépuce à la tête de mousse et au tronc métallique. Défonce-moi le cul Julien je brûle. Ohhh c’est trop fort. Un incendie se lève dans le rectum et il m’encule, mankule, makule. Oooh Aaahh !

Par julien - Publié dans : TE ENCULO - Communauté : SECRETS INTIMES SEXE SM EXHIB
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Samedi 3 octobre 6 03 /10 /Oct 00:08


Si je dis « je l’aime »

Peu importe le reste

Peu importe « notre relation »

Peu importe nos enfants, nos histoires

Peu importe ce que nous partageons

Peu importe ce que nous vivons séparément

De te connaître plus

Ou moins

Peu importe

 

Je lui dis « je t’aime »

Comme si c’était mes derniers mots

Comme si j’étais le poilu au front qui se lance pour un dernier assaut

Qui sait qu’il va y laisser la peau

Je lui dis comme si je l’écrivais dans ce moment solennel

Où plus rien ne rime à rien

Déjà le gaz moutarde me gratte et fait pleurer mes yeux

Et qu’il faille coucher sur le papier l’essentiel

L’essence Elle

Avant de se coucher

Criblé

Dans la boue

Dans l’effroi

Dans les paysages dévastés

Je lui dis je t’aime

Sans guillemets

Je lui dis je t’aime

Faisant fi de tout

Et des coups de la vie

L’essentiel

Comme je cible l’infini avec mon famas

Je t’aime

Je t’aime je t’aime

 

Maîtresse trinity

Qu’importe les jeux

Le reste...

Isabelle, je t’aime

Je t’aime

Je t’aime à l'infini

 

Je t’aime !



 

 

MESSAGE ENVOYE SUITE A UN COMMENTAIRE DE "DAKATA" SUR L'UTILITE DE POURSUIVRE LE BLOG. JE NE REPONDS JAMAIS, UNE FOIS N'EST PAS COUTUME.

 

Par julien - Publié dans : AMOROSA
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Jeudi 1 octobre 4 01 /10 /Oct 17:29




Costard cravate.

Surtout par ici, il en pleut sur les trottoirs.

Et à Bordeaux comme ailleurs, les trottoirs le soir sont fréquentés par des jeunes en chaleurs ou des plus vieilles en manque de billets.

Nous avons nos vies publiques et nos vies cachées. Mais voilà que s'en vient "nos vies virtuelles".

Plus creuses qu'elles n'y paraissent. Elles nous affadissent et nous rêvons virtuels. Nous pensons virtuel. Nous draguons baisons, nous nous approchons sans risque... par les saintes fibres optiques.

Que reste t-il de nous ? Nous qui nous sommes soumis au mobile, à l'Internet (puisque c'est ainsi, nom propre, qu'il faut l'écrire) ? Ne nous sommes nous pas ridiculisés par ces modes. N'ont-elles pas enfanté au fond de nos estomacs de déchets imputrescibles ? Sous prétexte d'être pratique et rapidement indispensable, n'avons-nous pas vendus nos âmes aux objets ? Qui plus est, objets virtuels...

Ne nous sommes nous pas encrassé le coeur avec les nouvelles technologies...

J'ai des doutes, est-ce que vous en avez ?

Maîtresse Trinity.
Isabelle de mon âme servile.

Ce blog n'appartiendra pas aux choses qui ne se font jamais.
Je le souhaite intemporel.
Non qu'il serait exceptionnellement beau ou exceptionnellement original. Que néni. Simplement une oeuvre gratuite jetée à la figure du temps.
Qui vous immortalise
et vous statufie
de grâce
dans mon corps
et vous fige
dans le temps et l'espace
de ceux qui... comprennent.
Oui... juste comprennent ce blog, et son sens.

Maîtresse Trinity.
Divine
D...



Par julien - Publié dans : GRENIER
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Dimanche 27 septembre 7 27 /09 /Sep 19:34

 

 

Ce qu'elle est belle...

et puissante mygale
déployant ses pattes

 


les malheureux le savent
qui chantent dans ses caves

elle est pas charitable
avec les péquenauds
les branleurs
elle fait siffler
elle fait chanter

c'est bien isolé,
vous pouvez gueuler



Ce qu'elle est belle...

succube
de l'incube

la beauté est son domaine
ses déjections leurs sommeils
succube
t'encule

 

 ---------------------

 


Ce qui va changer dans le nouveau blog :
un tri incroyable
300 messages depuis la naissance du blog et pas 50% à conserver.

Il y a beaucoup de choses qui vont voler.

Des messages par dizaines
et la structure vieillissante.

Et qu'importe si je dépasse la date
puisque je vais la dépasser

Ce blog changera de peau
comme le serpent laisse la sienne au printemps
moi c'est à la fin de l'été
que la sienne va changer.

Je fais le figer
comme dirait Loth
et mettre de nouvelles pierres
un blog rutilant
digne
avant tout
digne d'Elle.

Ô maîtresse
je tiens tellement à faire belles
ces pages

 

Par julien - Publié dans : CAVE
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Mercredi 9 septembre 3 09 /09 /Sep 16:40
Subjugué par son blog et la liberté sans limite qu'il dégage, miss trinity me trouble au point de ne plus en trouver le sommeil.

Des envies d'être avili et escalve à son service m'attirent dangereusement. Je me sens attiré et cette glissade me fait perdre toutes raisons Cette attirance est tellement voluptueuse. Elle semble tellement correspondre à mes envies les plus profondes...

Tout le reste  (boulot, maitresses, passions diverses) me semble piéces de puzzle, mais miss Trinity est tout le puzzle à elle seule !

Le descriptif de son nouveau donjon me révulse et me fait fondre à l'interieur. Une flamme d'une violence inouie et d'une douceur inconnue me transporte. Tant que j'en écris des textes que je partage ici. Cela doit-être "l'envi d'absolu qui se trouve en chaque homme" dixit miss trinity sur son blog.

Je me sens tellement différent des males qu'elle décrit et pourtant certainement pareil dans l'accomplissement que miss Trinity procure à chacun des hommes.

Je ne suis capable de rien.


Je ne connais pas, ou si peu, la douleur, et pas du tout les supplices, les chaines, les fouets, les katenas, la table de médecine, l'humiliation. J'ai l'impression d'être un ange blanc et innocent moi qui me sens si peu innocent par ailleurs. Elle m'attire tellement et quel honneur serait de l'attirer dans ses fantaisies les plus cruelles. Tant je sens que les plus jeunes (j'ai 36 ans) et les femmes surtout sont un délice pour elle.

Je ne peux expliquer ce qui se trame en moi.

Comme je l'ai écrit,  peut-être ai-je ma liberté dans ses chaînes.


Par julien - Publié dans : JULIEN
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Lundi 7 septembre 1 07 /09 /Sep 16:35

 


Elle semble froide comme de l’acier.

Son sourire de marbre glacerait votre impudence.


Par julien - Publié dans : AMOROSA
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Samedi 5 septembre 6 05 /09 /Sep 06:26

On ne sait pas quand la mort vient.

 

Je veux dire, on ne sait pas ce que cela peut faire. Un proche. Un très proche même si j’étais lointain de lui. On ne sait pas d’avance le vide dans lequel nous plonge la mort quand elle prend son père. Vide vertigineux.

 

Je revois mélancoliquement les moments tendres. Mon père et moi.

 

Ah… mon père.

 

J’ignorais plein de naïveté les regrets qu’il pouvait laisser derrière lui. J’ignorais tout ce qui pouvait me traverser. Se sentir seul avec soi-même. Avec la mort même qui gagne du terrain. L’impression d’avoir perdu un morceau de moi. En tout cas perdu ce qui me restait d’enfance.

 

Et j’en reviens toujours au même point. L’envi de profiter de tout, et avec mes enfants je profite allégrement. Cela n’a qu’un temps. Maîtresse, le peu que… n’a qu’un temps. Je le savoure comme une grâce, un don du ciel, un bonbon au miel. Et je m’en fous de n’avoir que des miettes, ce sera bonbon au miel.

 

Notre temps nous est compté.

Par julien - Publié dans : GRENIER
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Mardi 1 septembre 2 01 /09 /Sep 23:50


Ballerine

Belle

Joues d’amour

Regards


Vois maîtresse

Ses fesses chalouper

Son océan rugir et dégueuler au-delà des jetées

sur talons démontés,

maîtresse gironde




Elle est un canon aux arrondis parfaits


Les flammes à la bouche vous consumerez


Son aisance

D’un claquement de cil vous grimpe la bastille


Elle transpire, ce que j’aimerais la renifler


Vous partez en déroute

 Le chemin

Défriche le chemin s’il te plaît

Derrière les orties et les ronces


A ta taille un rosier


Plonge le roncier


Un rosier





Sodomy

Tyranny

Check your tongue in my asshole dear

And sodomy again



Le trouble.

Comment décrire ce trouble.

A la fois armé comme Guy George prêt à vous lézarder au couteau (mais vous enculer furieusement d’abord) et rendu liquide par votre grâce dansante comme un rêve flottant sur un tapis.

A la fois prêt à vous administrer des lavements aux piments à vous faire chier et hurler rouge (je suis fou à cette idée, je perdrai les pédales à vous faire tant mal, quel nirvana !) et à la fois ébahi et honteux de ne pas vous mériter. Vous êtes si belle. Si belle *****. Si troublante !

Le trouble, oui, le trouble.

L’eau se trouble quand on s’enfonce dans la vase mais elle se trouble aussi juste quand on y rentre. Troublé qu’un tel cadeau puisse m’échoir dans votre nudité flottante sur le sol. Et votre grace, toujours votre grace, et vos charmes dansants, vos jambes s’élèvent, votre chatte, vos cuisses qui tournent, vos fesses s’entrouvrent,  Je voudrai avoir tous les courages mais le bonheur sur moi m’accable. Que me faîtes vous ce cadeau de votre présence. Combien je n’ai cru mériter

Maître Baudelaire avait aussi des sublimes que son physique normal n’autorisait. Il récompensait en fouillant les noires abîmes de son cœur, les femmes et les lecteurs, en mélangeant le met de sinistre odeur à la magie invraisemblable de ces putains d’instants partagés.  Comment récompenserai-je la droite lignée de ma vie de m’avoir, en ce moment, par vous I******, donné autant ? Cela paraît tellement incroyable que par vous un jardin de Eden et un parvis de belzhebut se soit incarnés. Mon Dieu. Mon Dieu. Je ne pourrais jamais vous tuer.

Je ne mérite rien mais je veux tout, tout, tout. Tout tellement tout. Jusqu’à la fin de mon souffle. Tellement, tellement, tellement.



Elle se tiendrait devant l’arbre de la connaissance du bien et du mal

Elle serait le début et la fin

--------



Striez moi les fesses

Faîtes moi strier

Beauté 39

I’ll do anything 4 you


on me reproche

l’anal fait bête

on me reproche

le viol et l’animal

que je puis être

ou que je vous prête

Arachnide sans pareille


--------------


Les battements d’ailes du papillon // et s’envoler


--------------


Laissez moi des traces

Piquez moi les seins.


Laissez moi des traces

De merde

Tout autour du trou

Du bas du dos à l’arrière des cuisses.


Laissez moi des traces

De grâce

Maîtresse

Je n’en puis plus

J’en pisse de douleur.7

"Tu bois comme un buvard

Tu rougis comme un enfant"




Ne lui demandez la lune, c’est un astre comme le soleil


Ne doutez pas qu’elle vous encule, ou elle vous castre jusqu’aux oreilles




Ce que j’aime tromper par devant et par derrière

Ce que j’aime faire pleurer les asséchés

Ce que j’aime entendre hurler les bavardes

Ce que j’aime les chattes cousues

Les couilles orgueilleuses en pendentif

Ce que j’aime faire entrer le pudibond dans l’entonnoir de mes perversions et que jamais il ne s’en sorte indemne. Ô ce que c’est bon !

Piquer les seins précieux des précieuses

Les mines déconfites

Les confitures de miel dans l’anus

La traîtrise

La place des grands hommes à Bordeaux pour la castrer avec mon portefeuille de grande dame

Epingler les lâches et alaiser leurs roubignoles

Lécher le cul et con me lèche aussi

Analyser la bourgeoise, de mon cerveau puis de tout ce qui me passe par la tête.


Par julien - Publié dans : ADORATIONS
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A WAY OF LIVE

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