Mercredi 3 septembre 3 03 /09 /Sep 01:00
Immobiles sur une plate forme en face de moi chacun des colosses s’appliquaient à me tenir le dos droit étant entendu qu’une fois inséré correctement la course du pal dans mes entrailles obligera mon corps à se raidir et s’enficher droit dedans.



C’est elle qui avec délectation a enduit le pal de piments écrasés, non pour le lubrifier mais lui donner sa chaleur insensé et ajouter une méprisable subtilité à mon agonie tant il sera évident que la vague brûlante plongée dans les sphincters obligera mon corps à chier (ce qui sera rigoureusement impossible) et par extension obligera l’anus et tout le conduit anal à faire des efforts insensés pour rejeter les mannes de piments. Et cercle vicieux, l’écartèlement de mon trou du cul pour chier l’impossible incendie permettra au pal un enfilement plus rapide. C’est d’imaginer par avance cet allongement des chairs qui troubla au plus haut point maîtresse quand elle massait le froid pic d’acier de ses urticantes fleurs rouges orangés.

Les colosses avaient fort à faire pour me tenir droit sur l’affreuse bite bandée car des ressources musculaires me firent m’ agiter en tout sens. Malheureusement plus je gesticulais plus le dard s’enfonçait jusqu’à m’immobiliser enfin tant je me sentais déchiré. La vague ulcérante des piments commençaient par me cuir l’anus. Des urtications comme des braises crépitantes enfoncés dans l’anus. Un vomissement incontrôlé, signe de mort, remplissait mon masque de cuir. Immédiatement il me fut arraché pour ne pas que je m’y noie. De ma tête pendue contre mon torse dégoulina de longs jets jaunes le long du ventre, sur mon sexe et sur la planche de bois. Et vomissait encore à chaque soubresaut. La brûlure était insupportable. Je vomissais de plus belle. Maîtresse enclencha alors un nouveau palier et la planche de bois quittait mes pieds quand justement le pal  m’avait suffisamment pénétré. La dégueulasserie atteignit son point de non retour. Par la force de mes doigts de pieds j’essayais de retenir l’enfilage anal, mais le jeu ne durait que peu de temps quand la planche descendit encore de quelques centimètres et que la force d’attraction m’attirait toujours plus bas. Le pal métallique élargi alors mon anus jusqu’à me le déchiqueter complètement. Mes beuglements résonnaient dans l’abattoir. Mes deux fesses englobaient le pieu qui, en s’enfilant, déchirait comme du papier la chair de bas en haut de mes fesses, sinuant lentement jusqu’à mes couilles en enfilade. Il était entendu maintenant que mon trou suffisamment élargi par l’horrible broche poursuivait sa chute millimètre par millimètre. Le cul en feu et le corps écartelé. Les plus horribles souffrances. Mon corps d’homme était on ne peut plus Rigide tant le supplice et l’arrachage progressive des chairs me crevaient. Quelle régalade de lâcher ce corps en proie aux seules lois de la physique et le voir s’effondre et s’asseoir sur sa propre mortification.

La vessie proche d’être transpercée libéra un jet de pisse à mes pieds au beau milieu du déguli. Avant que, le pieu déchirant n’ordonne un jet plus rougi dont on imagine sang et piment mélangé. Maitresse Trinity n’y tenant plus pissa elle-même droit devant sur le pic sans qu’on sache la part de jus de jouissance dans ce qui m’éclaboussait pieds et  jambes. L’agonie se poursuivi peu de temps le pieu rentrant dans la chair et les organes vitaux à plus vives allures, aucun muscle solide ne résistant plus.

suite le 04/09 à 13h00

















IMAGE 1 SOURCE http://www.heresie.com/pal.htm
 IMAGE 2 GOOGLE (pal non mortel)

Par julien - Publié dans : BACCHANALES
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 2 septembre 2 02 /09 /Sep 01:00

C’est maîtresse Trinity qui passe au milieu des deux colosses et s’agenouille devant moi. J’en ignorais le pourquoi mais savais qu’en ces minutes liturgiques tout était permis et les usages démolis tant que maîtresse y trouva un volcan de jouissance. Maîtresse s’appliquait comme jamais, l’instant était tellement démoniaque que des bouffées de chaleur emplissaient la pièce. Quiconque, novice, tournerait de l’œil à ce qui va suivre. Je criais machinalement de peur craignant q’un katana sombrement aiguisé me coupe les testicules et le sexe, mais il n’en fut rien, j’échappais à l’émasculation pour trouver pire sort par derrière.

 

Me soulevant le plus qu’elle puisse et soutenu par un des deux colosses qui me tirait affreusement les cheveux je me tenais en souffrance sur la pointe des pieds sur cette planche de bois que je sentais bancale. Puis maîtresse m’a violemment pris le sexe en me décalottant à l’excès le gland pour me faire reculer le ventre de façon à ce que je me tienne les fesses en arrière. Remplir son office macabre. Je sentais sur mes bourses une pointe, ce qui me fit craindre le pire et l’émasculation encore. Mais le pire du pire c’était ici, quand avec une dextérité insensée et malgré les efforts que je faisais en m’agitant en tout sens, maîtresse me plaça le trou du cul sur le bout du dard (que j’ignorais encore étant dans l’affolement incapable de placer deux idées correctes). Il était aisé de cibler mon troufignon grand ouvert par le lavement aigre que m’administra une esclave du donjon avant de me faire fouetter. Une aigreur qui me remontait de l’estomac jusque dans l’œsophage  et qui me fit déféquer mon trop plein des intestins. Cet aigreur j’en ai encore la nausée jusque sur la pointe des lévres. Maîtresse avait du ajouter ces frugalités au dessert que constituait mon agonie alors que le contrat ne prévoyait qu’un supplice pour ma fin ! Maîtresse voulait probablement se régaler de divers canules et cordes avant de m’engloutir. Prolonger l’excitation pour provoquer un plaisir inénarrable. Sitôt placé donc, maîtresse, pour me maintenir, me griffait les hanches et les fesses en tremblant tant elle usait d’efforts. Efforts exaltant au plus haut point quand on connaît la suite ! Ce qui me faisait hurler de plus belle ! Elle déchirait ma peau du cul alors que celle-ci, par ces canes et ce fouets, partait déjà en lambeaux. La douleur était insupportable. J’avais l’impression qu’elle me retirait toute ma peau et que des flots de sang me coulaient des cuisses. Je ne pouvais plus exercer la moindre résistance et appliquait mon corps à contre cœur à suivre sa volonté. Je gueulais et tentais de sursauter comme par reflex. En vain. Fatigué d’être sur la pointe des pieds et le colosse ayant relâché mes cheveux, je n’avais que pour appuis cette pointe que je sentais légèrement bombée au creux de mes fesses. Résigné un instant je la laissais me sodomiser et m’élargir en posant mon corps dessus. J’avais beau refusé, ainsi maintenu avec délectation par maîtresse, la force de graviter faisait le reste et je m’enfichais sur le pic sans présager même qu’il allait m’enculer en long en large et en travers. J’étais poupée désarticulée. La fine pointe avait le froid du métal et glissait doucement jusqu’à m’écarquiller le cul au plus que je puisse et que m’y contraignait toute la force de maîtresse qui tirait mon corps vers le bas maintenant afin de trouver le bon axe et de ne pas gâcher le feu d’artifice qui la faisait saliver éhonteusement. A peine eu-je compris ce qui m’arrivait que l’horreur me glaça le cœur. Ah ! Un spasme d’une violence incroyable me fit serrer les sphincters sur le pal qui stoppait sa lente progression. C’était la survie. J’allais crever comme un chien dans des souffrances horribles ! Empalé ! Sodomisé ! Enculé ! J’ignorais sa grosseur mais malgré les sphincters archi contractés, le pal progressait en déchirant les muqueuses. Petit à petit. Dixiéme de millimétre par dixiéme de millimétre. Je sentais bien une matière gluante me rentrer dans le fondement en même temps. Mais l’heure était à la survie la plus animale et j’en avais cure. J’étais une bête en souffrance à qui l’on a brisé les pattes. Je veux pas crever. Je vais trop souffrir ! Je vais trop souffrir ! Je vais crever de trop souffrir ! Je voulais prendre appui sur la planche pour me libérer et de la pointe des pieds me dévisser. Ce que je réussi presque malgré d’effroyables souffrances tant la partie qui m’enculait m’avait déjà sacrément ruiné l’anus par son diamètre. Mais la planche s’échappa de mes pieds et je ne savais par quel sortilège sadique, quelqu’un la faisait descendre d’un cran. De sorte que je n’avais plus rien pour me sauver du supplice du pal. Le lent empalement  qui augmentait la douleur de l’écartèlement à chaque seconde devait se poursuivre jusqu’à ma mort.

 

(suite 03 septembre 01h00)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

illustration de l'empalement durant l'inquisition.

Un empalement parfait est le pal qui passe entre le sexe et l'anus pour ressortir par la bouche.

Dans les pays arabes, les pals sont effilés et un empalement parfait passe par l'anus.

Source wikipedia - Google.

Par julien - Publié dans : BACCHANALES
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 1 septembre 1 01 /09 /Sep 15:55

Deux colosses me décrochent sanguinolent et m’amènent au centre de la pièce où un drame se joue. La tête dans une mentonnière de cuir avec deux petits trous pour respirer me laisse dans l’ignorance mais les pieds qu’on accroche à la planche de bois sur laquelle seul je me tiens, me laisse augurer l’ignoble destin de mort qui suit. Il est trop tard pour arrêter. Une machination perverse va me noyer ! Un crime d’une ignoble cruauté va avoir lieu. Mes membres sont pétrifiés par les coups portés et j’ai l’anus encore dégoulinant. On traîne mon corps jusqu’à la potence. Une bordée de sueur me couvre le front et le dos. Des pleurs mécaniques inondent mes joues dans de silencieux sanglots. Je suis au bord de l’apoplexie et préférai crever d’étouffement de suite que de vivre le viol éternel que maîtresse a élaboré savamment.

 

Maîtresse justement avec toute sa gracilité et sa finesse. Son goût pour les supplices raffinés. Et son imagination débordante. Elle pouvait l’exercer sans limite du mauvais goût. Quelles douleurs fatales m’avait-elle préparé ?

 

Les mains liées par des menottes dans le dos me bloquent et m’irritent les poignets tant elles sont serrées. Visiblement, il ne fallait pas que j’oppose la moindre résistance. Du sac de cuir collé à la tête coule des jets de salive crachés pour tous les coups reçus tout à l’heure de maîtresse déchaînée. Je suis déjà au bord de l’épuisement. Une valse de canes, de fouets, de cravaches que seule maîtresse m’a administré me brûlent de partout. Jusqu’à s’en fatiguer et m’en déformer les fesses et rougir le dos et les jambes. A force de fracturer, des saignées apparaissent ça et là. Il serait pénible de chercher dans ce décor rouge, bleu et violacé la moindre parcelle de chair blanche. Essentiellement à la jointure des fesses et des jambes qui eurent une dose irraisonnables de coups de canes noires.

 

(suite 02 septembre 01h00)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Image blog Trinity

Par julien - Publié dans : BACCHANALES
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 1 septembre 1 01 /09 /Sep 11:51
Retour du 1er septembre.

Définitivement joyeux de revoir déesse et de la lire.

Absolument l'envi de faire briller ce blog dans son éxagération, dans sa perversion, dans sa cruauté, dans sa poésie dédiée, dans son introspection dans sa liberté... comme est belle la liberté de maîtresse.

Jamais de train-train. Un blog sur maîtresse Trinity se doit d'être vivant et de ne pas s'enfermer dans un processus de création. Alors surprises, changements, originalité avec pour point culminant le respect et le desir de faire honneur à maîtresse avec toute ma subjectivité, toute mon envie, toute la liberté qu'elle m'ait donné.

Car je brûle de l'écrire : maîtresse est libre ! Elle le prouve à chaque page de son blog et dans les morceaux qu'elle donne de sa vie.

Libre qu'elle est de s'affranchir des régles du monde BDSM et de tous les crétins qui vont avec. De ne pas être une pièce à un jeu planifié mais d'être MAITRESSE DU JEU ELLE-MÊME.


Libre, libre, libre, libre... que la liberté vous va bien.



Blog : http://mtrinity.over-blog.com/
Par julien - Publié dans : CAVE
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 1 septembre 1 01 /09 /Sep 10:56

En quoi maîtresse, puis-je vous divertir ?

 

Déesse, je me sens bien démuni de vous divertir avec toute votre expérience.

 

Peut-être jugerez-vous que ma candeur, ma totale inexpérience et ma soif d’absolu auprès de vous seront un bon divertissement. Et j’ose avancer, puisque vous demandez de ne rien retenir,  que les poésies, les textes les plus réalistes et les plus crus que je vous écrirai sauront vous divertir. J’ose, vous plonger dans un bain délicieux. Vous qui aimez Baudelaire, connaissez le charme subtil de l’écriture, bien qu’évidemment je ne me compare en rien. J’espère vous amener sur vos lèvres douces, des fleurs sucrés dont le nectar gonfle le cœur, endolori la tête d’endorphine et durci le ventre électrisé de tant d’excitation. Qu’il est bon encore. Sifflent le fouet et les cris désespérés mêlés dans les cliquetis des chaînes que l’on traîne. Oh bon, si bon. Qu’il ne sert à rien de les soulever. Que le cuir rentrant dans la chair irradie l’âme dans son agonie.


Et si je mourrais pour vous maîtresse, de la plus hideuse et douloureuse des morts ?


Qu’aucun supplice ne me soit épargné tant qu’il vous réjouira et montera un délirant et exquis rel. Que vos cuisses tremblent même de bonheur et faire si mal, si mal. Comme un aboutissement.


 

 

 

 

 

 

 

 

 


image blog Trinity

Par julien - Publié dans : BACCHANALES
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 29 août 5 29 /08 /Août 14:45
Ecrasez moi de vos fesses
quel sort est plus divin ?
quelles fragrances plus ensorcellantes ?
Etouffez-moi de vos fesses Déesse


































Superbe photo de Maîtresse qui trône comme une reine, avec la posture d'une reine dominante qu'elle est. Nouvelle photo ajoutée sur ce blog que vous trouvez sur le site de maîtresse Trinity.
Que celui ou celle qui n'a pas d'yeux ne puisse pas cerner tant de grace et de volupté, tant d'assurance et de fermeté dans son assise et dans son regard passe encore, les autres mériteraient un long séjour à Barcelone ou à Bordeaux dans les jardins de maîtresse. Jardins suspendus !





Par julien - Publié dans : TE ENCULO
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 27 août 3 27 /08 /Août 01:24
 

Par où commencer ? Sous le jet de douche tout à l’heure, le flot des idées s’est enchaînée naturellement. J’ai fait cette courte introspection. Je me suis plongé en moi-même. Et les racines de toutes ses réflexions ménent, sans ambiguïté, dans les ondes de choc de ma rencontre virtuelle avec Déesse Trinity.

 

En ayant vu, lu son blog et son site, d’inextinguibles flammes se sont réveillées. Le choc m’a traversé la poitrine, m’a raidit le sexe et m’a plongé dans un état difficilement descriptible. Une sorte de don de soit jusqu’à la mort. Maîtresse, cette femme-là, me comble comme personne ne pourrait.

 

Je suis heureux. J’ai un beau mariage. Une femme qui m’aime et des enfants, que j'aie eu tôt, très proches également. Une maîtresse de temps en temps. Mon job me plaît, je gagne plus que la moyenne et il me donne une grande liberté. Je ne suis pas endetté et pas du genre déprimé. J’aime bouger, me cultiver, patati patata. Bref, une image d’Epinal du « bonheur made in France ». Mais c’est oublié ma nature profonde.

 

Celle depuis toujours. Bouleversé, adolescent, par les romans SM ils orientaient ma sexualité vers un dualisme qui allait me poursuivre jusqu’à peu. Ma nature serait-elle de dominer les femmes ou d’être dominé ? J’avais toujours penché pour les deux solutions. Dieu sait pourtant que, dans la lecture, l’identification à la femme torturée, fouettée, humiliée et battue laissait présager plutôt que ma nature était d’être dominé.

 

Mais une domination totale.

 

Un esclave.

 

Un romantique comme au sens premier, 19éme, celui de la bravoure, de donner sa vie pour une cause qui nous cheville l’âme et le corps. De se donner soi-même en s’effondrant sciemment le cul sur son rôle sociale. Cette voix grave et douce que j’aie n’est qu’un gadget. Elle revêt d’une importance que pour le(s) superficiel(s) et berne les sots, dupes dans un monde de dupes. Idem les costumes et tous les jeux auxquels nous jouons. Il y a un vide derrière tout cela. En tout cas chez moi. Et la sommité de ce don de soit : n’être qu’un passe-temps, un homme dédié au plaisir d’une autre. Une autre comme s’est ouvert maîtresse. Il ne pouvait s’agir que d’elle car elle seule incube la liberté. La liberté d’arnaquer. Celle d’enculer. D’envoyer balader. De fouetter. De foutre sa main dans un cul et d’ouvrir son baisodrome aux plus belles filles de la terre qu’elle se sera régalée à dresser.

 

Baiser les pieds de la vie comme on remercie sa maîtresse d’exister.

 

Tout en moi aspire à servir maîtresse. Mais pas un don « intéressé », formidable contresens. Un don qu’elle seule saurait saisir si l’envie lui en prenait. Je la lis, elle ne fait pas de soumission ou de jeux « à la carte » ce qui ferait d’elle une actrice, c’est elle qui choisit. Elle choisit, qui et ce qu’elle inflige. Elle a aussi la psychologie et la finesse de cerner à qui elle a à faire. Mais nul doute que c’est selon son bon plaisir, selon sa volonté que tout se passe. Et je ne l’entendrai pas autrement face à elle, que cela me plaise ou non. Je contraindrai mon habitus aux abysses pour qu’il coule. Car ma volonté serait de ne plus en avoir face à la sienne. Que de son ventre, de sa tête sorte l’éducation que je mérite.

 

Le don de soi.

 

C’est bien plus en dedans. Pas une soumission aux sévices simplement, bien que je mesure d’ici ma très faible faible résistance. Mais l’enjeu à dépasser est autre : Une soumission de l’intérieur. Que tout mon être ploie devant sa majesté. Pas par crainte seulement, c’est plus que ça. C’est le sens de la vie. Ma vie. Plonger dans l’inconnue de ses désirs et faire corps du mieux que je puisse pour les satisfaire SI elle en avait la volonté.

 

J’ai vu les jolies jeunes filles de « Mood Pictures », comment elles se font battre et fouetter au-delà des limites raisonnables par une maîtresse excessivement dur ! Ce n’est pas qu’un film BDSM. C’est sans compromission des filles non aguerries et à la recherche d’argent à Budapest. Leur sort est horrible ! Fouettées jusqu’au sang. Broyées, malaxées, les seins percés. Remonte de mes abysses la conviction de n’exister que pour maîtresse. Tout en moi se répand et s’identifie aux sorts des jeunes filles martyrisées. Sorts qui leurs déforment le cul et le dos à force d’être fouetté, sorts qui les décharnent et les morceaux de peau en lambeaux, sorts qui les crucifient harnachées solidement elles voudraient se libérer en hurlant.

 

Je donnerai ma vie pour Son plaisir divin. Je suis né pour ça !

 




 Photos films - mood pictures

Par julien - Publié dans : JULIEN
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 26 août 2 26 /08 /Août 15:24


 

 

 

 

 

 

"Ôde au corps parfait de maîtresse Trinity"

 


J’ai troué le ciel par son string noir

Elle fait des ronds de fumée élégamment

Gantée noire

Agile panthère

 

Ses seins me donnent le vertige          

Comme je me sens petit devant ce monde là

Ses hanches, ses fesses graciles

Ahurissantes pointes de désirs

 

Epuisantes rien qu’en les voyant

Gonflant les voiles…

 

Les parfums de son corps embuent mes narines animales

Une houle me saoul d’endorphines

Je baise vos pieds avant que vos talons me ridiculisent

 

Maîtresse Trinity

Nue au fouet

Ou couverte de cuir

Sa corolle s’habille selon ce qui la pique

La gonfle et la noie

 

Le magnifique est invariable

 

Maîtresse, devant vous je suis arrivé au bout du monde

Que mon âme peureuse et ma chair lépreuse s’inclinent devant vos volontés

Sans raison et sans cause

Dans ce couloir noir où j’ai échoué

J’ai trouvé la raison et la cause :

 

Maîtresse,

Maîtresse, que vous êtes belle !


 














Photos du blog de Maîtresse Trinity

Par julien - Publié dans : AMOROSA
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 26 août 2 26 /08 /Août 00:02



Des fleurs de paille m’incendient

J’ai le corps flasque

Jeté dans ses geôles à l’abri des regards

 

Une prison froide

Une torche au fond

Et la paille pour se torcher

La pisse des précédents pour se coucher

 

Dieu que cet endroit est sal

Qu’est-ce qu’il pue le moisi

Je n’en peux plus

Je vis en enfer

 

Je gueule les forces qu’il me reste

D’avoir été suspendu si longtemps m’arrachent les os

 

Des marques affreuses me garnissent le corps

Des odeurs de cuir, de sueur et d’immenses traînées de chaleur qui me font me courber encore

Des morceaux de peau ça et là

A croire que je vais   p o u r r i r , immobile

 

Je suis pétrifié

Cassé en deux

Insulté,  h u m i l i é   au plus haut point

 


 

Ai-je mérité pareille sanction ?

Je me sens humilié

Moins qu’un déchet

Pourquoi suis-je là ?

Mon estime s’est fait bouffé en régal

Je n’ai plus de dignité

Plus rien.

 

Je suis un homme brisé

 

Mon désespoir hurlant alimente la fatigue de mes membres

J’ai mal de tout

Lentement je me tue

Personne ne m’écoute supplier   m e r d e

 

Et si maîtresse m’entendait peut-être lézarderai t-elle mon corps toute une interminable nuit

Ou bien encore en suspension dans ses cages

Dans cette salle où l’écho sourd répond à mes tortures

Comme j’ai mal, comme j’ai mal !

Je préfère me taire et crever là.

 

 

 

















Photos d'illustrations - Ce n'est pas maîtresse Trinity.

Par julien - Publié dans : SALLE DES TORTURES
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 24 août 7 24 /08 /Août 11:29
Chose exceptionnelle, je remercie les quelques emails que j'aie reçu suite à l'article

Maîtresse Trinity, s'il n'y en avait qu'une...

Je réponds rarement aux emails - ce site n'est qu'un autel à Maîtresse et je vous renvoie au blog et site officielle de MTrinity, moi je ne suis qu'un apprenti "tailleur de pierre" et je remets sans cesse mon travail sur la planche. Je veux perfectionner cet autel. En fait, je veux simplement aller au bout du bout. Emprunter ce tunnel sans fin et aller au bout de mon ame, décrire avec passion, déraison et ammoralité la variété la plus étendue de textes, d'imagina, de poésies et de tout ce qui peut s'écrire afin de rendre compte tout ce don Maîtresse Trinty me procure - Par son âme, sa beauté et ses écrits.

 Effectivement, certains ont visiblement été touché, ils ont compris le sens profond de mon attachement (et de mon désattachement progressif à moi-même), et c'est vers eux que vont mes remerciements. Ils ont saisi les braises qui crépitent en moi.

"
En la voyant, la lisant, elle m'emmène au plus profond de mon être. Dans le sillage de son ton d'écriture, de son caractère unique (mais je sais que j'en devine que très partiellement les contours), de sa beauté qui lui sied comme à un trône de reine et de sa liberté qu'elle saisit avec poigne,. Et cela n'est qu'un début."

Ils vont crever de lire le prochain Imagina.

Et je fleuris de poésies fiévreuses... et de mélodies chatoyantes...


















Ô dIVINE
Par julien - Publié dans : AMOROSA
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 22 août 5 22 /08 /Août 08:49

J'ai cherché par Google des sites, des blogs concernant d'autres maîtresses. Pour moi, très loin du monde "sm", j'ai eu la surprise de découvrir des sites de toutes les sortes répondant à toutes sortes de demande. Et dans les quatre coins de la France. Je n'imaginais pas qu'il y avait une demande masculine si forte !


Maîtresse ci, maîtresse ça, alors que pour moi il n'y avait que Maîtresse Trinity.

Et bien au sortir de toutes ses visites sur la toile, aucun site ni aucun blog n'arrive à sa cheville. Certes, il y a bien des maîtresses belles, des maîtresses exigeantes mais aucune n'emploie la pleine liberté comme Maîtresse Trinity ne l'emploie. Et c'est avant tout ce qui me subjugue chez Maîtresse.

Aucune par exemple n'annonce le programme des pratiques comme elle le fait (voir l'encart en bas de chaque page de mon blog). Très peu pratique le scato et l'uro, n'annonce la zoophilie. Très peu sont originales (gavage, électricité,
Passages à tabac, séquestration, etc.). Aucune ne s'assume comme vénale, ou au moins sans aucune gène et aucune pitié pour l'exploitation. Et enfin la plupart semble être au service des soumis... ce qui n'est pas inclus dans le programme de Déesse, vous en conviendrez ! Bref, maîtresse ne s'assume comme aucune autre.

Et bien au-delà encore quand elle déclare n'avoir pas de limite et pas de tabou. Que serait sa liberté sinon ?  La liberté d'explorer, de goûter à tous les vices ?


Et pour la beauté aucune n'a ce que Déesse dégage. Et moi je n'ai d'yeux que pour elle. Ce n'est pas du domaine du fantasme, c'est pire que ça. Je ne sais qui peut comprendre cette adulation qui n'appartient pas au superficiel ni à l'obsession. Le fantasme passe quand il est réalisé et il a soif de l'être. Moi ça n'est pas ça, c'est pire qua ça !

Ce que représente maîtresse est la réponse à ma quête d'absolu. D'ailleurs maîtresse l'évoque en chaque homme, quand elle parle de Baudelaire notamment, "cette soif d'absolu". Cette soif est réalisée chez quelques esclaves et quelques soumis quand il l'a rencontre dit-elle. C'est mon cas également, maîtresse en la lisant, la voyant, Maîtresse épanche ma soif. En la voyant, la lisant, elle m'emmène dans le sillage de son ton d'écriture, de son caractère unique (mais je sais que j'en devine que très partiellement les contours), de sa beauté qui lui sied comme à un trône de reine et de sa liberté qu'elle saisit avec poigne, au plus profond de mon être. Et cela n'est qu'un début. Je sais combien ça n'est qu'un début. Ô combien en écrivant tout ça je rends grâce à maîtresse d'exister. Combien, combien... Quel délice, quel plaisir. Je suis sous l'ombre de ses bottes. Je suis la chose qu'elle veut et je suis ce qu'elle veut. Elle chamboule tout !

Je ne dis pas que je comprends tout. Que je m'accorde avec tout ce qu'elle dit. Essentiellement dans sa manière de voir les hommes. Je ne rentre pas dans les casiers des hommes les plus vides qu'elle peut rencontrer (cadre sup' qui s'emmerde, bedonnant et complexé de la bite, etc.), même si, bien sûr, dans le descriptif global des défauts masculin qu'elle fait, je m'insère hélas sans problème ! Mais quand je ne comprends pas ou que je ne m'accorde pas, je me garde d'avoir un raisonnement obtus. Je m'autorise aussi à penser librement mais avec un respect profond de ce dont maîtresse parle avec expérience.


La liberté, la liberté. Concernant maîtresse je n'ai que ce mot à la bouche. mais c'est parcequ'elle l'habite comme aucune autre. Ces visites à ces blogs m'ont confirmé que : Ce monde SM avec ses codes, je n'en ai rien à foutre !  D'ailleurs Maîtresse le dit-elle même quand elle se montre à nue sur son blog :"
J'aime également rompre avec une certain folklore SM qui représente toujours la Maîtresse en Vampirella sinistre et coincée. Ainsi, poser nue ne me pose aucun problème, et je ne me sens pas moins dominatrice sans cuir ou latex sur la peau."


N'agit-elle pas, là, en pleine liberté ? C'est toute l'admiration que j'ai pour elle. Maîtresse Trinity que votre liberté de femme domine celle des hommes. Il me semble que les mâles ne trouvent pas la liberté mais qu'ils la cherchent continuellement. Qu'ils tournent en rond. Alors que, pour moi, ma liberté serait dans vos chaînes en vous tournant autour... selon vos envies. N'être là que pour votre bien-être.


Votre liberté, c'est votre vie. Normal que vous envoyez balader les codes. Comment cela pourrait-il être autrement ? Rentreriez-vous dans une tribu ? Que nenni, vous formez la tribu. La dressez ! C'est tellement naturel. La liberté chez vous, vous la dévorez avec appétit.

"Si certains ont une vie ennuyeuse, qu'ils ne viennent pas me le reprocher."

Enfin, je le dis comme je le ressens. J'ai une confiance infinie à la psychologie que se targue d'avoir maîtresse. J e le lis et le ressens ça et là au détour d'une phrase. C'est une qualité que je pense avoir : le discernement. L'attention aux petites choses. Comprendre sous les mots, sous les expressions bien plus qu'ils semblent vouloir dire. Un feeling. Une impression d'ensemble. C'est à l'intérieur que cela se passe, je n'y suis pour rien, je le ressens comme je respire.

"Il est courant que certaines personnes ne supportent pas la décomplexion qui émane de femmes totalement heureuses de l'être, et qui ont décidé un jour que le monde tournerait autour de leur nombril."
Hormis la finesse d'écriture et la tournure remarquable elle en dit long, dans l'article intégralement mais dans cette phrase.


Pour revenir à la psychologie, le plus bel exemple est cet article où Maîtresse évoque le dressage particulier fait aux femmes. "Mes soumises ne sont pas toutes homosexuelles, et aiment prendre aussi du plaisir avec des garçons, ce qui me ravit, car je ne cherche pas à faire de ségrégation. Cependant, dans ma hiérarchie de l'esclavage, elles ont une place à part, c'est un sérail privilégié, "VIP", fait de complicité et de sensualité, d'harmonie retrouvée malgré quelques orages épars, mais avec des objectifs clairs : le plaisir décomplexé, l'épanouissement de leur féminité, la conscience de soi." Tout est dit.

 


Citations en jaune : Miss Trinity sur son blog.

Par julien - Publié dans : TE ENCULO
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 21 août 4 21 /08 /Août 16:04

D’être à vos pieds votre chose.

Et qu’un met onctueux saisit votre ventre

De douceur, de mal, de délectation du mal

Oh comme c’est bon.

 

Que ces mots ravivent le caractère


Que ces mots

 

 

Textes & poésies puisés au plus profond

A la Gloire de Gracieuse et Magnifique Déesse

 

DEDIE

D2DIE

 

 

Absolument

ABSO7U

Par julien - Publié dans : AMOROSA
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

A WAY OF LIVE

 Felinia06.jpg   

 

 

 

 

 

Felinia07.jpg

 

 

 

 

 

FETICH.jpg

 

 

 

 

 

isabL.jpg

 

 

 

 

 

mtgris6

 

 

 

 

 

 

mtgris5

 

 

 

 

 

Julien

 

 rousseur.png

Texte Libre

Maîtresse Trinity

MaitresseBallerinesNue.jpg

Calendrier

Juin 2026
L M M J V S D
1 2 3 4 5 6 7
8 9 10 11 12 13 14
15 16 17 18 19 20 21
22 23 24 25 26 27 28
29 30          
<< < > >>

Catégories

Recherche

Derniers Commentaires

Créer un blog sexy sur Erog la plateforme des blogs sexe - Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés