"Maîtresse te donne l'opportunité de tenter ta chance
et de devenir ce que tu es."
Mon âme déréglé à pulluler des parfums les plus nauséabonds
puisés depuis mes tréfonds, puis couchés sur le papier.
Je veux chanter mes psaumes
que mon âme déréglé trouve le salut
dans ses pas.
Me trouver moi. Dans ses dérèglements
les plus nauséabonds,
les plus pervers.
Comme je suis pervers
et comme j'ai besoin
qu'elle me tordre dans tous les sens
pour m'abandonner à sa folie destructrice
Comme je suis fou moi-même.
Et ivre d'elle.
Je préviendrais d’un retour à une date indéterminée.
Mais cela ne pourrait durer qu’une demi-heure ?
J’accepte tout ce qui lui ferait plaisir.
Y compris d’être renvoyé ? Qu’elle exige la fermeture du blog et plus aucun contact de ta part ?
Je me soumettrais comme un esclave.
Accepterais-tu même de bouffer sa merde ?
C’est dégueulasse rien que d’y penser, mais je m’y soumettrais considérant ma chance. Je suis conscient qu’y être est si différent de
l’imaginer.
Accepterais-tu d’avoir des marques malgré votre vie ?
J’accepterais.
D’avoir la souffrance dans ces marques ?
Ce serait le but de Maîtresse, non ?
Avez-vous connu une expérience SM quelle qu’elle fut ?
Jamais.
Te gaves-tu de films et de blogs SM ?
J’en parle pas mal pour illustrer des pensées profondes. J’en ai mangé un moment, mais je ne suis plus très consommateur. J’ai regardé des
sites de divers maîtresses, commandé quelques films.
Au bout d’un moment je m’ennuie.
Ne redoutes-tu pas ce qui pourrait l’amuser ?
Je redoute tout.
Je me livrerais dans la nuit avec frayeur. Je ne suis pas Adam mais je n’ai jamais croqué le fruit de l’arbre.
Connaître la brûlure du sel dans mes blessures, non pas la connaître au sens physique mais au sens absolu du terme.
Il ne m’intéresserait même pas de connaître mon sort.
Je veux voir le monde roux. Je serais tellement honoré qu’elle prenne du plaisir que rien ne compte d’autre.
Que penses-tu du message sur les fétichistes sur le blog de maîtresse ?
Je suis à 1.00 lieux. Maîtresse résume tout :
« Car sans esprit, peu importe qui se tient dans les chaussures que
le soumis lèche. » Et plus loin
« L'excellent fétichiste est celui qui, parce qu'il sera fasciné par moi,
sera aussi fasciné par ce que je porte. »
Elle écrit avec tellement de justesse ce que je porte en moi. Ce qui m’importe c’est elle. Venir avec ses fantasmes à résoudre en ferait
« une prestataire de service ».
N’as-tu donc pas des fantasmes ?
Ce mot ne veut rien dire. C’est un concept ? Une idée ? Une envie ?
Mes amis me parlent de faire l’amour avec deux femmes ou de baiser soit une brune quand ils ont une blonde et vice versa. Je ne suis
pas dans ce tripe, je ne l’ai jamais été. Je vis les choses comme elles viennent et certaines belles choses arrivent. Je ne les ai pas fantasmé.
Maîtresse Trinity n’est donc pas un fantasme ?
Ni elle, ni une autre. C’est tellement plus profond que ça.
Je ne dis pas que je ne suis pas puéril parfois et que je n’ai pas de fonctionnements à la manière d’un homme.
Mais, je le répète, avec Maîtresse Trinity je touche le fond de mon âme. Ma quête est absolue. Déesse est le divin déclencheur, le sens, la
direction, elle est le chemin. Déesse n’est pas enfermable dans une métaphore ou dans un rêve. Elle est la source qui abreuve et qui noie. Elle est l’espoir, le désespoir. Et mon Dieu, qu’elle
est belle libre et qu’elle doit être magnifique dans ses caprices.
Maîtresse capricieuse. N’est-elle pas merveilleuse ?
N’est-il pas merveilleux de s’offrir corps et âme à tous ses caprices sans aucune autre volonté ?
Pour les ignares le futur
c’est ai, ais est autre.
A propos de la dualité qui se trouve tout à l'intérieur de moi et pour
laquelle Maîtresse Trinity est la seule réponse absolue.
Me donner sans principe, sans rien a ses envies mygales pour me faire
dépecer.
Illustration par un ressenti si brutal et profond lors d'un visionnage "elite
pain case 10".
Je voudrais placer la torture ignoble dans son contexte.
Ignoble aussi.
La scène précédent celle-ci, la fille en question se fait fouetter le dos.
Je découvre dans le making of qu’elle fait sa belle aprés la scene.
Qu’elle se courbe et montre les traînées du fouet sur son dos et ses fesses,
A la manière d’un mannequin
Cela a du passablement énervé et excité le metteur en scène
"Cette soumise prend les coups avec tellement de légèreté et elle fait la maligne…" c'est donc qu'on peut
aller plus loin :
"ELLE VA LE PAYER !!!"
Je suis persuadé que le metteur en scéne (qui est aussi le producteur, le cameraman, etc. dans ses
productions tout est un peu à l'emporte piéce !) a voulu élever les supplices d’un cran
Le cran le plus haut avant évanouissement
Un tel cran que personne au monde n’en sorte indemne
Une torture des tétons affreuse…
Quand je vois cette fille se faire accrocher les seins par des pinces extrémement difficiles à
enlever
et qu'elle hurle
De douleur
Douleurs
Atrocement
Vraiment atrocement !
Proche de l’évanouissement ou d’une agonie
Un cri qui m’arrache les tripes
Des pleurs qui n’en finissent pas
Et bien que je la voie, je voudrais qu’elle et moi subissions le même sort
Je voudrais son sort
De douleurs intenses
A crever
Et j’imagine le donjon de maîtresse
Son plaisir au bord de ses lèvres mouillées
Toutes ses lèvres
Mouillées
J’imagine mes cris incroyables
Repris en écho sur les pierres
J’imagine ma déchéance
Mais avant tout j’imagine maîtresse
Comme j’envierai son plaisir, décuplé par tant de dégâts
La peau du téton arraché
L’autre broyé par des pinces qui ont manqué de peu de l’exploser.
Pendant qu’elle hurlait
Un "aaaaaaaaah !" roque
Si roque, comme si elle entrait en agonie
Un hurlement roque, long si long, sans pourvoir reprendre son souffle
Roque alors qu’elle avait une voix si féminine sous les fouets..
Un téton arraché ou presque !
Un autre broyé de longues secondes !
Deux supplices extrêmes extrêmement poussés à la limite de l’indicible !
Voyez
Après le retrait d’une pince-machoire extrêmement serrée
Le sadique ne fait non seulement aucun effort pour la desserrer
Mais prenant un pied démentiel à lui avoir détruit l’autre téton
Au moment de sortir définitivement la pince
Il appuie sur elle et tord le téton meurtri et allongé
Quelles douleurs !
Dans le "making of" qui prolonge la scène, on voit la décharnée
Pleurer à chaudes larmes pendant qu’on l’a détache avec précipitation
Elle tombe quasiment d’inanition, la tête roulant sur son buste brûlant
Une maîtresse lui parle, lui tape les joues pour ne pas qu’elle défaille
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