1 série de photos et 1 video reçus depuis hier, c'est tout ? Vous vous
foutez de moi! Envoyez moi le PIRE DU PIRE à :
email :trinity.deesse@gmail.com
RAPPEL :
A vous tous qui me lisez, je vous demande de m'envoyer le pire du pire en video et/ou photo . Je ferai une page extrémement dégueulasse avec ce que vous
m'enverrez . Ce sera une pierre à l'édifice de l'autel de maîtresse de votre part, la seule part que je vous laisserai . Cette page doit être déraisonnable et unique .
Déesse me traîner dans un coin boisé et sombre par les cheveux.
Me fouetter dans la boue froide.
Qu’elle me traîne par les cheveux pour m’y plonger
après m’avoir lacéré les vêtements devenus humides et opaques et m’oblige à me dévêtir, les doigts
gelés,
grippés dans les boutons du pantalon,
trop boueux pour me défaire de ma chemise qui me colle comme un glaçon. Mon jean blanc
baissé aux chevilles est un amas de boue, est une entrave, une chaîne liant mes pieds
dans lesquels je me prends, sitôt poussé par son empressement et je
m’étale
littéralement dans l’herbe mouillée et dans la marais de terre
dégueu.
Empressée maîtresse exige
de me mettre complètement nu, nu comme un vers, vers fragile qu’elle va mordre et qui va se tordre dans les
immondices
où elle ajoutera tout ce qui passe sous sa main,
des orties,
des merdes de chien,
des ronces
/ je ne sais tant ça puait, tant ça piquait, tant il y en
avait /
jetés négligemment sur ma figure et mes jambes repliés et les alentours. Terrorisé,
mortifié,
j’arrache la chemise, aussitôt elle me fouette avec une violence aigue que je voulais fuir, je protége mon
visage des mains, me couche sur le côté, me roule et
mille maux me piquent le corps et me strient en tous sens.
Maîtresse seule est tyrannique.
Sans fond, sans forme, rien d’enviable !
Elle me marche dessus et m’écrase tout ce qu’elle peut, je lui supplie de m’épargner,
que je ne veux pas mourir,
je crois défaillir m’évanouir dans sa violence sans contrôle, j’entends son souffle exténuée
et
des paroles qu’elle dit peut-être à elle-même,
un filet de sa pisse me torche les cheveux et se répand à l’avant sur mes narines, mes globes oculaires
foncièrement boueux, mes lèvres
Elle me retourne en m’arrachant
le cuir chevelu et s’accroupi pour me
déféquer sur le visage
et me malaxer avec la boue son horrible défection sur tout le visage,
shampouiné à la merde et à sa pisse, aux orties qui m'irritent
pris au piége pour respirer elle profite de ma bouche ouverte pour la remplir à vomir.
Salope ! Je la maudis !
Je l’entends qui fume une cigarette,
je grelotte de terreur et de gel,
elle m’écrase sa cigarette sur l’épaule, j'ai à peine été brulé tant la boue qui me couvrait m'abritait de son
nouveau délire.
Attendant la suite de mon calvaire je suis resté prostré dans la boue
Appelle à vous tous qui me lisez, je vous demande de m'envoyer le pire du pire en video et/ou photo . Je ferai une page extrémement dégueulasse avec ce que vous m'enverrez . Ce sera une pierre à
l'édifice de l'autel de maîtresse de votre part, la seule part que je vous laisserai . Cette page doit être déraisonnable et unique .
email :trinity.deesse@gmail.com
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RV ce soir minuit pour "Détruit" une nouvelle que j'ai fignolé la nuit derniére (débutée
en decembre).
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Dans le "message esothérique" un XXXX correspond à "sourire", je tenais à le formuler
le formuler qu'est-ce que c'est pompeux
alors que je veux dire : je tenais à lui CRIER, à lui HURLER
c'était tout au dedans de moi
Enfin un écervelé m’écrit et m’amène de nouvelles reflections. Ecervellé pas tant que ça en fait, ce serait
plutôt moi de le sous-estimer. Contradicteur lui irait mieux. Et j’ajoute pour clore qu’il est bien le seul à ne pas être un « contradicteur écervelé » d’où mon empressement et mon
erreur à le confondre avec la masse.
Ce contradicteur remarque que la culture
Culture bourgeoise, toute bordelaise de maîtresse Trinity
S’imbrique de moins en moins bien dans le ton de mon blog où, parait-il
Il y avait semblant de culture à sa genèse.
Pour prolonger sa pensée :
Maîtresse culture bordelaise
Et Julien culture bouillabaisse
Mais cela me convient, bien que je sois aquitain également
J’ai la culture au raz des pâquerettes
Je ne sors pas mon revolver quand j’en entends le mot comme a dit l’autre idiot
Au contraire, je la vénère
Mais cette pensée de maîtresse hautement cultivée à côté de moi, soupe froide, donne un trait bienvenu à un
nouvel avilissement.
De la bouillabaisse qu’elle éclate en flaque de ses bottes cirées noires.
Je suis sa bouillabaisse, qu’elle me bouillabaise alors !
Mon dernier texte était une ode que overblog m'a zappé lors de la mise en ligne. C'est en revenant vers mon
blog que je m'en suis rendu compte.
Finalement il n'y a pas que du mauvais à être populaire car au temps où je caracolais aux 300/400 visites quotidiennes un lecteur à la noix se serait empressé de me signaler que ma page était
vide. Aujourd'hui plus rien. Beaucoup moins de fans et je m'en passe très bien pour le peu que je leur consacrais.
PUBLIC DE MERDE
PUBLIC QUI M'ECRIT
PUBLIC AVEUGLE
Si vous deviez être voyeur ce serait de maîtresse, mais pas de contemplation "par procuration" en suivant ce que je peux écrire. Allez à l'épicentre et oubliez moi
! http://mtrinity.over-blog.com/ Seuls les silencieux me comprennent. Et cela ne me déplait pas d'être lu par leurs yeux, leurs propres
questionnements. Cela ne me déplait pas de leur déplaire. Une seule chose me plait c'est quand ses yeux me lisent. Maîtresse. Votre corps, vos fesses, comment pourrais-je XXXXX ?
Maîtresse Votre corps Votre poitrine Votre élégance Votre fragrance Vos cuisses longues,
longues Vos fesses rondes,
rondes Oh ! Votre cul, votre trou du cul, votre
perversion, votre animalité...
Comment ?
Aurais-je manqué ? Y aurait-il une once de mon style XXXXX oublié ?
Seule Maîtresse Trinity m'intéresse et qu'importe comment, où, par quel biais je vis ma passion à crever.
Maîtresse
! Votre corps Dark Lady Pin-up Pine Up Maîtresse Trinity.
Mais de toute façon "rien n'est caché qui ne viendra en pleine lumière". D'ailleurs, le jour vient avec des prémices. Des morceaux de textes inumés, des poèmes sur le retour. La lumière vient
mais je sens XXXXXXXXXXXXXXXXXX... XXXXXX....XXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXX ... XXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXX me téléguide.
Pour revenir à cette page je l'ai écrite comme celle-ci, sans en conserver une copie excepté l'ode... mais je l'avais accompagné de deux textes jetés comme sur du papier, improvisés et erog,
overmerde m'a tout bouffé !
Ah ! ça m'a fait du bien d'écrire pour vous
ça m'a fait du bien de lâcher ce que le fauve retient
retient sans bride
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