Ce que j'aime cet "encart" explosif
ce haut de page à forte charge émotionnelle et sexuelle
Ce que j'aime...
Etrangement d'ailleurs, et je ne sais s'il y a un lien de cause à effet, mais les visites de mon blog ont explosé
hier
marquant pour cette fin de semaine une erection passable
c'est ce que je retiendrai de ces statistiques
Ce que j'aime exploser tous les odinateurs
à 1 million d'hectars à la ronde
que leurs yeux leurs tombent
et que leurs tombes justement s'ouvrent
sur un paquet de frustrations et d'illusions
comme illusion reine reigne de toute façon
Sur une page pleine elle apparaît et transcende le voyeur
comme moi je me sens petit voyeur devant elle
je comprends les nabots
j'ai conscience de l'être parfois
et combien plus devant les most beautiful cuisines mystérieuses de dame nature
Un nabot est tombé.
C'était moi
Les petits 15 pouces iront se faire voir
trop petits
les 17" passent encore
les 19" impeccables.
Ce que j'aime ce haut de page à forte charge émotionnelle et sexuelle, dis-je,
Ce que j'aime avoir démesurément exposé sa beauté plastique
démesurément exhibé toutes les richesses que recèlent ses courbes ;
ses fesses confusément bandantes ;
ses seins dont la texture laiteuse rendrait fou même un aveugle qui y les effleurerai des doigts,
sa peau même respire la douceur ;
ses cheveux balancés à même les sol et cette position respirent la sodomie,
voyez ce regard,
il rend coupable de viol ou impuissant selon.
Putain ce qu'elle est **** !!!
(et "putain" n'est pas un mot courant chez moi)
Le plus surprenant
Oui, c'est lors du découpage de la photo
je ne pouvais me passer de ses mains, ses doigts
Aucun raccourcis ne me convenait
rien ne saurait manquer pour la magnifier
car sur cette photo elle est ô combien magnifique...
Que serait cette photo sans cette main faussement naïve dans les cheveux ?
"Dévorez-moi, je me découvre *******"
et combien elle additionne à l'érotisme de cette photo avec cette main couchée
ses doigts écartées sur le tapis
cette position, son regard, ses cheveux
elle a autant de grâce dans sa position
que dans les formes qu'elle a, parfaites.
Je voulais un haut de page explosif
et combien cette photo l'est
démesurément agrandi *
pour remplir de sa pleine présence l'écran PC de chaque évaporé
qu'ils saisissent
un brin de maîtresse
qu'elle passe dans leurs respirations maladives et avides de cul
(puisqu'ils sont passés par là "par hasard")
qu'elle leur transperce les narines
et que chacun s'extasie, drogué, et plie du regard
car c'est bien trop pour eux
et pour leurs deserts quotidiens
ils n'avaient encore rien vu de semblable
L est pareille à un mirage dont on ne sait si elle est extraite ou du jardin d'Eden ou des plages de flammes de
Belzébuth
Ce que j'aime voir son corps et sa provoc' trôner à ce haut de page
pour lui faire honneur
pour lancer avec les trompettes et les sept chevaliers de l'apocalypse
le 4éme livre de la reine
quoi de plus nirvanique que maîtresse elle-même ?
A maîtresse Trinity toute la gloire !
* J’aurai mis deux G à
agrandir. Par ignorance… puis par plaisir car le G, je l’aime démesurément éGalement : Aggraver, Garce, Grâce, Grave, Gave que pour les premiers. Son Guttural à multiples significations
étouffées. Et dire que mon nom commence ainsi.
Le G m’a bite.
2 /
Ces nouvelles photos font l'effet sur moi d'un ouragan
un orage
et si je n'ai pas fini de peaufiner le 4éme livre, loin s'en faut,
une série de textes
de pensées
de poèmes
pleuvent sur moi
je les retranscrits jusque tard dans la nuit
jusqu'à ce que ma plume tombe de fatigue
car j'écris beaucoup à la main le soir, dans ma grotte, je suis un ogre
et Mon Dieu
ce que je me sens ******** avec maîtresse
au-delà de tout
et mon coeur ne s'est ni usé
ni n'a jamais forçé
pour extraire un vers à la treille de monâmeenchanté
Dussé-je prendre plaisir à l'indescriptible
Il a plu donc
et nombreux textes ont maculé nombreuses pages
ce que je serai heureux de vous les offrir
comme lit de lilas et d'orties pour vos nuits
voilà
mon coeur chante encore !
il est ravivé à la simple pensée de vous
et de vous imaginer me lire
et d'y trouver plaisir
Voici 4 textes à venir
qui relévent plus de l'écriture automatique (chére aux ecrivains du 19éme)
qu'à mon talent propre ou à autre chose.
Propulsés par l' émotion
et une libération de stéroîdes
proposant selon les instants une vision claire ou trouble.
Limpide parfois.
1er texte
"Cette sueur" (charge sexuelle)
2éme
"Rien de normal"
3éme
"Le trouble"
4éme
"A quoi sert ?"
Et enfin j'ai beaucoup avancé sur une nouvelle intitulée "et si je veux mourir avec elle". Classée dans le "Livre de la Reine IV", et c'est déjà en dire
beaucoup sur le contenu.
Ce post ne servirait pas à grand chose sans reponse à edouardnj (non moins star que maîtresse elle-même (sic)).
Et Julien existe t-il vraiment ? Qui l'a approché, qui l'a entendu pour en témoigner ?
Ai-je un instant douté que maîtresse n'existait pas... telle qu'elle apparaissait ? Suis aveugle ? Ne sais-je pas lire ? Certains post de son blog (dans les premiers) ne m'auraient-ils pas
eclairées sur des facettes masquées de Maîtresse ? Et les derniers évenements ne me renseignent-ils point ? Je ne me porte pas beaucoup de qualité mais la perspicacité, oui. C'est dit !
Enfin Pour répondre à Dominique S (tant que j'y suis).
Je n'ai pas envi de la sauter ! Elle est pêut-être fort belle, je n'en sais rien je ne l'ai pas vu.
Ma queue en intégrale sur le blog pourquoi pas ? Mais je ne réponds pas aux demandes, je fais selon ce que j'ai envi et selon ce que m'inspire le texte associé.
1] Le jour de la Pentecôte 2009, esclaves soumises et fidèles étaient réunis ensemble dans un même lieu
désert. Hommes et femmes séparés. [2] Tout à coup surgissant sur une monture, Maîtresse Trinity* de cuir vêtu et de fouets armée accabla de coups les femmes qu'elle voulait oindre de
sa férocité [3] Les malheureuses furent déchiquetées sur place, plus encore celles dont Maîtresse* avait exigé la nudité. Aucune n'osa fuir la bénédiction de la Divine et pleuraient et hurlaient
à chaque passage du cheval au milieu d'elles. [4] Certains hommes belliqueux furent emmenés ensuite parler des langues inconnues dans le sanctuaire de maîtresse où elle coupait les
queues !
(* une version annexe comporte un prénom comme jadis le YHVH du nom de Dieu dans la Bible)
1] Le jour de
la Pentecôte, ils étaient tous ensemble dans le même lieu. [2] Tout à coup il vint du ciel un bruit comme celui d'un vent impétueux, et il remplit toute la maison où ils étaient assis.
[3] Des langues, semblables à des langues de feu, leur apparurent, séparées les unes des autres, et se posèrent sur chacun d'eux. [4] Et ils furent tous remplis du Saint
Esprit, et se mirent à parler en d'autres langues, selon que l'Esprit leur donnait de s'exprimer.
Je me jette à coeur perdu dans l'écriture d'une nouvelle.
C'est un projet maintes fois rejeté. Car même en m'y reprenant d'innombrables fois la qualité décline au fur et à mesure que le récit fait son chemin.
Maîtresse écrit formidablement bien. Le dramatique, le réalisme sont retranscrits magnifiquement.
Que dire de Dostoïevski et même Flaubert, Céline excellentissimes ?
Je ne joue pas dans la même cour, mais mes armes sont tranchantes également.
Les affûtant, reprenant mon ouvrage dans le but d'en faire quelque chose de beau et de dérangeant.
Pour tous.
Il n'appartient qu'à maîtresse et moi d'en connaître la partie véritable (s'il y en a).
Oui c'est un tort sans cesse renouvelé et même, proclamé, dés le début de l'écriture de ce blog que de me la jouer écrivain. Selon quelques remarques avisés j'ai trouvé quelques eclairs mais je
suis misérablement trop décousu pour parvenir à être un auteur valable.
mais c'est l'autel que je construis
seulement moi
me découragera t-on jamais de n'avoir que mes mains
ma tête
ma bite et mon couteau
pour vouloir le monter ?
Laissez-moi croire que je peux retranscrire
la grâce
de ses pas dans le couloir
vous dire, lui dire
toute la beauté qui l'habille dans les moindres choses qu'elle fait.
Vous dire que les particules qui l'agitent
qu'un battement de ses cils
sont déjà à mon coeur
la source vive d'un roman éclairé.
Vous dire, lui dire,
que le drame côtoie la joie
que le jeu côtoie la vie
et que c'est tant mieux
que c'est cruel
et que rien de ce qui semble vous faire, vous fait réellement
Laissez-moi ce mystère opaque, cette double lecture
pour vous dire les choses les plus insensées
les plus impossibles
mais les plus véritables
frappant comme marbre
que le revers de la toile ne m'échappe
vous savez ma perspicacité
et que mes yeux s'épaississent
qu'un voile tombe
et m'irradie toutes les zones du cortex...
il n'y a qu'à la voir pour que tout s'embrase en soi.
Ô maîtresse.
Le plaisir dans la sodomie c'est l'éxtrème soumission de la femelle à qui la fore sans égard au plus profond de
son plus intime. Combien plus pour un homme, cette pratique homosexuelle est plus humiliante encore.
Qui que ce soit au bout qui ienne la bite, le plaisir dans cette humiliation, dans cette ouverture forcée est la
plus délicieuse. Plus délicieux que l'orgasme. C'est prendre ce qu'il y a de plus tabou : l'anus, le trouduc'.
Je considére ma chance de baiser et de l'être. Je considére les tabous de mes pratiques et en en prenant
conscience c'est une folie pleinement vécu, et une humiliation totale qui ravirait ma conquérante !
Quand je vois tout ce ramassis de maso, de sado je suis heureux de n'en être qu'aux prémices de la pratique
réguliére (et galvaudée par l'habitude), de n'en être qu'au stade anal.
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