Lundi 18 mai 1 18 /05 /Mai 19:56




Ce que j’aime La traîtrise.

Ce que j’aime La place des grands hommes à Bordeaux pour la castrer.

Ce que j’aime Epingler les lâches et alaiser leurs roubignoles.

Ce que j’aime Lécher le cul et con me lèche aussi.

Ce que j’aime Analyser la bourgeoise.

Ce que j’aime Ma bite de cheval.

Ce que j’aime Me photographier pour la branlée des cinglés.

Ce que j’aime Prendre tous les risques pour l’avoir moi et personne d’autre.

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

Ce que j’aime La place des grands hommes à Bordeaux pour la castrer avec mon portefeuille de grande dame.

Ce que j’aime Lécher le cul et con me lèche aussi. Oui con me léche le cul mon fayot ! Hmmm...

Ce que j’aime Ma bite de cheval. Une vraie bête de course.

Ce que j’aime Me photographier pour la branlée des cinglés. Je m’en branle moi-même.



Par julien - Publié dans : TE ENCULO
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Lundi 18 mai 1 18 /05 /Mai 18:42



Ce que j’aime les chattes cousues.

Ce que j’aime les couilles orgueilleuses en pendentif.

Ce que j’aime faire entrer le pudibond dans l’entonnoir de mes perversions.

Ce que j’aime Piquer les seins précieux des précieuses.

Ce que j’aime les mines déconfites.

Ce que j’aime les confitures de miel dans l’anus.


~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

Ce que j’aime les chattes cousues. Que ça démange jusqu'à la raie du cul.
Ce que j’aime faire entrer le pudibond dans l’entonnoir de mes perversions et que jamais il ne s’en sorte indemne. Ô ce que c’est bon !




Par julien - Publié dans : TE ENCULO
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Lundi 18 mai 1 18 /05 /Mai 17:38





Mon Dieu

Ce que j’aime faire mal

Ce que j’aime mentir

Ce que j’aime tromper

Ce que j’aime faire pleurer

Ce que j’aime entendre hurler

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

Mon Dieu

Ce que j’aime faire mal aux bienheureux

Ce que j’aime mentir à tous les perspicaces

Ce que j’aime tromper par devant et par derrière

Ce que j’aime faire pleurer les asséchés

Ce que j’aime entendre hurler les bavardes


Par julien - Publié dans : TE ENCULO
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Lundi 18 mai 1 18 /05 /Mai 11:05




Vous tissez rouge sur ma peau

Maîtresse Trinity

De bord à bord,

de plis à plis.

Et qu’importe

mes cris :

Il y a un sang pour tout.

Julien pour Maîtresse

Par julien - Publié dans : SALLE DES TORTURES
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Dimanche 17 mai 7 17 /05 /Mai 20:05


|||L|E|||B|L|O|C|||N|O|T|E|||D|E|||M|A|Î|T|R|E|S|S|E|||T|R|I|N|I|T|Y|||


Suivant ce qu'elle a ecrit le 06 Fevrier 2009 dans son bloc note, maîtresse nous renseigne sur sa personnalité et ses goûts. Particuliérement dans ses reponses au questionnaire de Proust. J'ai retenu un petit peu tout dans les recoins de ma mémoire mais, point trop n'en faut, je n'en renseignerai ici que deux aspects remarquables. Quoiqu'il me plairait à souligner que Rabelais écrirait sans doute une ode gargantuesque à celle qui en plus d'avoir "une tête bien faîte" s'avére avoir une "tête bien pleine". Ce en quoi elle me surpasse en tous points et surpasse de loin la bave de crapeaux échouée ça et là par divers internautes dans des forums de discussions à la con et des blogs et sites persos si pôôôvres.

Elle m'en dégouterait de regarder autre chose qu'elle-même tellement sa LUMINOSITE efface toutes la médi-OCRE-ité du world wide web. La "web", c'est elle qui la tisse, et pour cause !

Bref,
le premier aspect

Proust : Quel serait votre plus grand malheur ? Maîtresse : Top secret.


Quel pourrait être ce grand malheur ?

1) Mourir ?
Maîtresse me fendrait le visage en me rappelant que c'est le sort des vivants. Cette réponse ne serait d'aucune finesse car c'est la réponse de tout le monde et, à moins de considérer que maîtresse est comme tout le monde...
2) Vieillir ?
Pareillement. Bien que ******** ********* **** *********** **********.
3) Son secret révélé ?
Et bien quoi ? Querrez donc auprés d'un autre quelconque pareille information car qui vous dit que j'en ai la moindre idée ?
4) Qu'il arrive quelque chose à sa fille ?
5) Que son chateau, sa vie, soient révélés au grand jour ?
6) Perdre la mémoire et devoir tout réapprendre ?
7) Que le Saint-Emilion ait le goût de pisse ?



Je cherche dans ce qui pourrait l'atteindre, ce qu'elle pourrait être. Car derriére cette réponse il pourrait s'y trouver un indice supplémentaire à découvrir ce qu'elle est. Et dans ce qu'elle EST je veux mourir. Au propre. Au figuré. Même si ce qu'elle EST n'assassine pas. C'est là toute la finesse élégante....

Mais dans cette exercice (à trouver le "grand malheur") où j'apparais surement ridicule, je ressemble au petit poucet qui séme ses cailloux. Mais, foi de ogresse, je sais qui me boufferait pour avoir eu autant de maladresse !

Rien à ajouter.


Le second,
Proust : Personnages historiques que vous méprisez le plus
Maîtresse : Adolphe Thiers.


Rien à ajouter.


Par julien - Publié dans : ADORATIONS
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Jeudi 14 mai 4 14 /05 /Mai 10:55

MERCREDI 13 MAI 2009






dernier jour pour les saints de glace.





et, allez savoir pourquoi,
dernier jour également pour la "lune rousse"






sources images : lune = google divers ; alaska = memoclic.com
Par julien - Publié dans : TE ENCULO
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Jeudi 14 mai 4 14 /05 /Mai 08:54

J’ai besoin de savoir où,

Et quand.

Comment était-elle assise déjà ?

J’ai le souvenir qui enfle ma joue

Et balafre mon corps

J’ai besoin de savoir

Comme pour le revivre

Comme un parent torturé revit toutes les nuits l’idée qu’il se fait du calvaire de son fils

Là, le souvenir il s’élève vivant comme un pilier d’esthète

En m’ouvrant la porte de ce sous-sol

 les odeurs rémanentes

La froide terreur de cette nuit là

Où elle se tenait là, dans l’ombre menaçante

Assise me fixant

Puis debout, perchée au dessus des chaînes

Avec ses fouets, ses pinces, ses cordes, ses joujoux


Je veux revivre ces moments là, laissez-moi respirer

Elle n’y est plus, mais moi je suis encore là

Je l’ai vécu j’en ai le souvenir ému

Ce foin sur le sol humide était ma chambre

Ce bol en plastique était mon abreuvoir

Et je m’abreuvais de sa pisse

Moqueuse, ricaneuse, humiliante

Mais en même temps soleil inextinguible

Femme inatteignable

Quiconque la placerait sur un piédestal et en ferait une icône

Une sainte-sadiqk

Tomberait de haut

Elle est femme, humaine, elle a ses faiblesses

Elle a ses hésitations

Elle n’est pas comme vous croyez

Elle n’est pas ce que vous pouvez imaginer

ni sa douceur, sa violence, sa perversité salope

ni son goût du jeu

Elle m’a fait crier

Elle aimait ça, je crois

Elle s’en donnait à cœur joie

parfois impressionnait plus qu’elle ne faisait

Mais ce qu’elle faisait déchirait

Et ma voix finissait éraillé

maîtresse trinity - somptueuse - serpente - sadique

Et elle perçait, elle recommençait

Aiguilles fines après aiguilles fines

Elle scrutait

Elle aimait ma douleur

Elle était heureuse de me l’affliger

Elle avait ses hésitations aussi vous dis-je

Terribles

je craignais qu'elle ne maitrisa pas le sujet

et que sa folie l'égare et qu'elle me brule, me fouette, m'étrangle et que je meurs

terribles hésitations

mais pires au final, sa terrible dexterité à m'affliger

et à me fouetter tout le corps de bas en haut

j'en ai perdu la respiration

et elle n'a jamais perdu le nord malgré l'excitation qui l'a traversé


La nuit, la chaleur et sa perversité tremblante

Elle était branlante

Elle officiait de cuir vêtu

Je crois qu’elle a beaucoup hésité

Quand son fer au feu marinait

Pour marquer de sa cruauté mes malheureuses fesses offertes

Elle a aimé me mordre

Elle a aimé me tordre les seins à me les déformer

Transpercés et ulcérés, ils gouttaient rouges dans ses gants noirs

Et elle les tordait encore

J’ai aimé son parfum tout prés

Elle a retiré son haut et m’a collé ses seins

Faisaient des ronds autour de ma poitrine

Ils rougissaient

Jamais elle n’aurait pu m’aimer plus d’une minute

Mais son baiser avait le goût de la cendre et le goût d’elle

C’était enivrant

Si je vous répétais qu’elle est si différente me comprendriez-vous ?

Elle est une fable et chacun est libre d’y croire

J’ai chaussé mes bottes de sept lieux et je l’ai suivi

Voudriez vous voir les marques du fer ?

Mais l’a-t-elle simplement offert aux prémices incendiaires ?

En se régalant de mon corps enchaîné tournoyant sur lui-même pour fuir son feu ?

M’a-t-elle brûlé par endroit seulement et couvert du sel de son rire humiliant les multiples pics de brûlures ?


Je voudrais maîtresse m’offrir entièrement à votre démon

Intégralement à votre déraison

J’aurai toujours devant vous la naïveté du débutant

les balbutiements du froussard

et les atermoiements du supplicié qui refuse

même quand il sera trop tard

pour qui désirerait fuir les boucles de métal qui cercleraient pieds et poings

rat de laboratoire

qu’elle scruterait, démone,

serais le triste invité dans les terrains bourbeux de l’enfer


Bienvenue puceau

puceau des vices

des vices pointus

des vices dans ton cul

que maîtresse déteste

ton cul d’homme

à lécher L déteste

mais elle aime à s’avilir

si belle si chienne

et me régale tant que possible à élargir les ronds jusqu’à lécher mes fesses toutes entiéres

et le haut du dos

si embrasantes voluptés

et finalement se délecte d’aller si loin jusqu’à la

merde

que je finisse par en jouir par le cul

perdue dans les nervures anales éclosent sous sa bouche ravageuse

qui fouille, perfore et n’en peut plus d’allers et venus précipités

au rythme tachycardique

son souffle haletant buait le fond de mon cul,

de bonheur, rosisait de la couleur de ses lévres

son souffle déchaîné

elle me bouffe

me bouffe

mon petit trou

quelle grace, quelle grace, du bout des lévres, du bout de la langue

profondément réptilienne

quelle grace ! quelle grace ! quelle grace !

suspendu à ses lévres j'étais la femme qui venait d'accoucher et oublier ls douleurs précédentes du travail

j'étais de celle que l'accouchement rend victorieuse

et je jouissais

ma candeur et mon éducation coincée ne vous dévoilent tous les pans de cette extase

j'étais victorieuse

les doigts

nombreux, trop

souillés, léchés

j'étais victorieuse

et maîtresse : un aspic

mais je savais... que tout se paye


maîtresse est une reine de contrastes

et son con il a faillit m’étouffer

et son anus a bouffer aussi

m’étouffé

ce qu’elle aimait, mais ça sans doute vous ne pouviez l’ignorer

maintenant que vous voyez

ce sous-sol et entendez mes horreurs, mon bonheur

et mon souffle coupé

vous racontez ces deux jours

et cette heure du jeudi

et celle du vendredi

où maîtresse a daigné poser la main les doigts sur moi


et

j’ai baigné dans les orties

oui nu, les couilles consumées par les urtica urens, une espece d’orties brulante qu’elle cultivait pour les hommes dans son jardin en haut

et elle m’a excité tout le corps alors que mes liens interdisaient toutes défenses

elle remplissait la pièce que voilà de son rire sadique

on l’aurait dit de plus en plus experte de mes douleurs les minutes passants

et prenaient gare à faire toujours plus mal crescendo

et rechargeaient de nouvelles plantes quand les premiéres étaient des lambeaux verts et rouges sur mon corps

et éparpillés sur la paille

l’attente était mon beffroi

ses pas sur la pierre mouillée quand elle redescendait

les mains pleines de plantes

sonnait mon beffroi


comprenez-vous qu’elle est insaisissable ?

j’ai dit, j’ai beaucoup dit mais jamais son image ne s’est figé en moi

et j’ai gardé éloigné les prétentions de la connaître sans même l’avoir entendu

j’ai beaucoup dit, j’ai beaucoup pensé mais jamais illusionné

M’entendez-vous maîtresse ? Entendez-vous le chant du fond de ma gorge et de mon âme, je ne peux pas me tromper sur vous en ne vous ayant jamais figé dans la pierre, piedestalé, *****, ******. Je m’étais affranchi de toutes duperies. Les miennes. Les vôtres. Les autres. Maîtresse du jeu. Du Je. Vous me comprenez si bien…

et quand j’ai pensé l’avoir saisi

dans ce qui la meut intérieurement

et qui s’articule en débordant sur ses lévres suaves

saisit dans tout ce que son être fédère d’ombre et clarté

et bien … c’est à ce moment qu’elle m’a torturé

et qu’un voile sur moi s’est posé

elle s’est envolé

dans les plaisirs, le vice et la volupté

et quand elle m’a relâché

J’étais un aveugle errant, enfant nu, lâché au Bouscat, humilié, éreinté, la tête vide

Jamais vous ne me comprendrez

le bruit que fait un fantôme quand il vous abandonne

 

 

J’ai besoin de tout savoir

 

source image : maîtresse Trinity

Par julien - Publié dans : SALLE DES TORTURES - Communauté : SECRETS INTIMES SEXE SM EXHIB
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Lundi 11 mai 1 11 /05 /Mai 19:45


J’ai commencé une analyse psychanalytique du blog de maîtresse

(j'y reviendrai)

Bien-sur, comme son nom l’indique, avec beaucoup de vanité

Me lançant dans ce projet j’ai levé des tombereaux

Exhumé des lettres mortes

Et me suis émerveiller des roses et épines parsemées dans son expression :


Mon Dieu qu’elle est femme !


Mon Dieu, parfaite !


Non dans ce qu’elle est, vermisseau

Mais dans ce qu’elle EST

Elle EST

Et quand je la trouve

Je SUIS


Et je tombe ma condition

J’aimerai qu’elle me voie ainsi nu

Pour me coller contre *** comme un papier calque

Car dans ma nudité parfaite je ne fais qu’un avec ce qu’elle EST.


photo : le plus réussi des "montages" que j'ai réalisé. Sa poitrine habille les mots tout autour (à moins que ça ne soit l'inverse) et son regard leur donne le sens de l'évidence (n'est-ce pas évident ?).

Par julien - Publié dans : ADORATIONS
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Dimanche 10 mai 7 10 /05 /Mai 17:17

 



Fumez

Fumez

Maîtresse

Fumez

Par mes trous de nez.

Chère adorée

 

Fumez

Mon corps

Vous m’avez mis le cul en enfer

Je siége

Par où je fume

Par le siége

Par les cierges

Les saintes.

 

Je fume

Vous me fumez

Par la bouche

Par la bite

Bout rouge.

Cigarette ?

 

illustration nc

Par julien - Publié dans : ADORATIONS
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Dimanche 10 mai 7 10 /05 /Mai 14:01




Avant de poster un nouveau message je fais une prosternation intellectuelle devant maîtresse. Eviter un traintrain des messages, du fonctionnement du blog. Ne jamais écrire sans avoir à dire quelque chose. Réfléchir à l’utilité de ce message dans l’autel. Et enfin qu’il soit moi.

Qu'il soit moi pour elle.

 

Je prends tous les droits sur ce blog. Y compris, comme Voltaire le suggéra qu’on le rajoute à la nouvelle constitution, puis Tzara, le droit de me contredire. Tous les droits. Celui d’être nase, prétentieux, cruel… voire celui d’être bon. Celui de me démasquer et de faire tomber tous les voiles. Celui de tout expérimenter, je ne connais tellement rien.

Je ne veux me passer d'aucun.

 

Mais avant tout PRENDRE TOUS LES DROITS A BRAS LE CORPS c’est celui de franchir les caps du possible, du conventionnel. Maîtresse m’a aidé en bien des occasions, d’abord en m’accordant toutes les libertés. Toutes. Je les prends toutes quitte à tout saccager ! Quitte à la décevoir, oui. Quitte à l’éblouir, si je peux oui. Et c’est pourquoi ce blog perdure, et c’est par elle, pour elle, qu’il va flamboyer de 1000 feux.

 

Je ne veux décidemment pas d’un blog impersonnel et/ou insipide.

 

Je veux l’hommage le plus grand à maîtresse

Par tous les biais que je trouve

Qui m’inspirent

Et que je connaisse.

 

Sans restriction à mon imagination

Sans limite à ma morale

Sans frein au réel non plus.

Par julien - Publié dans : JULIEN
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Samedi 9 mai 6 09 /05 /Mai 08:17

 

Maîtresse

Je suis subite

Je

Vous

Vous êtes la flamme naissante

Un incendie


Je me réjouis au brasier de me brûler un peu

 

Je serai subite autant que je le peux

Même si un fantôme méconnu

Lève les voiles

Au premier coup de vent venu            ........

Qu’il envoie son drap en pleine figure

Avec gracilité pour ne pas froisser

Et que s’en allant

Je reste là pleurant

Son parfum volant dans la pièce

Je ne mérite rien

Je le sais

 

J’ai la vanité aigue

Qui me souffle queue

Je vous connais quelque part

Et quelque part c’est ailleurs.


Par julien - Publié dans : ADORATIONS
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Vendredi 8 mai 5 08 /05 /Mai 03:41



Cette sueur j’en suis esclave.


Cette sueur qui luit sous votre aisselle me donne une fringale sexuelle dévastatrice.

Je voudrais m’enivrer de votre sueur et que vous refermiez votre bras sur moi.


Le galbe de ce sein parfait en dessous et sa veine bleuté qui le traverse, son téton érigé est un appel à ma bouche. Saisir votre sein à pleine main c’est saisir le cœur en dessous et le coeur de mon propos serait de vous dévaster tellement, tellement, mon trouble s’en trouverait immense.


A la faveur de la fragrance forte qui effleure votre peau je forerai de ma langue comme sous votre peau pour m’enivrer encore et trouver votre saveur originele débarrassée des effluves qui la troublent. Aussi bon que sente votre Hermès, aussi forte votre cigarette, jamais pour moi ne vaudra ce qui émane de votre corps vivant, mouvant, suant merveilleusement.


Il y a plus de vous dans votre merde et votre pisse que dans tout ce qui vous habille. Dans votre merde et votre pisse je trouverais votre fragrance I****, elle saoulerai mon bonheur et défigurerai ma bite prisonnière de son pantalon tant dans ce moment là il pourrait sembler trop court.


Dans votre baiser une saveur tabac, je ne saurai m’en contenter sans vous manger l’intérieur de votre bouche et boire la salive naissante sous votre langue, fouiller l’intérieur de vos joues et remonter jusqu’au palais où nos langues batailleraient, sublimes, incontrôlées. La sodomie, elle commence là. Le don de vous commence là, dans la charge sexuelle de nos salives échangées, dans l’imprégnation de votre saveur véritable qui me coule dans la gorge comme un filet d’huile. Parfait onguent. J’ai le goût de vous. Honneur et gloire. J’ai le goût d’********* et donnez-moi encore de vos divines émanation que ma langue tournoyante débusque jusque sur vos amygdales mygales, que ma langue affolée comme mon rythme cardiaque, comme je n’en peux plus de vous serrer et comme je veux ce soir déchirer les mystères de la vie. Avec vous. Par vous. Vous griffer, vous mordre, vous prendre, vous faire mal,

si mal. Et du bien,

si bien.


C’est la naissance du monde. Une bouchée d’éternité. Une gravité sous mes pieds, abandonnée. Une cuisante pointe incandescente qui excite cœur, con et bite. Votre palais, un encensoir, mon corps un brasier qui vous brûle avant qu’il ne soit que cendres. 


Oh maîtresse que vous êtes belle.


Ce mot là vous habite.

Par julien - Publié dans : ADORATIONS
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