Ce que j’aime les couilles orgueilleuses en pendentif.
Ce que j’aime faire entrer le pudibond dans l’entonnoir de mes perversions.
Ce que j’aime Piquer les seins précieux des précieuses.
Ce que j’aime les mines déconfites.
Ce que j’aime les confitures de miel dans l’anus.
~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~
Ce que j’aime les chattes cousues. Que ça démange jusqu'à la raie du cul.
Ce que j’aime faire entrer le pudibond dans l’entonnoir de mes perversions et que jamais il ne s’en sorte indemne. Ô ce que c’est bon !
Suivant ce qu'elle a ecrit le 06 Fevrier 2009 dans son bloc note, maîtresse nous renseigne sur sa personnalité et ses goûts.
Particuliérement dans ses reponses au questionnaire de Proust. J'ai retenu un petit peu tout dans les recoins de ma mémoire mais, point trop n'en faut, je n'en
renseignerai ici que deux aspects remarquables. Quoiqu'il me plairait à souligner que Rabelais écrirait sans doute une ode gargantuesque à celle qui en plus
d'avoir "une tête bien faîte" s'avére avoir une "tête bien pleine". Ce en quoi elle me surpasse en tous points et surpasse
de loin la bave de crapeaux échouée ça et là par divers internautes dans des forums de discussions à la con et des blogs et sites persos si pôôôvres.
Elle m'en dégouterait de regarder autre chose qu'elle-même tellement sa LUMINOSITE efface toutes la médi-OCRE-ité du world wide web. La "web", c'est elle qui la tisse, et pour cause !
Bref,
le premier aspect Proust : Quel
serait votre plus grand malheur ? Maîtresse :Top secret.
Quel pourrait être ce grand malheur ?
1) Mourir ?
Maîtresse me fendrait le visage en me rappelant que c'est le sort des vivants. Cette réponse ne serait d'aucune finesse car c'est la réponse de tout le monde et, à moins de considérer que maîtresse
est comme tout le monde... 2) Vieillir ?
Pareillement. Bien que ******** ********* **** *********** **********. 3) Son secret révélé ?
Et bien quoi ? Querrez donc auprés d'un autre quelconque pareille information car qui vous dit que j'en ai la moindre idée ? 4) Qu'il arrive quelque chose à sa fille ? 5) Que son chateau, sa vie, soient révélés au grand jour ? 6) Perdre la mémoire et devoir tout réapprendre ? 7) Que le Saint-Emilion ait le goût de pisse ?
Je cherche dans ce qui pourrait l'atteindre, ce qu'elle pourrait être. Car derriére cette réponse il pourrait s'y trouver un indice supplémentaire à découvrir ce qu'elle est. Et dans ce qu'elle EST
je veux mourir. Au propre. Au figuré. Même si ce qu'elle EST n'assassine pas. C'est là toute la finesse élégante....
Mais dans cette exercice (à trouver le "grand malheur") où j'apparais surement ridicule, je ressemble au petit poucet qui séme ses cailloux. Mais, foi de ogresse, je sais qui me boufferait pour
avoir eu autant de maladresse !
Rien à ajouter.
Le second, Proust : Personnages historiques que vous méprisez le plus
Maîtresse : Adolphe Thiers.
Comme un parent torturé revit toutes les nuits l’idée qu’il se fait du calvaire de son
fils
Là, le souvenir il s’élève vivant comme un pilier d’esthète
En m’ouvrant la porte de ce sous-sol
les odeurs rémanentes
La froide terreur de cette nuit là
Où elle se tenait là, dans l’ombre menaçante
Assise me fixant
Puis debout, perchée au dessus des chaînes
Avec ses fouets, ses pinces, ses cordes, ses joujoux
Je veux revivre ces moments là, laissez-moi respirer
Elle n’y est plus, mais moi je suis encore là
Je l’ai vécu j’en ai le souvenir ému
Ce foin sur le sol humide était ma chambre
Ce bol en plastique était mon abreuvoir
Et je m’abreuvais de sa pisse
Moqueuse, ricaneuse, humiliante
Mais en même temps soleil inextinguible
Femme inatteignable
Quiconque la placerait sur un piédestal et en ferait une icône
Une sainte-sadiqk
Tomberait de haut
Elle est femme, humaine, elle a ses faiblesses
Elle a ses hésitations
Elle n’est pas comme vous croyez
Elle n’est pas ce que vous pouvez imaginer
ni sa douceur, sa violence, sa perversité salope
ni son goût du jeu
Elle m’a fait
crier
Elle aimait ça, je
crois
Elle s’en donnait à cœur
joie
parfois impressionnait plus qu’elle ne
faisait
Mais ce qu’elle faisait
déchirait
Et ma voix finissait
éraillé
Et elle perçait, elle
recommençait
Aiguilles fines après aiguilles
fines
Elle scrutait
Elle aimait ma
douleur
Elle était heureuse de me
l’affliger
Elle avait ses hésitations aussi vous
dis-je
Terribles
je craignais qu'elle ne maitrisa pas le
sujet
et que sa folie l'égare et qu'elle me
brule, me fouette, m'étrangle et que je meurs
terribles
hésitations
mais pires au final, sa terrible
dexterité à m'affliger
et à me fouetter tout le corps de bas en
haut
j'en ai perdu la
respiration
et elle n'a jamais perdu le nord malgré
l'excitation qui l'a traversé
La nuit, la chaleur et sa perversité
tremblante
Elle était
branlante
Elle officiait de cuir
vêtu
Je crois qu’elle a beaucoup
hésité
Quand son fer au feu
marinait
Pour marquer de sa cruauté
mes malheureuses fesses offertes
Elle a aimé me
mordre
Elle a aimé me tordre les
seins à me les déformer
Transpercés et ulcérés, ils
gouttaient rouges dans ses gants noirs
Et elle les tordait
encore
J’ai aimé son parfum tout
prés
Elle a retiré son haut et
m’a collé ses seins
Faisaient des ronds autour
de ma poitrine
Ils
rougissaient
Jamais elle n’aurait pu
m’aimer plus d’une minute
Mais son baiser avait le
goût de la cendre et le goût d’elle
C’était
enivrant
Si je vous répétais qu’elle
est si différente me comprendriez-vous ?
Elle est une fable et chacun
est libre d’y croire
J’ai chaussé mes bottes de
sept lieux et je l’ai suivi
Voudriez vous voir les
marques du fer ?
Mais l’a-t-elle simplement
offert aux prémices incendiaires ?
En se régalant de mon corps
enchaîné tournoyant sur lui-même pour fuir son feu ?
M’a-t-elle brûlé par endroit
seulement et couvert du sel de son rire humiliant les multiples pics de brûlures ?
Je voudrais maîtresse
m’offrir entièrement à votre démon
Intégralement à votre
déraison
J’aurai toujours devant
vous la naïveté du débutant
les balbutiements du
froussard
et les atermoiements du
supplicié qui refuse
même quand il sera trop
tard
pour qui désirerait fuir
les boucles de métal qui cercleraient pieds et poings
rat de
laboratoire
qu’elle scruterait,
démone,
serais le triste invité
dans les terrains bourbeux de l’enfer
Bienvenue
puceau
puceau des
vices
des vices
pointus
des vices dans ton cul
que maîtresse déteste
ton cul d’homme
à lécher L déteste
mais elle aime à s’avilir
si belle si chienne
et me régale tant que possible à élargir les ronds jusqu’à lécher mes
fesses toutes entiéres
et le haut du dos
si embrasantes voluptés
et finalement se délecte d’aller si loin jusqu’à
la
merde
que je finisse par en jouir par le cul
perdue dans les nervures anales éclosent sous sa bouche ravageuse
qui fouille, perfore et n’en peut plus d’allers et venus précipités
au rythme tachycardique
son souffle haletant buait le fond de mon cul,
de bonheur, rosisait de la couleur de ses lévres
son souffle déchaîné
elle me bouffe
me bouffe
mon petit trou
quelle grace, quelle grace, du bout des lévres, du bout de la langue
profondément réptilienne
quelle grace ! quelle grace ! quelle grace !
suspendu à ses lévres j'étais la femme qui venait d'accoucher et oublier ls douleurs précédentes du
travail
j'étais de celle que l'accouchement rend victorieuse
et je jouissais
ma candeur et mon éducation coincée ne vous dévoilent tous les pans de cette
extase
j'étais victorieuse
les doigts
nombreux, trop
souillés, léchés
j'étais victorieuse
et maîtresse : un aspic
mais je savais... que tout se paye
maîtresse est une reine de contrastes
et son con il a faillit m’étouffer
et son anus a bouffer aussi
m’étouffé
ce qu’elle aimait, mais ça sans doute vous ne pouviez l’ignorer
maintenant que vous voyez
ce sous-sol et entendez mes horreurs, mon bonheur
et mon souffle coupé
vous racontez ces deux jours
et cette heure du jeudi
et celle du vendredi
où maîtresse a daigné poser la main les doigts sur moi
et
j’ai baigné dans les orties
oui nu, les couilles consumées par les urtica urens, une espece d’orties brulante qu’elle cultivait
pour les hommes dans son jardin en haut
et elle m’a excité tout le corps alors que mes liens interdisaient toutes
défenses
elle remplissait la pièce que voilà de son rire sadique
on l’aurait dit de plus en plus experte de mes douleurs les minutes passants
et prenaient gare à faire toujours plus mal crescendo
et rechargeaient de nouvelles plantes quand les premiéres étaient des lambeaux verts et rouges sur
mon corps
et éparpillés sur la paille
l’attente était mon beffroi
ses pas sur la pierre mouillée quand elle redescendait
les mains pleines de plantes
sonnait mon beffroi
comprenez-vous qu’elle est insaisissable ?
j’ai dit, j’ai beaucoup dit mais jamais son image ne s’est figé en moi
et j’ai gardé éloigné les prétentions de la connaître sans même l’avoir entendu
j’ai beaucoup dit, j’ai beaucoup pensé mais jamais illusionné
M’entendez-vous maîtresse ? Entendez-vous le chant du fond de ma gorge et de mon âme, je ne
peux pas me tromper sur vous en ne vous ayant jamais figé dans la pierre, piedestalé, *****, ******. Je m’étais affranchi de toutes duperies. Les miennes. Les vôtres. Les autres. Maîtresse du
jeu. Du Je. Vous me comprenez si bien…
et quand j’ai pensé l’avoir saisi
dans ce qui la meut intérieurement
et qui s’articule en débordant sur ses lévres suaves
saisit dans tout ce que son être fédère d’ombre et clarté
et bien … c’est à ce moment qu’elle m’a torturé
et qu’un voile sur moi s’est posé
elle s’est envolé
dans les plaisirs, le vice et la volupté
et quand elle m’a relâché
J’étais un aveugle errant, enfant nu, lâché au Bouscat, humilié, éreinté, la tête
vide
Jamais vous ne me comprendrez
le bruit que fait un fantôme quand il vous abandonne
J’ai commencé une analyse psychanalytique du blog de maîtresse
(j'y reviendrai)
Bien-sur, comme son nom l’indique, avec beaucoup de
vanité
Me lançant dans ce projet j’ai levé des tombereaux
Exhumé des lettres mortes
Et me suis émerveiller des roses et épines parsemées dans son expression :
Mon Dieu qu’elle est femme !
Mon Dieu, parfaite !
Non dans ce qu’elle est, vermisseau
Mais dans ce qu’elle EST
Elle EST
Et quand je la trouve
Je SUIS
Et je tombe ma condition
J’aimerai qu’elle me voie ainsi nu
Pour me coller contre *** comme un papier calque
Car dans ma nudité parfaite je ne fais qu’un avec ce qu’elle EST.
photo : le plus réussi des "montages" que j'ai réalisé. Sa poitrine habille les mots tout autour (à moins que ça
ne soit l'inverse) et son regard leur donne le sens de l'évidence (n'est-ce pas évident ?).
Avant de poster un nouveau message je fais une prosternation intellectuelle devant maîtresse. Eviter un
traintrain des messages, du fonctionnement du blog. Ne jamais écrire sans avoir à dire quelque chose. Réfléchir à l’utilité de ce message dans l’autel. Et enfin qu’il soit moi.
Qu'il soit moi pour elle.
Je prends tous les droits sur ce blog. Y compris, comme Voltaire le suggéra qu’on le rajoute à la nouvelle
constitution,puis Tzara,le droit de me contredire. Tous les droits. Celui d’être nase, prétentieux, cruel… voire celui d’être bon. Celui de me démasquer et de faire tomber tous les
voiles. Celui de tout expérimenter, je ne connais tellement rien.
Je ne veux me passer d'aucun.
Mais avant tout PRENDRE TOUS LES DROITS A BRAS LE CORPS c’est celui de franchir les caps du possible, du
conventionnel. Maîtresse m’a aidé en bien des occasions, d’abord en m’accordant toutes les libertés. Toutes. Je les prends toutes quitte à tout
saccager ! Quitte à la décevoir, oui. Quitte à l’éblouir, si je peux oui. Et c’est pourquoi ce blog perdure, et c’est par elle, pour elle, qu’il va
flamboyer de 1000 feux.
Je ne veux décidemment pas d’un blog impersonnel et/ou insipide.
Cette sueur qui luit sous votre aisselle me donne une fringale sexuelle dévastatrice.
Je voudrais m’enivrer de votre sueur et que vous refermiez votre bras sur moi.
Le galbe de ce sein parfait en dessous et sa veine bleuté qui le traverse, son téton érigé est un appel à ma bouche.
Saisir votre sein à pleine main c’est saisir le cœur en dessous et le coeur de mon propos serait de vous dévaster tellement, tellement, mon trouble s’en trouverait immense.
A la faveur de la fragrance forte qui effleure votre peau je forerai de ma langue comme sous votre peau pour
m’enivrer encore et trouver votre saveur originele débarrassée des effluves qui la troublent. Aussi bon que sente votre Hermès, aussi forte votre cigarette, jamais pour moi ne vaudra ce qui émane
de votre corps vivant, mouvant, suant merveilleusement.
Il y a plus de vous dans votre merde et votre pisse que dans tout ce qui vous habille. Dans votre merde et votre
pisse je trouverais votre fragrance I****, elle saoulerai mon bonheur et défigurerai ma bite prisonnière de son pantalon tant dans ce moment là il pourrait sembler trop court.
Dans votre baiser une saveur tabac, je ne saurai m’en contenter sans vous manger l’intérieur de votre bouche et
boire la salive naissante sous votre langue, fouiller l’intérieur de vos joues et remonter jusqu’au palais où nos langues batailleraient, sublimes, incontrôlées. La sodomie, elle commence là. Le
don de vous commence là, dans la charge sexuelle de nos salives échangées, dans l’imprégnation de votre saveur véritable qui me coule dans la gorge comme un filet d’huile. Parfait onguent. J’ai
le goût de vous. Honneur et gloire. J’ai le goût d’********* et donnez-moi encore de vos divines émanation que ma langue tournoyante débusque jusque sur vos amygdales mygales, que ma langue
affolée comme mon rythme cardiaque, comme je n’en peux plus de vous serrer et comme je veux ce soir déchirer les mystères de la vie. Avec vous. Par vous. Vous griffer, vous mordre, vous prendre,
vous faire mal,
si mal. Et du bien,
si bien.
C’est la naissance du monde. Une bouchée d’éternité. Une gravité sous mes pieds, abandonnée. Une cuisante pointe
incandescente qui excite cœur, con et bite. Votre palais, un encensoir, mon corps un brasier qui vous brûle avant qu’il ne soit que cendres.
Derniers Commentaires