Je n’en finis pas d’essayer de pénétrer « Mon sadisme, ma différence ». Ce que maîtresse révèle est un chantier et il est difficile pour moi d’en saisir les
clefs. Parfois, la lecture de ce texte m’ouvre une porte, parfois elle en ferme une autre.
Nos pères militaires…
J’ai plutôt l’impression de rester seul devant des tas de porte. A faire traîner mon âme comme un fantôme erre
entre le monde des morts et celui des vivants. Sans être ni vraiment dans l’un ni vraiment dans l’autre. En fait, je ne suis nulle part.
Mais je ne veux pas m’attacher au texte lui-même. J’ai compris sa qualité et je ne veux pas me perdre en
relectures, mon ignorance me lézarde et les perles que je saisis me brûlent la main. Ce sont des vérités comme des soleils.
Il vient le temps resplendissant
De la rencontre. Même de la durée d’un clic.
Je me sens totalement inopérant dans le cercle de déesse. Les nœuds chez moi sont des sangsues qui me bouffent.
Je ne suis pas capable de comprendre grand-chose et bien soit, je rêve d’oublier et de diluer à l’acide les concepts, mes propres concepts qui m’ennuient, ceux que je crois lire dans les messages
de maîtresse ; pour sauter les deux pieds joints et liés dans le grand bain de mon ignorance.
Eusse t-il fallu me fouetter pour me faire faire un saut plus majestueux dans l’ivresse de se diluer pour
Elle.
Je ne suis capable de rien tout seul.
Je suis un ignorant.
Le chapitre 6 est un soleil qui m’ouvre tous les horizons :
« Ce que j'appelle les "limites définitives" de l'individu apparaissent
un jour ou l'autre. J'en tiens compte comme je puis les oublier volontairement. Souvent elles sont bien plus poussées que ce qu'il pouvait s'imaginer au départ. Mon sadisme est donc satisfait
d'avoir forcé et emmené le serviteur à s'embourber dans des pratiques totalement ignobles. »
Tais-toi mon ignorance et lis, c’est limpide !
Chapitre 10 me fend, m’ouvre les champs des possibles :
« Se libérer de carcans sociaux, moraux, sexuels, explorer sa personnalité,
se fouiller, se souiller, mais aussi se purifier, découvrir tous les pans de sa sexualité, aller au bout de certains fantasmes, chercher sa face cachée, la découvrir et l'assumer, servir une
femme d'exception, se perdre pour se trouver, ou se trouver pour se perdre, se détruire ou se reconstruire, le SM offre tout cela dans un langage accessible à tous : celui du rapport de forces.
Le SM est un chemin de tous les possibles. C'est un outil extraordinaire. Et si l'on a un tant soit peu d'exigence, alors la comédie proposée plus haut par "le Spectacle" ne suffit pas. Il faut
aller plus loin pour aller plus en profondeur. »
Ma liberté dans ses chaînes.
Toutes sortes de chaînes.
Je rêve de n’être rien.
De ne rien savoir.
Moins j’en sais, moins j’en suppose et n’en interprète, plus ma dilution sera aisée.
J’ai réussi à me préserver. J’ai découvert le blog de maîtresse alors que je ne cherchais que des sites de cul.
Quelle ne fut pas ma stupeur de lire ses messages. Au début un rictus naîf m’a scindé le visage, puis une caverne petit à petit s’est fait jour à l’intérieur de moi. Si le parcours digestif, du
pharynx à l’anus, fait plus de 2 km déplié (sic) la caverne qui venait de faire jaillir sa lumière en moi semblait avoir des profondeurs infinies. Et je n’en finissais pas de descendre à
mesure que le lisais les textes de maîtresse. Et cette descente n’était qu’un commencement.
Je n’ai jamais rien connu du milieu SM et me suis préservé d’en connaître grand-chose. Je veux rester vierge de
tout ça. Vierge peut-être pas car j’en ai lu après. Mais cela ne m’intéresse pas. Seule maîtresse ouvre et creuse d’inexplicables facettes de mon être. Jamais d’ailleurs je ne pensais que cela
puisse autant. Je ne suis pas vierge devant, mais pour maîtresse je suis vierge analement et c’est par ici qu’elle pourrait bien m’enculer et me ré-enculer de toutes
les manières de son vice.
Belle
Bourgeoise Bordelaise
Belle rousse incendiaire
Belle du bout des lévres aux bouts de ses doigts
Belle comme une absinthe, cure de jouvence pour mon âme de 37
ANAL ? ANALE c'est trou du cul ! Qui s'en rend compte ?
L'importance du lieu ? L’intimité ? L'intimité de l'intimité du sexe.
Les blasés me rétorqueront qu'un trou du cul c'est ce qu'on voit partout dans les films X, dilatés, dans les pages web pornos où des filles se font prendre de mille façons par mille dards
enfiévrés.
Mais qu'est-ce que le trou du cul au fond que la dernière chose qu'il nous reste à cacher. Montreriez-vous votre anus à votre mère ? père ? enfant ? grand-mère ? Votre nudité dévoilée serait
tellement moins crue que vos fesses écartées sur les replis de merde. Votre trou du cul prendrait alors la juste proportion : la dernière chose que vous voudriez montrer !
Lisez l'humiliation d'une fouille rectale, carcérale, y compris par les salauds et autres qui s'en sont pris d'autres dans le cul ! Et bien, le trou du cul c'est le fondement de notre être sur
quoi tout repose et le pire lieu d'humiliation.
Maîtresse m'entreprend le cul ! Tout ce que cela comporte de soumission, d'humiliation, de honte à moi-même, je le mesure
dans la dilatation. La douleur n'est pas que de s'ouvrir et souffrir, la douleur est pareillement intérieur, un déchirement, un délabrement où je ne sais plus ce que je suis, ce que je
fais. Maîtresse à tout les droits et j'en mesure, même dans la pratique sodomite si répandue, toute la substance et la servitude absolue.
C'est avec humilité que je me donne pour me faire briser. Je suis un fétu.... C'est avec pleine conscience et sensibilité des petites
choses que je mesure l'envergure et le magnifique de déesse mygale-Trinity.
On m’a viré du groupement de blogs auquel j’appartenais.
C’est sur invitation que je me suis retrouvé dans cette communauté car je ne connaissais pas le fonctionnement
des blogs, et j’en m’en foutais, à peu prés comme aujourd’hui ! Populariser mon blog ne m’intéressait pas mais partager ma brûlante passion, ce qui brûle dans mes tripes (qu’importe, les
mots sont inefficaces et vierges quand tout ce qui me traverse ** me fend jusqu’à l’âme) à un noyau de quelques lecteurs susceptibles de me comprendre*, ça je l’acceptais bien. Entre 80/120
lecteurs quand le blog tourne très au ralenti, j’en déduis donc une petite vingtaine de lecteurs valables et 80/90% sans intérêt aucun.
Bref, me voilà éjecté sans préavis.
Cela m’amuse d’abord puis à la réflexion, rehausse la valeur de mon blog. Car s’il n’a même plus la place dans
une communauté de soumis, de larves, de pervers : c’est que mon blog est pire que tout les leurs ! Tellement… qu’ils m’en repoussent l’accès !
J’imagine, peut-être à tord mais avec malice, les plaintes des internautes se rendant dans la communauté
contemplant avec horreur les odeurs de moisi, de merde, de mort, de souffrance (et celles de l’âme c’est bien pire !) qu’inspirent post après post les fragrances de mes pages. Et c’est à la
suite de ses plaintes qu’ils ont du me virer. Quel honneur.
Comprenez ici que je ne paraphrase nullement déesse (d’ailleurs qui peut la paraphraser ?). Le lien est
facile avec son rejet des milieu SM et moi celui des communautés du Web. Mais que nenni. C’est ma propre expérience que je rapporte ici, celle de maîtresse est tellement plus approfondie, plus
aboutie que je ne me trouve pas digne de jouer dans sa cour.La cour des grandes (puisqu’elle a
quelques amies, sinon serait la cour de la déesse).
Je prépare d'ailleurs un message sur celui, fleuve, : "mon
sadisme ma difference" que maîtresse a livré. Je ne veux pas noyer cette étoile. Ce message revêt une importance extréme et boulverse par ses lignes la vision même de mon blog
s'affadissant.
Par ailleurs ailleurs je ne fuis pas les communautés, au contraire car
s’ouvrerait un nouveau challenge pour moi (si j'en avais le desir) : celui de trouver une communauté où je
pourrais rentrer. Je pense qu’il n’y en a pas ! Ce serait un privilège dans ce fourre-tout qu’est le Web, que d’être à ce point margi-anal que nulle communauté, même les plus limites,
ne puissent m’introduire. Et je trouverai satisfaction à m’insérer dans une communauté également car cela signifierai que tout n’est pas cloisonné et que, des lecteurs susceptibles de me
comprendre * puissent s’y trouver. Et au final peut-être certains apporteront leurs chair, leur fric à précieuse déesse s’il elle leur trouvait quelconque intérêt. Mais cela est hors de ma
vue. Hors de ma vue, je suis sur une île déserte. Une île où, prochainement, un monstre sacré, comme fut dissimulé sur terre le château d’Ampoigné, pourfendra ce qui me sépare de la misère et de
la faim pour me déchirer la peau et me marquer au fer rouge les initiales de sa cruauté. Dussé-je m’évanouir d’épuisement.
Certains secrets étayeraient mes propos. Que dis-je, révélations ! Ces connaissances lépreuses mais riches
de leurs contenus. Révélations que nul ne peut saisir ni entendre ni lire. Oncques ce soit. Que mon cerveau gauche laisse même ignorer à sa partie droite.
En conclusion, malgré ce brouhaha je voudrais que chacun qui me lit comprenne que ce blog n’est fait que pour
UNE.
* lecteurs susceptibles de me comprendre : ceux qui ne m’écrivent pas,
ou une fois en passant. Les silencieux plongés dans leur néant, voilà des lecteurs dignes.
D'abord merci ! J'ignorais à quel point le dernier
message "Contre" pouvait faire réagir autant, je n'ai jamais reçu autant d'email depuis la création du blog. Je me reserve d'en publier quelques uns, des cocasses, des débiles qui vont dans
tous les sens et un intelligent.
Par contre tellement moins d'email contenant vos photos les plus extrémes. C'est encore possible ; email : trinity.deesse@gmail.com
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Erog m'a supprimé pour la seconde fois le contenu d'un message
Enculè de merde Ridicule Omission Gaupe
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Enfin, erog m'ayant encore supprimé un message (SAINE LECTURE) sans explication, je publie ici son contenu non sans ajouterque Ces livres ont formé une partie de ma sexualité et m'ont amené sur le chemin absolu. Maîtresse j'incubais le choc de
vous rencontrer depuis bien longtemps.
Deux romans indépendants pour un même thème. Toujours une jolie bourgeoise égarée sur une île déserte qui nous narre ses aventures avec limpidité. Une écriture habile et fluide. Tantôt ironique,
tantôt érotique. Dans chaque récit la malheureuse va en prendre pour son grade et vivre dans une tribu aux moeurs sans frein. Alina Reyes : Le Boucher
La marmandaise signe un court récit d'une force incomparable ! Une sodomie dantesque !
Bella : L'île aux Sadiques
Une horreur. Viol, empalement, sactologie, tortures, prostitution ! Un régal qui m'a lourdement influencé (voir le début de mon blog).
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