La beauté Natsukiss était une maîtresse nippone sans limite.
Elle a œuvré toute sa vie dans des salons privés ou pour des productions filmés.Pareillement dans l'éducation de jeunes
bourgeoises japonaises en mal de devenir dominatrice.
Comme maîtresse Trinity, elle ne connaissait pas les limites de l’autre, elle n’avait que les siennes… et, justement,
elle n’en avait pas !
Elle pouvait faire une initiation aux « bull whipping », les plus durs, ceux qui lacérent la peau et la marquent
immédiatement.
Elle pouvait pisser sur ses victimes. Leur défoncer l'anus. Fist, God ou autre...
Bruler à la bougie. Leurs écraser les couilles. Bondage.
Multiples aiguilles plantées dans les tétons, dans le dos, dans les lévres.
Etranglement. Noyades longues et répétées (et peu importes les suppliques des condamnés).
Et tout cela avec la bonté d’un sourire et d’un petit rire féminin enjoué. Elle traçait autour de ses prisonniers des
cercles d’infamie et de terreur. Il y avait aussi des prisonniéres et elles furent bien malheureuses aussi ! Elle ne faisait que ce qu’elle aimait.
Mais voilà en juin 2007 en sortant de son donjon, un de ses anciens adorateurs l’a mortellement poignardé. Certainement
par admiration.
Semblable au Jules qui sauva Napoléon en mourant
sous les balles devant lui, Julien, pour sa maîtresse mourrait.
inspiré de "au lecteur" grandiose poéme des "divines
fleurs" qui me coupe et me transcende. C'est magnifique, magnifique, magnifique. Jamais personne ne m'a parlé plus juste. C'esun lien direct entre lui, mon absolu et
moi.
Photo (haut) : http://www.editionsdianedeselliers.com
edition remarquable. Un cadeau que j'aimerai pour maîtresse.
J’ai reçu avec stupeur un email d’une « dominatrice » qui souhaitait que je lui consacre un blog
pareillement (m’a proposé ses photos etc.) ! Je suis étonné d’autant que son blog la montre ravissante, elle aurait pu aussi être intelligente.
Je répète que le bout du bout de mes aspirations est maîtresse Trinity. Quoique je puisse y trouver, c’est ma
quête absolue !
Rien ne se substituera à maîtresse sinon
médiocre.
Pour mon cœur et mon âme, elle est le
fourreau divin.
Par ailleurs, je termine un texte lumineux. Si c’est moi qui l’aie écris, l’ame (qui fait la différence entre
les poésies) c’est déesse qui la met !
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