Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mis à part cette satanée interview d'une ancienne élève gynarchiste de maîtresse chez les assurances [(laissez tomber, suite à un accident de voiture non responsable - dommages materielles - blablabla...). Bref j'ai à la récupérer à Toulouse maintenant ], j'hésite dans les futures publications du blog.
J'écris. Ces derniers temps beaucoup. Parfois j'écris bien mal et c'est tout à fait nul et impubliable. Parfois c'est mieux. Je vais balancer car à trop retenir je constipe !
Mais je cherche l'architecture fatale. Le projet qui tue. En secret il a déjà commencé (maitresse.trinity.02) et il va me donner des bras, un visage, une voix et quelque chose qui ressemblerait à une actualité. Il va étendre l'empire de lady (qui n'en a besoin maybe, mais je me réjouis de lui répandre mes hommages sur le web - je vous aime maîtresse). Le tout loin des fumées et des merdiques fonctionnements du web 2.0 lol. Maîtresse Trinity c'est autre chose et mon autel ne saurait être galvaudé par les modes.
Combien vais-je encore voler d'orgasmes à la mort ?
de jolis temps avec mes enfants ?
mes grands garçons
mes filles chéries
Elle s'étale
anaconda gracieux
de tout son long
se roule en boule
mange ses oeufs
au creux de mon ventre
dans le ventre de nos vies
amoncelle au-dessus de nos têtes
un petit peu de terre
grandit
bouche les artères de lumière
anéantit
cancer, moignons
pour les agiles acrobates
patates
écrasées
boules de merde
roule dans un reste d'herbe
j'ai pas d'écailles encore
j'ai pas d'écailles
pour caresser mes enfants
et chérir Sophie et Stéphanie
j'ai pas d'écailles
et perce encore ses pixels
dans mon champ scotopique
et je vois sa poitrine divine
son regard de mercure
elle m'a piqué
je l'aime
je l'aime
je t'aime S.
chaînes de ma vie
l'anaconda chante anthracite
elle chante rond
elle chante froid
Eunectes-viscère nage dans mon sang
casse le cercle de l'amitié, plus de mie à partager
brise mes enfants
quand je ne suis plus là
quand repue et artères cratères je (m'en)fuis de partout...
que mes enfants... ?
que mes amours... ?
tête à queue de serpent
Dans le jour troubadour,
Une brume grise vaporise un reste de nuit
Une lune blanche, étanche s’étend comme un œil brouillé
Une caravelle citadelle et des princes à cheval
Passent dans l’ombre
Au-dessus des eaux
Elle, elle franchirait le nombre
S’il fallait, en son milieu
Dépouillerait les orgueuilleux.
Je l’ai vu se tailler la part du lion.
Combien un regard entre deux cils
Fut couperet au point de trancher,
Et tancer l’homme secondaire,
Le terrier et le repair,
L'homme-tombe inerte au passage de la majestée secréte.
L’ai-je vu ou bien ce n’était qu’un rêve si belle ?
Le canon à abattre les bastilles
Le Clermont-Tonerre sur le péron qui claque sa cape
Sans mot dire aux justiciables
Qui se mettent à table.
J’ai vu sa révolution, elle n’avait pas de nom.
Ses orbes lunaires fendent les franges
Des princes bien mis.
De ceux dont on croyait qu’ils ployaient le monde.
Elle les met bien
Et les voilà en Baudet partis
Conquis et avilis
Le portefeuille comme l’honneur
Et comme le cul, troué.
Lady, lady, lady
Qu’il en soit ainsi.
Je vous aime inconditionnel.
Je pleure
De ne connaître même son odeur
Sa roideur
Une faveur.
La douleur est sourde
et inconnue
Mais combien dans les membres
En écho se fait entendre.
(une femme comme aucune autre 2011).
Est-ce qu’une mère ne souffre pas pour sa fille
A sexe-poser devant le tout internet
Non qu’elle ait pour elle-même quelque chose à faire
De se dévoiler aux plus rats et aux chaffinch
Mais pour sa fille…
Est-elle suffisamment affranchie pour se moquer des répercutions sur le chère et proche entourage ?
Oh mon Dieu, Lady, je souffrirai de ne jamais vous avoir rencontré
Je me réjouis que vous vous jugeâtes suffisamment affranchie
Mais je m’interroge en faisant des projections sur moi.
Je n’ai pas de facebook, myspace, etc.
Ni mon nom, ni mon prénom n’apparaît nulle part
Pour autant j’ai participé à un film-doc’ très intime
Mais personne ne peux ni me trouver, ni me retrouver.
Je souffrirai que vous pensiez que je suis hermétique au web, j’y travaille depuis plus de 10 ans
C’est simplement mon état d’esprit « vote connard » du Léo-Monaco.
D’ailleurs cela crédibilise d’autant plus ce blog et la passion que je livre de Lady Trinity.
Mais ma question reste en suspend, et moi ce n’est évidemment pas elle.
n'est-elle pas la femme la
plus libre et le plus troublante ?
Il y a les eaux calmes, les eaux troubles
Les rizières pour planquer sa chair
Il y a les têtes plein d’os bien rangés de Tuol Sleng
Il y a les prisons que l’on choisit et d’autres pas
Il y a des suicides et il y a des meurtres
Je choisirai ma prison pour y mourir
Et je perdrai mes os
Aux sévices de maîtresse Trinity.
Dans les Rizières de Tuol Sleng
En ce jour anniversaire comme il est bon et utile de se remémorer les événements qui eurent lieu pour aller devant d’un pied plus léger.
Il est utile de s’agenouiller devant les caveaux de ceux qui sont tombés, même si la plupart des victimes nous sont inconnues aujourd’hui, même si au final on ne retiendra qu’un mort (à l’heure où je vous parle il doit être en train de fêter son coup de génie avec 30.000 vierges), célèbre, celui du père Lachaise. Je ne vais pas me prosterner comme tous ses blaireaux devant la tombe du créateur, drogué, alcoolo et idéaliste à deux balles (il portrait le t-shirt du Che aujourd’hui ce cornard !), mais, en esprit, saluer celui qui dans des vapeurs ineffables a réussi à sortir le 12 septembre le « household phenomenon : waiting for the sun ». Le sun il l’avait et il nous l’a donné. OK surement pas tout seul. « Summer’s almost gone » sans faire de paroles niaises comme c’était à tout coup le cas en cette époque (ou presque) il acheminait musique (sensation) et esprit (intelligence) dans les sphères que se disputent les extases. Comment en 68, on pouvait réaliser de telles œuvres ? OK les Beatles avaient en 7 ans déjà quasiment tout inventé, mais d’un seul coup relégués à l’âge de pierre. Il y avait bien les animals qui « Burdonais » et quelques autres (Led Zep’) mais on tardait encore à franchir la stéréo. « Not to touch the earth », excellent ! « Yes the river knows », tout est dit. Les victimes et Jim s’y retrouvent noyés.
Les victimes inconnues, parlons-en. "Unknown soldiers". Elles durent, nombreuses, se jeter dans le vide dans un immeuble qu’elles croyaient enflammé. LSD. Elles durent se piquer de trop le connaître dans le cimetière parisien des artistes, puisque lui-même est mort à Paris de trop de conneries. Héroïne. Hemmoroîdes (piquées qu’elles furent).
« Love street » pour tout le monde (et pas love sheet). Oh et putain de merde, ce solo d’enfer « spanish caravan » où l’on s’en va par les grandes routes du voyage. Spain, Portugal. Thank you mister, I come ! Enorme ! I cooooome !!!
Lady est cousine avec une grande star du showbiz.
Lady a connu l'exil plus d'un an pour des raisons scabreuses.
Lady s'est vengée de manière effrayante !
Lady habite une grande demeure mais posséde plusieurs habitations.
Lady est une femme parfaite, elle est la plus belle des femmes
et les révèlations tomberont dans le volet 2.
| Juin 2026 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | ||||
| 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | 14 | ||||
| 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | 20 | 21 | ||||
| 22 | 23 | 24 | 25 | 26 | 27 | 28 | ||||
| 29 | 30 | |||||||||
|
||||||||||
Derniers Commentaires