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Je me drape de la plus belle des niqabs (la rose fluo) pour venir ici écrire. J’oublie tout, je fais le vide pour remplir. de salive. Mon offrande n’est qu’un bavardage, voire des décontractions de phalanges, un slip qui s’allonge, un truc qu’on monge et c’est parti mon cucul. Mon offrande je la lui mets parfois dans l’os parfois à ses pieds.
Je peux me trémousser, faire la danse du ventre, jouer le féroce. Je suis au jour le mec le plus banal. Pourtant ma Lady je l’aime. Je croyais qu’elle s’appelait Isabelle et merde ! J’y avais joué, affuté et fière, l’intuition masculine. Résultat, chaffinch se trouve le bec dans l’eau, le pantalon craqué et la bite dans l’œuf.
La dernière fois j’ai baisé une petite salope dans mon entrepôt. Je n’avais pas envie de payer l’hôtel à 40 euros. En astro, Je suis rat chez les chinois. Rat-din chez les français. 40 euros, j’en ai autre chose à foutre, j’ai une famille à nourrir moi et pas seulement un cul à remplir. Voilà donc, mon entrepôt chez Shurgard à Lomont, 5m² déjà gavé de disques. J’ai amené (mon matelas) et je l’ai foutu (Paola) dessus. 2 heures cool. 2 orgasmes ½ (le ½ pour le tantrique) et pour elle j’ai pas compté y avait déjà assez de ses spasmes qui faisaient passer ses gambettes par-dessus tête. Y’avait pas de place. Juste sur le ventre que je la lèche.
Parfois le misérable tissu craque et craque on voit mon cul.
Le chaffinch misérable à baisé une petite salope d’institutrice. Enculée de salope !
Et le chaffinch rêve de hauteurs avec Lady. Je suis juste bon à porter des guenilles.
"M"
Je regarde occire les anges du bout du monde
Leurs gros bides plein de vide
Leurs doigts fins comme des aiguilles
Leurs corps allumettes carpets
Jouent aux osselets entre frères
on me reproche de les regarder
pas faire comme, se vider les poches
ceux qui me reprochent roulent en Porsch
ou font des ronds avec des luges
en vacances avec leurs mioches
alors je regarde le ciel se gorger
de petits anges à ailes déployées
…je trouve ça beau de crever
Les cieux
quand est-ce que
je lui montrerai ma queue…
Ses fureurs sonnent des ambulances
A rendre gâteux les jeunes aventureux
Les perdus, les lèche-culs,
Qui ont tout juste quitté leurs mamans
Qui voient en maîtresse la poursuite amniotique.
Mais ces cons là
Ils quitteront les lieux comme on rentre dans les ordres
Sentiront la pisse de bébé mais pas la leur.
Elle ne se foutra pas de la gueule du monde
Comme « les tombés du nid » ne rigoleront plus des hospices
Douillets et accueillants
Mieux que les tournantes de bites
De fouets et de boulets qui sifflèrent toute la nuit
Pour lesquels en plus il fallut qu’ils se ruinent.
Les cons ! Les hospices à vingt ans
Ça sent sa propre pisse
C’est chaud
Et c’est accueillant.


Quel jeu ce fut...
La participation de tous les lecteurs (que j'imaginais pas à ce point assidus) pour me raconter, tantôt ce qu'ils savent, tantôt ce qu'ils ignorent sur lady archange. Et rien ne change. Dans un tourbillon de mots et d'élucubrations l'imaginaire chic cotoyait le réel nu.
Ô heureuse lady que tout traverse et que rien ne bouge.
Avec vos emails, peu chers lecteurs, et dans le tableau-bouilli qu'il produisait, je me serais cru dans un bouge !
Heureuse lady qui suscitez tant d'energie qui ne tardera pas à regagner son nid.
Vous êtes tellement pour tous. Tous ces coeurs de crevards.
J'ignorais à quel point vous étendiez votre ombre sur les maigres chaffinch et combien les chaffinch mendiaient quelque chose de vous, un tissu, un bout, à votre passage. Vous êtes l'aquila et toutes vos ouailles rêvent et fantasmagoriphient.
Pour récompenser tant de confidences, chers lecteurs, sur le compte, sur la vie de lady et bien je vais commencer par ne rien vous donner. Il nous faut nous contenter de notre condition de chaffinch et regarder encore vers la bête et attendre, esperer qu'elle nous éclaire.
Regardons encore...
Et on marche entre deux tombes
Celle de nos aïeuls et la notre
On se fait des raisons à tout, on avance comme ça
Même si plus ça passe on n'y croit plus beaucoup
On se convainc de tout même la boue jusqu’au cou
Et que le soleil se voile et on ne veut pas y croire
C’est l’effroi et dans nos petites poignes serrées
Les dernières graines du sablier
Semblent tenir tout le parcours qui s’égraine
De maman jusque là
Du « je ne savais pas » au « je ne sais plus »
Et tout s’enfonce et se dilue...

Petit bilan au 02 aout des documents reçus :
|
Types de Doc. |
valables |
rejetés |
En attente |
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Témoignages (sur maîtresse gynarchique) |
1 |
3 |
0 |
|
Photos |
5 |
1 |
0 |
|
Témoignages (Eléments de vie) |
3 |
8 |
2 |
|
Divers |
1 |
1 |
2 |
A noter : 3 emails sans plus de détails m’ont été envoyés sans qu’il y ait eu une suite. Remords d’enculés sans doute. Mais... je m’étonne que vous soyez encore là à me lire. Courez à votre prière et aux chiens à torcher….
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